Les quotidiens du lundi mettent en exergue le débat sur la double-nationalité attribuée à certains hommes politiques, dont Me Abdoulaye Wade et son fils Karim.

Sur la double nationalité du président du Sénégal, Le Témoin note que «Wade mouille Senghor, Diouf et Macky Sall».

Dans ce journal, Abdoulaye Diouf Sarr, ministre de la Gouvernance locale soutient : «On ne peut pas camoufler une affaire aussi importante».

«Double nationalité de l’ancien président de la République : Les dessous du scandale Wade», écrit Libération, soulignant qu’à quatre reprise, il a attesté, sur l’honneur, être «exclusivement de nationalité sénégalaise» pour se présenter à la présidentielle.

De son côté, EnQuête donne «les labyrinthes de la double nationalité» avec ce que dit le code de la nationalité.

Walfadjri consacre sa Une à la réduction du mandat présidentiel et écrit que «le Conseil constitutionnel renvoie à Macky son colis piégé».

«Ce que cache cet avis suspect. Aussitôt après, le président et son rédacteur s’envolent pour Paris…», indique le journal.

«Avis des cinq sages sur le mandat présidentiel : Macky saura aujourd’hui», titre Le Quotidien.

Sud Quotidien fait la «chronique d’une implosion programmée» du Parti socialiste qui est, selon lui, à l’épreuve de la présidentielle de 2017.

«Candidature improbable du Ps à la présidentielle : Tanor travaille pour Macky Sall», titre La Tribune.

Pendant ce temps, à la Une du Populaire, Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil (section sénégalaise de Transparence international) flaire un blanchiment d’argent en faisant le lien entre Timis Corporation et la Banque de Dakar.

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