La diplomatie et la sortie d’Idrissa Seck à la Une des quotidiens du mercredi

La diplomatie sénégalaise, avec le lancement hier de l’année diplomatique, ainsi que la sortie du leader du parti Rewmi, Idrissa Seck, sur le débat sur la nationalité, sont parmi les sujets traités en priorité par les média de ce mercredi.
«Nous avons une diplomatie d’envergure mondiale», affirme à la Une du Soleil, Mankeur Ndiaye, ministre des Affaires étrangères.

Le journal Sud Quotidien cite «les amis intouchables» du Sénégal en matière de diplomatie. Selon le journal, il s’agit des Etats-Unis, de la France, du Maroc et de l’Arabie Saoudite.

Ce qui fait dire au Quotidien que «Mankeur Ndiaye chante les amis du Sénégal».

Dans Le Populaire, le chef de la diplomatie sénégalais rassure que «le Gouvernement se démène pour sauver Mbayang Diop», sous le coup de la décapitation en Arabie Saoudite après avoir tué sa patronne.

S’agissant de la candidature du Sénégal à la présidence de la Commission de l’Union africaine, le ministre affirme dans La Tribune que «nous avons espoir pour Bathily (Abdoulaye)».

Ce journal met à sa Une la sortie d’Idrissa Seck qui estime que «le débat sur la nationalité est dangereux» et qui raille le Chef de l’Etat en ces termes : «Restons le lion rouge qui rugit. Pas celui qui dort».

«Idy fusille Macky», titre L’Observateur, dans lequel journal M. Seck soutient que «le débat sur la double nationalité est malsain et dangereux» et que «cette nouvelle erreur de Macky Sall n’obéït qu’à des calculs politiciens».

Toutes choses qui font dire à L’As que «Idy rabroue Macky Sall». Sur ce débat sur la nationalité, Le Populaire indique que «Idy alerte sur les dangers qui guettent le Sénégal».

Le Quotidien traite du tarif de l’autoroute Diamniadio-Mbour et fait état d’ «un péage cher payé». Le journal nous informe que «Macky veut bouder l’inauguration».

De son côté, Le Témoin insiste sur ce «hold-up de la France» qui a logé 8000 milliards f cfa des pays africains dans le compte d’opérations.

«Cet argent est rémunéré à un taux ridiculement bas de 0,25% tandis que la France prête aux pays africains à des taux de 3 à 6,5%», expliquent nos confrères.

Pendant ce temps, EnQuête fait le bilan 2015 de la Senelec et affiche «12 milliards au compteur» qui sont le fruit d’un effort de redressement de l’entreprise.

Toutefois, le journal retient toujours des points noirs relatifs aux pannes sur le réseau, à la fraude et aux factures non payées.

Walfadjri se focalise sur le taux de réussite au Bfem et informe que «Dakar occupe la dernière place».