Discussions autour du fichier électoral et crise au PS au menu des quotidiens du jeudi

La poursuite hier des discussions autour du fichier électoral, avec le boycott de l’opposition avant de revenir à la table des négociations après le retrait de l’Assemblée du projet de loi électoral, ainsi que la crise au Parti socialiste née de la convocation à la Division des investigations criminelles (DIC) de jeunes socialistes proches de Khalifa Sall, maire de Dakar, dans le cadre de l’enquête du saccage du 5 mars 2016 de la maison dudit parti, sont au menu des quotidiens de ce jeudi.
«Révision du fichier électoral-L’opposition boude les travaux. Le projet de loi retiré de l’Assemblée nationale», note Le Soleil dans sa manchette.

Pour Le Populaire, «l’opposition et les non-alignés se braquent…Le pouvoir recule».

Sur cette refonte du fichier électoral, Walfadjri constate que «l’opposition boude les travaux», amenant «Abdoulaye Daouda Diallo, ministre de l’Intérieur, à reculer et annoncer le retrait du projet de loi».

Sud Quotidien parle de refonte partielle du fichier électoral et souligne que «l’opposition retire le projet».

La crise au Ps revient à la Une du Populaire qui écrit qu’après la sortie de Khalifa Sall pour défendre ses proches, «la Direction du Parti socialiste souffle sur les braises».

«Le Ps n’envisage pas de retirer, de quelque manière que ce soit, une plainte. Nous ne pouvons pa saisir la police et le Procureur, et après, il y a des gens qui viennent pleurnicher», soutient Abdoulaye Wilane, porte-parole du Ps.

Toutes choses qui font dire à EnQuête que «Tanor ne recule pas» sur cette audition de jeunes socialistes à la DIC.

De son côté, Le Témoin renchérit : «Le Ps encourage la poursuite e l’enquête».

Plongeant dans le Secrétariat exécutif du Ps d’hier, L’As révèle que «Barthélémy Dias se déchaîne sur Tanor», mais que Wilane s’était interposé.

Entre «rupture malmenée» et «gestion sobre et vertueuse chahutée», La Tribune donne «les germes d’un 23 juin bis».

«L’an cinq du M23-Le Mouvement en chute libre», estime EnQuête, poussant Le Populaire à s’interroger : «5 ans après, que reste-t-il du M23 ?»

Dans L’Observateur, Damien Glez, auteur de la caricature de Serigne Touba. «Je regrette…Cheikh Ahmadou Bamba m’aurait pardonné. Mon intention n’était pas d’attaquer le cheikh», explique Glez.