La polémique autour l’élection du frère du chef de l’Etat à l’UAEL à la Une des quotidiens du mardi

La polémique autour de l’élection d’Aliou Sall, frère du Président de la République, à la tête de l’Union des associations des élus locaux (UAEL), alimente les quotidiens parus mardi.
Sur l’élection d’Aliou Sall, maire de Guédiawaye à la tête de l’Union des associations des élus locaux (UAEL), Le Populaire note qu’il «divise les élus locaux».

«L’Association nationale des élus départementaux se démarque de la désignation d’Aliou Sall», ajoute Le Populaire.

Pour La Tribune, «les élus départementaux mettent en garde contre une dérive monarchique».

«Aliou Sall prend de l’épaisseur», titre Walfadjri, soulignant que déjà maire de Guédiawaye (banlieue dakaroise), M. Sall est président de l’Association des maires du Sénégal (AMS) et de l’UAEL.

Dans L’As, Malick Mbaye de «Gueum sa bopp» estime que «si cette forfaiture passe, Aliou Sall sera vice-président du Sénégal».

«Président de l’AMS et de l’UAEL, des élus chargent Aliou Sall», écrit le journal EnQuête.

A la Une de L’Observateur, Aliou Sall «jette l’éponge», en lançant : «J’en ai assez…Le fait d’être le frère du président me porte préjudice. Je démissionne de l’UAEL».

Suite aux sorties inélégantes contre les positions du chef de l’Etat, La Tribune écrit à sa Une que «Macky invité à virer le Ps (Parti socialiste) et la LD (Ligue démocratique».

Parlant de l’éducation, Le Soleil informe que «le réaménagement du calendrier scolaire (est) à l’étude».

Pendant ce temps, EnQuête s’intéresse aux cotisations des syndicats d’enseignants et fait état de «mafia sur les check off». «Comment l’Etat a enrichi les syndicats. La fraude a commencé sous le régime de Wade», dit le journal.

Selon Sud Quotidien, on s’achemine au Sénégal vers une paralysie des hôpitaux car le syndicat unique des travailleurs de la santé observera une grève les 19 et 20 mai 2015.

De son côté, Libération traite de ce rejet des demandes de liberté provisoire pour les membres de l’Union des jeunesses travaillistes libérales (UJTL) et note un «sale temps pour Toussaint et Cie». «Le Doyen de juges a pris une ordonnance d’irrecevabilité», explique Libé.