La disparition d’un avion et le procès de Hissène Habré à la Une des quotidiens du mardi

Les quotidiens parus mardi accordent un traitement de faveur à l’enquête sur la disparition samedi soir de l’avion de Senegalair en provenance d’Ouagadougou (Burkina Faso), et à la reprise hier du procès de l’ancien président tchadien, Hissène Habré, poursuivi pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et de torture.

Le Soleil qui parle de crash de l’avion de Senegalair informe qu’ «un bureau d’enquête et d’analyse (est) mis en place».

«L’avion était aux normes. Une enquête judiciaire a été ouverte», dit dans ce journal Maïmouna Ndoye Seck, ministre du Tourisme et des Transports aériens.

Nos confrères du Soleil soulignent que la France et les Canaries appuient les recherches.

Disparition de l’avion de la compagnie Senegalair : Un bureau d’enquête et d’analyse mis en place», note Sud Quotidien.

Le Témoin donne cette «polémique autour d’un crash» et souligne que l’agence nationale de l’aviation civile et de la météorologie (Anacim) est restée sans réponses sur certaines questions.

De son côté, Le Quotidien fait état de «l’énigme de Sénégal Air». Pour Le Populaire, «l’enquête livre ses premiers éléments» et que l’Etat a créé un bureau enquête et analyse pour démêler l’affaire.

A sa Une, L’Observateur donne «les visages d’un crash» avec les trois victimes sénégalaises, Dr Yakhya Diop, Youssou Diédhiou et Cheikh Niang, tous travaillant pour SOS Médecins.

«Dr Yakhya Diop, l’enfant de troupe au service de la réanimation. Youssou Diédhiou alias Diégo, le vœu de mariage et le baptême de l’air. Cheikh Niang, la passion de la moto et le dernier voyage à Ouaga», écrit L’Obs.

Traitant du procès de l’ancien président tchadien, Sud Quotidien écrit que «Habré sème la pagaille».

«Amené de force devant les Chambres africaines extraordinaires : Le malaise Habré», titre le journal EnQuête.

Selon Le Populaire, «Habré a été malmené par quatre gaillards, traîné de force devant la barre et bloqué sur sa chaise».

A sa Une, ce journal revient sur «l’horrible exécution des frères Bâ à Grand-Yoff» et informe que le meurtrier, «Bouba Sakho déboule chez les Bâ à 3 h du matin avec un couteau et tue Nassirou et Mara».

La Tribune fait des révélations sur «le boucher de Grand-Yoff» et précise qu’à l’origine du drame, une affaire de téléphone portable.

«J’ai tué les frères Bâ pour soulager leur mère», dit le meurtrier dans La Tribune qui souligne que sa famille a déménagé pour éviter d’être prise à partie.