In this photo taken May 31, 2011, republican forces troops allied with President Alassane Ouattara drive through the village of Keibly, just outside Blolequin in western Ivory Coast. It's been six months since former rebel groups, aided by the U.N. and French troops helped Ouattara assume the presidency, after former leader Laurent Gbagbo refused to concede defeat in a November presidential election. Now a new national army exists on paper, but the rebel forces that fought to bring Ouattara to power still reign on the ground. Amnesty International released a report Wednesday, July 27, 2011, accusing Ouattara's Republican Forces of continuing to carry out violence and intimidation against ethnicities perceived as having supported his rival, former president Laurent Gbagbo. (AP Photo/Rebecca Blackwell)

Des militaires ivoiriens des Forces spéciales basés à Adiaké, à 90 km à l’est d’Abidjan, ont de nouveau tiré mercredi de nombreux coups de feu en l’air pour « réclamer des primes », comme ils l’avaient fait la veille, a-t-on appris auprès des habitants.

« Les tirs ont repris. Aujourd’hui, jour de marché, ils ont demandé aux femmes du marché de rentrer à la maison. C’est la psychose, tout le monde est terré chez soi », racontent des habitants joints au téléphone par l’AFP depuis Abidjan.

Mardi, les mêmes militaires étaient déjà descendus dans les rues pour manifester en tirant en l’air et réclamer une prime, dans cette ville qui abrite une importante base militaire à une trentaine de km de la frontière avec le Ghana.

Selon un responsable du ministère ivoirien de la Défense, « une communication sera faite après le conseil des ministres » qui devait commencer à 11h00.

Les Forces spéciales ivoiriennes sont une unité d’élite de l’armée, directement impliquées dans la sécurité proche du président ivoirien Alassane Ouattara.

7sur7.be

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