Intéressons-nous à ces vaccins injectés aux bébés sénégalais…

Depuis le début du mois de mars 2016, un vaccin dit contre l’hépatite B est administré aux nouveau-nés sénégalais dès les premières 24 heures. Le programme, rapporte Le Populaire, a été lancé « au niveau du district sanitaire de Diamnadio qui polarise les localités de Yenne, Sébikotane, Bargny et Diamnadio ». La vaccination s’effectue dans les centres sanitaires et aussi dans les familles où se rendent infirmiers et sages-femmes. Des « Bàjenu gox » zélées sont chargées de convaincre les parents à faire vacciner leurs bébés.

Y a-t-il une épidémie d’hépatite B dans le pays ? Non. Cette maladie attaque-t-elle particulièrement les bébés ? Eh bien, non ! Elle est, reconnaissent les spécialistes, extrêmement rare chez les enfants. Mais il faut quand même les protéger… Ce qui est inquiétant, c’est qu’on ne sait pas toujours ce qu’il y a dans les vaccins. Et, par ignorance ou pour leurs intérêts personnels, certains dirigeants n’hésitent pas à sacrifier leurs peuples.

Nous le savons, les « maîtres de ce monde » estiment qu’il y a trop d’êtres humains sur terre. Solution : il faut dépeupler, surtout dans les pays pauvres. En 1974, Henry Kissinger disait : « La dépopulation devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère envers le Tiers-Monde. » Et, sans doute par pure coïncidence, c’est cette même année que l’Organisation mondiale de la santé (Oms) a lancé son Programme élargi de vaccination (Pev) « dans le but de rendre les vaccins accessibles à tous les enfants dans le monde ». Plus récemment, en 2010, Bill Gates a déclaré publiquement : « Il y a 6.8 milliards de gens sur la terre, bientôt neuf (9) milliards. Si on fait un bon boulot sur les nouveaux vaccins, services de santé, la santé reproductive, on pourrait réduire ça de 10 à 15%. » Oui, vous avez bien lu. Des vaccins pour réduire la population.

En 2014, au Kenya, en accord avec le gouvernement, l’Oms et l’Unicef vaccinaient contre le tétanos les kényanes âgées de 14 à 49 ans. Personne d’autre, comme si les filles de moins de 14 ans, les femmes de plus de 49 ans, les garçons et les hommes ne pouvaient pas, eux aussi, contracter la maladie. Les autorités expliquaient que seules les femmes en âge de procréer étaient ciblées « parce qu’elles, ainsi que leurs nouveau-nés, présentent un risque élevé de contracter la maladie lors de l’accouchement ou immédiatement après. » Les responsables catholiques du Kenya soupçonnèrent alors l’Oms et l’Unicef d’injecter, via le vaccin, des hormones de grossesse HCG (hormone chorionique gonadotrophique) qui rendent les femmes stériles. Ils demandèrent au gouvernement de vérifier la composition des vaccins. Le ministère de la Santé refusa et soutint qu’il n’y a pas d’hormones HCG dans les vaccins. L’Association des médecins catholiques envoya au laboratoire médical de l’Université de Nairobi et à un autre en Afrique du Sud des échantillons de ces vaccins administrés à 2,3 millions de filles et de femmes. L’antigène HCG fut décelé. L’Association déclara : « Cette campagne de l’OMS n’est pas pour éradiquer le tétanos néonatal, mais c’est un exercice bien coordonné de stérilisation de masse avec un vaccin qui régule la fertilité. Cette preuve a été présentée au ministère de la Santé avant le troisième tour de vaccination, mais elle a été ignorée. »

L’an passé, encore au Kenya, le ministère de la Santé avait lancé une campagne nationale de vaccination des enfants de moins de cinq ans contre la poliomyélite. Environ six millions d’enfants. L’Église catholique avait exigé des assurances sur la sécurité du vaccin. Dès l’annonce de la campagne, elle avait déclaré : « Nous demandons le report de cette campagne prévue à partir du 1er août, dans l’attente de garantie sur la sûreté de ces vaccins. En cas contraire, nous demanderons aux Kenyans de ne pas participer à cet exercice. » Le gouvernement ne réagissant pas, l’Association des médecins catholiques avait alors fait des tests et révélé : « Nous avons constaté que le vaccin est contaminé avec de l’estradiol.Chez beaucoup de filles,  cela entraîne une puberté précoce, avec des règles qui peuvent arriver entre 7 et 9 ans. Chez les garçons, leur développement est au contraire altéré, avec de nombreuses pathologies testiculaires. C’est du contrôle de la population impitoyable et barbare. » Pour toute réponse, le secrétaire principal du ministère de la Santé accusait l’Église catholique de propagation de « fausses informations », et l’ambassadeur de la campagne contre la polio avait saisi la Haute Cour de justice kenyane pour interdire à l’Église de faire des déclarations contre la campagne de vaccination

