Le président de l’ASSAMM attaque la constitution du Sénégal

La Constitution du Sénégal n’est pas juste selon Ansoumana DIONE (photo).

Nul n’est au-dessus de la loi a-t-on l’habitude de dire. Donc, cela siginfie que toute personne qui commet une infraction, doit être traduite devant les juridictions compétentes pour que le droit soit dit au nom du peuple. Mais, concernant, le Président de la République, il ne peut être poursuivi qu’après avoir quitté le pouvoir, au cas où il commet une faute pendant qu’il est en exercice. Ceci n’est pas juste et doit être corrigé pour que même les ministres où autres personnalités, bénéficiant de ces privilèges, puissent être jugés et punis comme tous les citoyens. Si nous sommes vraiment tous égaux devant la loi, il ne doit point avoir de discrimination positive en matière de justice. Si par exemple, un d’entre eux commet une infraction et décède avant qu’il ne termine son exercice, que fera la Justice si ce n’est que le condamner, peut-être à titre posthume? Soyons cohérents avec nous-mêmes si nous voulons accèder au développement puisque c’est cette disposition illégale qui pousse la plupart de nos aurorités à commettre certaines infractions. En clair, dans un Etat de droit, le Président Macky SALL serait traduit devant la Justice pour avoir empêché la prise en charge médicale et la réinsertion sociale des malades mentaux errants.

Rufisque, le 18 août 2016
Ansoumana DIONE, Président de l’Association Sénégalaise pour le Suivi et l’Assistance aux Malades Mentaux (ASSAMM)