La fête de l’Indépendance du 4 avril déjà à la Une des quotidiens du samedi

La presse de ce samedi anticipe sur le message à la nation du chef de l’Etat à l’occasion de la fête de l’Indépendance du 4 avril, le défilé militaire et civil, et fait le bilan des 56 ans de l’accession du pays à la Souveraineté internationale.

«Message à la Nation de l’après-référendum : Discours d’urgences», titre Le Quotidien, soulignant toutefois que seul le Chef de l’Etat sait ce qu’il dira au peuple.

Selon Le Populaire, «l’ombre de Doudou Ndiaye Rose (défunt percussionniste) va planer sur le défilé» et que «les majorettes du Lycée Kennedy de Dakar vont défiler sous un rythme posthume de Doudou Ndiaye Rose».

«Fête de l’Indépendance lundi : Célébration sous le signe de la paix et de la sécurité», titre Le Soleil.

Notant que «l’Indépendance du Sénégal (est) confisquée», Walfadjri écrit que «les Français contrôlent banques, télécoms, Btp, hydrocarbures…»

«Sénégal, an 56 : Ce qu’on a fait de notre Indépendance», note La Tribune, estimant que «notre indépendance est plus théorique que pratique à cause de la léthargie et du manque de vision prospective de nos dirigeants».

Le journal EnQuête profite du blocus de la transgambienne pour parler des relations entre le Sénégal et la Gambie, depuis l’avènement de Jammeh au pouvoir.

«Axe Dakar-Banjul : 22 ans de tension», titre le journal, se demandant : «Le Sénégal s’est-il rebiffé au bon moment ?». Quoi qu’il en soit, le journal constate que «la Gambie est dos au mur».

«Blocus de la frontière Sénégal-Gambie : Jammeh adresse une note pour l’ouverture des négociations après le 4 avril», écrit L’As.

Sud Quotidien note qu’après l’échec des négociations de jeudi dernier, «Banjul drague Dakar».

Le même journal écrit qu’ «entre menaces sur les investitures, les manouvres souterraines et la boulimie de l’Apr…», la coalition présidentielle «Bennoo est à l’épreuve des législatives de 2017».

A la Une de L’Observateur, «Djibo (nouvel allié du Chef de l’Etat) rale» et soutient : «Si certains de l’Apr ne sont pas contents, tant pis. Je ne suis pas fautif, si je suis compétent. Je souhaite que Karim soit libéré».

Informant qu’il est appelé à démissionner de la vice-présidence de l’Assemblée nationale, La Tribune note que «Djamil (est la) future victime du mout mba mott».