Il y a quelques mois, nous avons appris qu’un vaccin contre Ébola doit sortir des laboratoires. On l’a essayé sur des singes et maintenant il faut l’expérimenter sur des Africains. Les populations du Cameroun, du Mali, du Sénégal, du Nigeria et du Ghana sont ciblées, d’après Cameroon-Info.net qui cite le quotidien « Emergence » et rajoute que selon un biologiste, enseignant à la faculté de médecine de Yaoundé, le vaccin pourrait plutôt rendre les organismes vulnérables au virus de la fièvre Ébola, comme « cela a été le cas du Synosil qui avait été employé pour le virus du Sida avec les prostituées à Douala ». En clair, le vaccin risque de transmettre le virus Ébola à des gens bien portants. Pourtant, le Cameroun a déjà donné son accord et vaccine des centaines de cobayes volontaires.

Tenez, un vaccin expérimental contre le paludisme a reçu, il n’y a pas longtemps, l’aval de l’Agence européenne du médicament et est destiné aux enfants africains en bas âge. Il s’appelle Mosquirix. Ses créateurs précisent qu’il faut jumeler la vaccination à l’utilisation de moustiquaires et d’insecticides parce que son efficacité est limitée. Eh bien ! L’efficacité est très limitée en effet, mais ils vont quand même l’injecter à nos enfants. Ne faudrait-il pas une Agence africaine du médicament pour approuver ou rejeter ?

Gardasil, lui, est un vaccin contre les maladies affectant les parties génitales des femmes, comme le cancer du col de l’utérus. Lui aussi, son efficacité reste incertaine. Utilisé au Rwanda, au Sénégal, à l’île Maurice ainsi qu’en France d’outre-mer, notamment à la Réunion, il ne cesse de susciter des appréhensions. Des problèmes de santé ont été notés chez des patientes après son administration. « Des symptômes de types paralysie temporaire des membres inférieurs, des vertiges, des crampes abdominales, la polyradiculonévrite chronique, la photophobie … »

Parmi les vaccins les plus controversés en Afrique, il y a le DTC (diphtérie-tétanos-coqueluche). Une étude parue dans le « British Medical Journal » en 2012 explique que la mortalité est trois fois plus élevée chez les bébés africains vaccinés avec le DTC que chez les bébés non vaccinés et même mal nourris. Des effets négatifs associés au DTC sont signalés chez des filles en Gambie, au Sénégal, au Ghana, au Soudan, au Congo, au Malawi... Et l’étude conclut : « Le vaccin diphtérie-tétanos-coqueluche est un tueur ».

Quant au vaccin dit contre l’hépatite B et actuellement administré aux bébés sénégalais, il n’est pas exempt de suspicions. En 1990, en France, il y eut un gros scandale finalement étouffé. Des milliers de personnes ont été atteintes de sclérose en plaques, une maladie invalidante, dans les trois ans suivant la vaccination. Il est rapporté que 80 000 personnes sont sur fauteuils roulants suite à la vaccination. Une étude du Dr Miguel Hernan de l’école de santé publique de Harvard à Boston, a prouvé que la vaccination multiplie par trois les risques de contracter une sclérose en plaques. « Mais, pour l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, rien ne prouve le lien entre le vaccin et la maladie. » A qui se fier ? Rappelons qu’il fut un temps où l’industrie du tabac faisait croire que fumer n’est pas néfaste pour la santé mais plutôt bénéfique. Des docteurs et d’autres spécialistes soutenaient qu’il n’y a aucun danger. On entendait dire que le tabac est un remède pour les maladies de la gorge, le rhume, l’asthme et même la mauvaise haleine, que fumer aide à la digestion, que la fumée n’est pas dangereuse pour les bébés et j’en passe et des meilleurs.

Espérons que l’État sénégalais, contrairement à d’autres, fera tester les vaccins et informera correctement les populations. Certes, l’Oms et ses partenaires se veulent rassurants et ne disent que du bien de leurs produits, mais la confiance n’exclut pas le contrôle.

Bathie Ngoye Thiam