L’APR accuse le SAES de comploter contre l’Etat et de préparer le syndicaliste Ababacar Ndiaye à l’élection présidentielle

La crise qui frappe le système éducatif sénégalais, plus spécifiquement le secteur de l’enseignement supérieur, plombe à plus d’un titre la dynamique d’émergence dans laquelle les Sénégalais souhaitent s’inscrire sur la durée. En dépit de la bonne volonté manifeste du gouvernement du Sénégal, le Syndicat autonome de l’enseignement supérieur (Saes) continue de s’inscrire dans une dynamique belliciste ; en promettant notamment de déclencher une grève totale si ses revendications ne sont pas satisfaites d’ici le 26 avril prochain. Le secrétaire général de cette organisation syndicale, monsieur Seydi Ababacar Ndiaye, qui a annoncé en décembre dernier sa candidature à la prochaine élection présidentielle, verse dans le mélange des genres en politisant l’activité du Saes. A travers ses prises de position radicales, il cherche à saper les efforts de l’Etat qui a déployé des moyens considérables pour prendre en charge les revendications de l’université sénégalaise. Les étudiants, qui manifestaient chaque mois pour percevoir leur bourse, ont été satisfaits par le chef de l’Etat qui a déployé une politique volontariste pour leur permettre d’entrer dans leurs droits à date échue. Le même processus est en cours avec le Saes dont la quasi-totalité des revendications est en passe d’être prise en charge. En tant que citoyen sénégalais qui a des petits-frères inscrits à l’université, je ne puis que fermement déplorer la posture du secrétaire général du Saes. Je le place en face de ses responsabilités et m’engage personnellement à intenter des poursuites judiciaires si ses manigances de politicard encagoulé venaient à invalider l’année universitaire en cours. Seydi Ababacar Ndiaye devrait cesser d’avancer masqué car nous avons découvert son jeu. Il devrait prendre ses responsabilités et démissionner du Syndicat autonome de l’enseignement supérieur pour se consacrer à battre campagne en vue de la prochaine élection présidentielle. C’est un opposant déguisé qui a tout intérêt à ce que la situation dans l’enseignement supérieur sénégalais aboutisse à une impasse. Le présent communiqué nous donne par ailleurs l’occasion d’interpeler le professeur Malick Ndiaye et de déplorer sa versatilité. Il a cheminé aux côtés du président Macky Sall, il a été son conseiller et s’il était vraiment mu par l’intérêt supérieur du Sénégal il serait resté aux côtés du chef de l’Etat pour l’éclairer contre vents et marées. Ses prises de position subversives portent à croire qu’il souffre de troubles psychiatriques qui devraient d’ailleurs être analysés à l’hôpital «Dalal Xel» de Fatick.

Abdoulaye Khouma, Responsable Apr

Membre de la convergence des jeunesses républicaines nationale