Tamba : 1ère édition du festival de la nuit du Bazin pour la promotion de la diversité culturelle

La 1ère édition du festival de la nuit du Bazin, organisée par madame Guéguin, Alice Dakouo pour la promotion de la diversité culturelle, du patrimoine et du tourisme se tient les 4 et 5 mars 2016. Avant cet événement culturel, la promotrice s’est dite fin prête malgré les difficultés surtout liées au financement de cet événement culturel. Devant la presse, la promotrice a fait l’état de l’organisation de ce rendez vous qu’elle veut sous régional. Selon elle, des difficultés sont rencontrées pour le recouvrement du budget prévisionnel qui était de 50 millions de francs CFA. Finalement, « nous étions obligés de revoir à la baisse ce budget. Il avoisine maintenant 40 millions de francs ». Sur l’objectif assigné à l’organisation de cet événement culturel, madame Guéguin souligne que Tambacounda est une région carrefour de toutes les cultures africaines. Mais la plus méconnue. « Tambacounda a tous les mérites d’être connu. Et je me suis rendu compte que la région n’est pas assez connue. C’est justement ce qui m’a amené à initier un tel événement. Tambacounda devait être la première région culturelle du pays. Malheureusement elle est devenue la dernière sur ce plan. Une région qui a beaucoup de bâtiments coloniaux, des sites touristiques, le parc national de Niokolo Koba etc, à faire valoir ». Elle ajoutera que « nous sommes dans une région à potentialités énormes avec des mines d’or. Je ne peux pas comprendre que Tambacounda reste en rade ». Pour changer la donne, elle en appelle aux fils et filles de la région de faire de celle-ci une des plus développées. « Nous devons nous battre pour vendre l’image de la région. Il faut que ça bouge tout le temps. Tambacounda doit sortir de l’ornière » dixit la promotrice. Sur le choix du Bazin, elle affirme que c’est un textile très apprécié par toute la sous région. À travers donc ce textile, « nous allons faire la promotion de notre région et de ses teinturières ». Il s’agit alors de sensibiliser les uns et les autres sur la technique de ce textile, lance madame Guéguin.

Sadio SOUMARE à Tamba pour xibaaru.com