Mela­nia Trump espé­rait gagner plusieurs millions de dollars grâce à son expo­si­tion média­tique en tant que Première dame, mais ses projets sont tombés à l’eau et elle est dégoû­tée.

Que Donald Trump ne lui tienne que rare­ment la main en public ? Mela­nia Trump s’en fiche. Non, ce qui la chif­fonne vrai­ment, c’est qu’elle va peut-être devoir dire adieu à des millions de dollars. Habillée par Ralph Lauren pour l’in­ves­ti­ture de son époux, elle avait nourri l’es­poir que bien d’autres créa­teurs et marques pres­ti­gieuses feraient appel à elle et à sa taille mannequin pour garan­tir à leurs produits une expo­si­tion maxi­male. Mais ses ambi­tions auraient pris l’eau. L’an­cien top model en veut beau­coup à un quoti­dien britan­nique, le Daily Mail, qui avait affirmé en août dernier que Mela­nia Trump avait par le passé travaillé en tant qu’es­cort girl. Elle a porté plainte pour diffa­ma­tion et l’ar­ticle a depuis été retiré du site inter­net de la publi­ca­tion. La First Lady a aussi accusé le jour­nal de lui avoir fait passer sous le nez de gros contrats et réclame 150 millions de dollars d’in­dem­ni­sa­tion, rapporte People.

Elle avait « une occa­sion unique, qui ne se présente qu’une fois dans une vie, en tant que personne extrê­me­ment célèbre et recon­nue, […] de pouvoir lancer une marque commer­ciale à grande échelle dans de nombreuses caté­go­ries de produits, qui auraient chacune généré plusieurs millions de dollars pendant un mandat pluri­an­nuel au cours duquel [Mela­nia Trump] sera une des femmes les plus photo­gra­phiées au monde », peut-on lire dans la plainte de l’épouse de Donald Trump. Main­te­nant qu’elle est perçue comme une ex-pros­ti­tuée, sa répu­ta­tion a pris un sacré coup dans l’aile et c’est ce qui, d’après elle, pousse les marques à la fuir. C’est donc avec moult regrets qu’elle assure avoir raté des contrats fruc­tueux pour « des vête­ments, des acces­soires, des chaus­sures, des bijoux, des produits cosmé­tiques, des produits de soin pour les cheveux et la peau et du parfum ». Quelques instants après la publi­ca­tion de cette plainte, la Maison-Blanche a de son côté fait paraître un commu­niqué affir­mant que « la First Lady n’avait jamais eu l’in­ten­tion de se servir de ses fonc­tions à des fins lucra­tives ». Bah voyons…

Voici

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