Le président Alpha Condé à la Une des quotidiens du samedi

Le président de la République de Guinée, Alpha Condé, arrivé jeudi à Dakar pour une première visite de 72 heures, se paie la Une des quotidiens sénégalais de ce samedi. A la Une du quotidien national Le Soleil, le président guinéen soutient : «Mon objectif, réussir une véritable intégration économique entre nos deux pays».

Ce journal explique que le chef de l’Etat guinéen a été élevé à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre national du Lion. «Trois accords de partenariat signés par les privés sénégalais et guinéens», ajoute Le Soleil.

Sur ses relations avec le Sénégal et l’opposition guinéenne, Le Quotidien écrit à sa Une : «Alpha se lâche».

«Il n’y aucun problème entre Macky et moi. Que le chef de l’Etat reçoive mes opposants ne me pose pas problème. Alliance Dadis-Dallein : Je m’en fous», dit-il dans Le Quotidien.

Dans Sud Quotidien, «Alpha Condé magnifie l’axe Conakry-Dakar», mais que «Wade et Ebola, (restent) les traces noires».

Ce qui fait dire au Populaire que «Alpha Condé ressasse ses rancunes» à propos de Wade qui avait fait immixtion dans la politique guinéenne et la fermeture des frontières sénégalaises avec la Guinée pour cause d’Ebola.

Ce journal donne également les craintes de Condé face au terrorisme. «Ce qui se passe au Mali, au Nigeria, peut arriver chez nous aussi», avertit-il.

Pour L’Observateur, Alpha Condé se défoule en ces termes : «En Guinée, on ment beaucoup».

Sur l’ethnicisme dans son pays, EnQuête informe que Condé accuse son opposition.

Walfadjri ouvre avec le recours de députés devant le Conseil constitutionnel contre le nouveau règlement de l’assemblée national et informe que «la loi validée».

«Les cinq sages rejettent le recours contre le règlement intérieur relooké», dit le journal.

De son côté, Le Témoin poursuit l’affaire Karim Wade et indique que «le médecin de Bibo Bourgi (-un des co-accusés) démasqué par un journal ivoirien».

A la Une de La Tribune, les avocats de Bourgi dénoncent les forfaitures et soutiennent que «la Cour suprême est pire que la CREI».