Habré et le Sénégalais brûlé vif au Brésil se paient la Une des quotidiens du jeudi

Les quotidiens du mercredi mettent en exergue divers sujets dominés par la poursuite du procès de Hissène Habré, ancien président tchadien jugé à Dakar pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité, et de torture, et Cheikh Oumar Foutiyou Diba, un Sénégalais brûlé vif au Brésil.

Traitant du procès de Habré, L’As se focalise sur la déposition de Mahamat Hassan Abakar, président de la Commission d’enquête sur les crimes commis durant le règne de ce dernier, et déroule «le film de l’horreur».

«Habré était soutenu par Reagan qui finançait la Dds (Direction de la documentation et de la sécurité) à hauteur de 5 millions de FCFA par mois», dit le témoin Abakar.

«La Dds, l’arme de la terreur», écrit EnQuête, alors que Direct-Info donne la parole à Mouth Bane, conseiller en communication de Habré qui soutient que «l’arrêt de condamnation de son client est rédigé depuis Paris».

Le Populaire informe que la liste des victimes de la diaspora s’allonge avec ce «Sénégalais est brûlé vif au Brésil», indignant ainsi la présidente brésilienne.

Dans L’Observateur, Cheikh Diba explique : «J’étais couché dans la rue…»

Le journal EnQuête consacre son dossier du jour à la série de meurtres de Sénégalais de l’extérieur et donne les «raisons de l’hécatombe».

«Après Mor Sèye en Italie et Cheikh Diba brûlé vif au Brésil, lamine Senghor a été poignardé à Paris lundi. Le racisme et la crise économique et le comportement des Sénégalais pointés du doigt», explique le journal, soulignant que l’assistance juridique de l’Etat fait défaut.

Le Populaire affiche à sa Une «l’aveu d’impuissance du Pm à Al Amine (porte-parole des tidianes)» en lui disant : «L’Etat ne peut pas satisfaire les enseignants.

A la Une de Sud Quotidien, Mamour Cissé soutient que «le Maroc et la France se partagent le marché» des banques au Sénégal.

Revenant sur la coopération sénégalo-américaine, Le Soleil parle d’un «nouvel accord quinquennal de 233 milliards».