Mondiaux de handball : victoires, fêtes et « demoiselles », avant les Experts

Alors que le Mondial de handball débute ce mercredi en France, Grégory Anquetil, ancien international tricolore et deux fois champion du monde, est revenu dans L’Equipe sur l’ambiance qui régnait chez les Bleus. Et ça déménage.

Les joueurs de l’équipe de France de handball ne sont vraiment pas des enfants de cœur. Qu’ils soient « Barjots », « Costauds » ou « Experts », les handballeurs tricolores se sont constitués une solide réputation de fêtards au fil des années. On se souvient notamment des coiffures excentriques exhibées par les hommes de Daniel Constantini, particulièrement proches des filles de la natation synchronisée lors des JO d’Atlanta en 96, ou bien de la destruction du plateau de L’Equipe TV des coéquipiers de Nikola Karabatic après leur sacre aux Jeux Olympiques de Londres en 2012.

Tous ceux qui avaient participé ont payé leur partGrégory Anquetil

Cet état d’esprit général fièrement revendiqué a été évoqué ce mercredi par l’ancien international Grégory Anquetil à l’heure où l’équipe de France débute son Mondial ce mercredi face au Brésil (20h45). Questionné sur l’anecdote qu’il n’a jamais osé raconter, le double champion du monde (1995, 2001) livre alors une réponse assez déroutante. « C’est dix ans la prescription ? J’étais en équipe de France et on avait dû s’acquitter de 22.000 francs de room service (environ 3500 euros), raconte-t-il dans L’Equipe. En fait, on avait payé deux « demoiselles » pour passer une semaine de stage avec nous à Pornic. Tous ceux qui avaient participé ont payé leur part. » L’esprit d’équipe.

Également interrogé sur la personnalité de ses anciens coéquipiers chez les Bleus, Anquetil dresse un portrait assez fou de Laurent Munier et Denis Lathoud, jamais à court d’idées dès qu’il s’agissait de s’amuser. « Munier, c’est quand même le seul gars que j’ai vu plonger du haut d’un plongeoir en plein milieu d’une cérémonie à Monaco, en présence du prince Albert. Les tables avaient évidemment été dressées autour de la piscine, s’amuse Anquetil. Concernant Lathoud, à Roland-Garros, il voulait entrer sur le Central en plein match pour jouer contre Agassi. Heureusement que Philippe Gardent lui a rappelé qu’il n’était pas inscrit, et qu’il devait remplir quelques formalités au préalable. »

Lci

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