Trois forages tombent en panne à Touba

Trois forages tombés en panne à Touba vont être réparés par l’Office des forages ruraux (OFOR) avant le prochain magal de Serigne Abdou Khadr Mbacké, prévu le 4 octobre prochain dans la capitale du mouridisme, a-t-on appris mercredi au cours d’un CRD spécial consacré à cet évènement religieux.

Des correspondances ont été adressées à l’OFOR pour « la réparation immédiate » des moteurs-pompes en panne de 3 forages à haut débit faisant partie du réseau de la capitale du mouridisme, a-t-on précisé au cours de ce CRD présidé par le gouverneur de Diourbel, Mouhamadou Moustapha Ndao.

Les autorités sanitaires, de leur côté, ont indiqué que 5 postes avancés seront installés lors de ce magal, ainsi que des ambulances pré-positionnées à divers endroits stratégiques de Touba.

Des opérations de saupoudrages seront menées, de même que le dispositif de lutte contre les inondations sera renforcé avec des moyens de pompage encore plus importants.

S’agissant de la fourniture d’électricité, la SENELEC a promis d’assurer la maintenance et l’entretien du réseau pour une meilleure qualité de service.

En ce qui concerne la sécurité, 150 éléments du GMI seront mobilisés, a-t-on annoncé lors de ce CRD qui a permis d’aborder d’autres points de l’organisation, dont l’approvisionnement en bois de chauffe et les activités liées au petit commerce lors du magal.

Serigne Sidy Abdou Khadr Mbacké, au nom de Serigne Cheikh Abdou Khadr, khalife de la famille, s’est réjoui des dispositions prises par les différents responsables concernés par l’organisation de ce magal.

Il dit souhaiter que les engagements pris lors de ce CRD soient respectés pour la réussite de cet événement religieux.

Serigne Abdou Khadr Mbacké (1914-1990) est un fils de Cheikh Ahmadou Bamba, fondateur du mouridisme. Il fut le 4e khalife de la confrérie mouride, l’une des principales branches de l’islam au Sénégal.

Sa vie se confond avec son imamat à la grande mosquée de Touba, où il dirigea pendant 22 ans les prières du vendredi et celles des fêtes religieuses.

« Serigne Abdou Khadr était l’incarnation du « Istikhama », ce qui veut dire la droiture, un des principes de l’islam. Serigne Abdou Khadr exhortait les gens à respecter la sunna (tradition du Prophète (PSL)). Une pratique sans exagération, ni laxisme », a expliqué à l’APS Serigne Sam Bousso, membre de la famille de Serigne Abdou Khadr.