La Laïcité est un leurre au Sénégal…Sur tous les plans

La constitution du Sénégal en son TITRE PREMIER ARTICLE 1 dispose que la république du Sénégal est laïque . Mais, qu’est-ce que la laïcité ?
La laïcité peut être définie comme  » le principe de séparation de l’état et de la religion et donc de l’impartialité ou la neutralité de l’état à l’égard des confessions religieuses. La laïcité s’oppose à la reconnaissance d’une religion d’état.

Pour rappel, le Sénégal est un pays à 95 % de musulmans. Et, dans un pays où la majorité est composée de musulmans on nous impose une sorte de laïcité qui n’est qu’une farce . Ainsi, nous pouvons dire que la LAÏCITÉ EST UN LEURRE !

Pourquoi dans un pays à majorité de musulmans on nous impose que les samedis et dimanches restent des jours fériés alors que la quasi totalité fonctionnaires, commerçants, chômeurs brefs tous les musulmans arrêtent leurs activités pour se rendre à la mosquée pour la grande prière de VENDREDI. Pourquoi ne pas décréter les jeudis et vendredis comme jours fériés ou à la limite faire du vendredi et le samedi des jours fériés pour couper la poire en deux ? Non LA LAÏCITÉ EST UN LEURRE !

Pourquoi dans un pays à majorité de musulmans en matière de succession tant que le tribunal n’a pas délivré un jugement d’hérédité, le jugement n’est pas encore reconnu par l’administration ?
Non LA LAÏCITÉ EST UN LEURRE !

En matière fiscale, le constat est que l’administration ne reconnaît pas la POLYGAMIE et prône la limitation des naissance qui sont aux antipodes des principes de l’islam. En effet, un homme marié a droit à 1,5 ou 2 parts selon que sa conjointe travaille ou pas. Mais, si ce dernier prend une seconde épouse, la loi ne lui attribue pas une demi (1/2) part compte tenu de son statut de polygame et ignore royalement la polygamie. Il en est de même qu’un chef de famille qui a 15 enfants en charge n’a droit qu’à cinq (05) parts. Pourquoi limiter le nombre d’enfants à prendre en charge si l’on sait que l’islam est contre cette pratique. LAÏCITÉ EST UN LEURRE !

Que dire du mariage qui n’est reconnu officiellement que quand on se présente à l’état civil même s’il a été scellé à la mosquée par l’imam et une partie de la communauté ! Il en est de même du divorce qui en l’islam en présence de témoins le mari ou la femme peut demander et obtenir le divorce et au bout de trois mois et demi la femme peut se remarier. Or, en l’état actuel de notre législation tant que l’une des parties n’a pas obtenu officiellement un certificat de divorce, il ou elle est toujours considéré être dans les liens du mariage. Non la LAÏCITÉ EST UN LEURRE !

Que dire encore du code la famille qui est d’inspiration française qui régit notre vie en société alors que nous sommes africains et musulmans !

Il est temps qu’on ait notre code de la famille régi par les règles de l’islam et revoir le principe de LAÏCITÉ dans un pays à majorité de musulmans.
Idrissa SAMB