Enda Tiers-monde et ses partenaires veulent la réforme foncière comme un levier de développement

Faire en sorte que la terre soit  un levier de développement. C’est tout ce que le réseau de Enda-Tiers-monde et ses partenaires attendent du projet de  réforme  qui  est en cours. Et d’après, Cheikh Oumar Ba, responsable l’Initiative prospection rural (Ipar), une structure alliée de Enda, le défi d’une gestion efficiente de la terre s’impose. Puisque la  population ne cesse de s’augmenter alors que la surface du   globe terrestre  reste  statique. C’est la raison pour laquelle, il a  plaidé  pour une transformation structurelle de la chaine de valeur de la  production agricole en tenant compte des exploitations agricoles familiales.  «On ne peut pas transformer les agriculteurs en ouvriers agricole. On doit les accompagner en les sécurisant» a recommandé le responsable de l’Ipar. Il a, aussi posé, la problématique de l’accès à  la terre pour  les femmes. «Le problème de l’accès à la terre  pour les femmes n’est pas un problème juridique. Elle   est liée à  des lourdeurs sociologiques » a estimé  M. Ba  qui s’exprimait ce week-end  lors du  lancement de   livre « …Et si on écoutait la terre pour une économie paysanne durable » produit par Enda-pronat. Une   publication qui entre dans le  cadre de la commémoration du  14ème anniversaire  de la disparition de Jacques Bugnicourt, Fondateur de Enda qui a quitté ce bas monde le 16 avril 2002. Et d’après les organisateurs du 14ème  anniversaire du décès de M. Bugnicourt « ce livre expose le projet de société dans  lequel, l’Agriculture joue un rôle fondamental dans une  économie rurale solidaire »