Communiqué du 7ème congrès ordinaire des travailleurs de la Senelec…

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Camarade Secrétaire Général de la CNTS.

Monsieur le Directeur des Ressources Humaines de SENELEC.

Camarades Membres du Bureau Confédéral.

Camarades Secrétaires généraux des organisations syndicales

Mesdames Messieurs les Présidents des Mouvements Associatifs et Dahiras

Mesdames et Messieurs les Directeurs, Chefs de Département et de Service de SENELEC.

Mesdames et Messieurs les invités.

Camarades congressistes.

A/  Hommage

Avant de vous faire le bilan d’activités de notre organisation syndicale durant cette mandature écoulée, je voudrais rendre un hommage posthume à tous nos camarades disparus et particulièrement à : Khar N’DIAYE et Ousseynou N’DIAYE.

Le Camarade Khar Ndiaye a dirigé le Syntes de 1994 à 2012. Auparavant, il a géré plus d’une dizaine d’années les finances de l’organisation en qualité de Trésorier Général du Bureau National.

Il a consacré sa vie à la cause du mouvement syndical pour défendre avec opiniâtreté la cause des travailleurs.

Syndicaliste modéré et chevronné, il fut un exemple d’équilibre et de consensus, un négociateur hors pair qui savait rapprocher les positions les plus antagonistes et bâtir un consensus dynamique à la faveur de la classe ouvrière.

Musulman pieux, il sut utiliser avec dextérité la voie médiane de l’équilibre et de la raison pour faire évoluer positivement les acquis sociaux.

Quant au camarade Ousseynou Ndiaye arraché tout récemment à notre affection, il fut un de ses plus fidèles compagnons de lutte syndicale.

Membre du Bureau national du SYNTES pendant plus de deux décennies, il s’est illustré par sa participation très active à la lutte syndicale, son assiduité et sa détermination constante à servir la classe ouvrière.

Homme de conviction et modèle de militantisme, il a fini ses jours en portant le sacerdoce du mandat des travailleurs comme une religion.

Ces camarades furent des militants et responsables dynamiques et très engagés dont la détermination et le courage dans le combat pour le triomphe des intérêts de la classe ouvrière servent d’exemples à tous nos militants.

Les camarades Khar et Ousseynou NDIAYE dont l’assiduité et la ponctualité à tous les grands moments de la lutte syndicale constituent à nos yeux des références, nous ont quittés sur le chemin du devoir dignement accompli et prématurément interrompu par le destin.

Puisse le Tout Puissant les accueillir en son Céleste Paradis !

En témoignage de reconnaissance à leur mémoire et à celles de tous les camarades qui nous ont quittés et qui ont fait le sacrifice d’une partie importante de leur vie pour défendre la cause du travail, je demande à ce VIIè Congrès ordinaire d’observer une minute de silence avant de commencer les travaux et de nous souvenir dans nos prières de ces valeureux compagnons ainsi que de tous les illustres disparus comme notre marabout Serigne Ahmed Tidiane SY Al Makhtoum.

B/ Contexte national et international.

Mesdames et  Messieurs les Invités ;

Camarades Congressistes,

Ce VIIè Congrès ordinaire du SYNTES qui nous réunit aujourd’hui, se tient dans un contexte national et international particulièrement difficile, marqué par un évènement douloureux avec le rappel à Dieu d’un guide religieux dont la renommée dépasse nos frontières. L’érudit, le khalife Général des TIDJIANE Cheikh Ahmed Tidiane SY al Makhtoum dont la disparition constitue une grande perte pour le Sénégal et pour toute l’humanité.

En cette circonstance exceptionnelle, nous présentons nos vives condoléances à la famille SY de Tivaouane, à la Tarikha Tidjane et à toute la communauté musulmane.

Le monde entier continue à subir les soubresauts d’une crise économique et sociale persistante dont les conséquences pèsent lourdement sur les fragiles économies de nos pays en voie de développement.

Mais la crise économique, même si elle reste réelle et persistante, sert de prétexte à la prise de décisions fâcheuses contre le monde du travail déjà durement éprouvé par les plans de redressement économique et toutes les politiques qui ont la sournoise vocation de contribuer au renforcement du lien de dépendance des pays pauvres vis à vis des grandes puissances.

Nos aînés gardent encore en mémoire le fameux plan d’urgence qui a constitué un moment fort de la lutte des travailleurs qui, reléguant au second plan les querelles sémantiques et idéologiques ont su conjuguer leurs efforts, dans une solidarité exemplaire, pour défendre la vocation première du mouvement syndical : les intérêts de la classe ouvrière.

De cette solidarité du monde du travail, l’histoire a retenu depuis des décennies que le syndicalisme a rejeté, à l’unanimité, les diktats et qu’il aspire à une participation effective à la conception et à l’élaboration des décisions pour lesquelles il avait simplement signé des procurations aux Politiques.

Le mouvement syndical est revenu aux premières loges en faisant entendre la voix de ceux qui, nuit et jour, dans les ateliers, les usines et les bureaux, construisent parfois, au prix de leur vie le présent et l’avenir de la cité.

La flambée persistante des prix continue d’accentuer la décadence des couches sociales vulnérables : les paysans, les pasteurs et les artisans. Elle n’a pas épargné les ouvriers et les employés avec les fermetures des usines et des entreprises pour dépôt de bilan.

Le chômage est devenu endémique avec son corollaire que constitue l’éclatement des familles. La dévaluation du franc CFA a fini d’opérer ses méfaits contre la volonté de nos peuples comme une entreprise de démolition du bien-être de nos pays.

La leçon qu’il importe aujourd’hui de retenir de cette lutte qui se poursuit, est la construction de cette belle solidarité des travailleurs pour défendre un idéal commun sous la direction de la CNTS qui confirme son incontestable leadership de Centrale syndicale,  non seulement la plus représentative, mais aussi la plus lucide et la mieux expérimentée pour porter au-delà du cadre de lutte traditionnelle qu’est l’entreprise, le flambeau des légitimes aspirations des travailleurs sur l’échiquier  national.

Souvenons-nous chers camarades, dans les moments de doute, la CNTS s’est naturellement imposée comme la solution d’équilibre et de transition entre le Politique soumis à la pression des bailleurs de fonds et les couches sociales prêtes à une manifestation.

Cette position que les faits historiques lui restituent dans toute sa plénitude, a été consolidée grâce à une transition intelligente et courageuse vers une nouvelle dynamique de syndicalisme qui prend en charge, au-delà des revendications sectorielles classiques, les vecteurs nationaux de développement.

En vérité, la CNTS consciente de son statut de leader, et soucieuse de sa préservation, mesure à sa juste valeur l’obligation qu’elle se doit se faire, de repenser l’idéal syndical pour inventer un syndicalisme de développement qui prend en compte les impératifs et contingences de la Nation, les aspirations des travailleurs sur une base plus juste et plus équitable.

Sous la direction courageuse du Camarade Mody GUIRO, notre centrale syndicale a revendiqué et obtenu des réformes dans le fonctionnement de l’IPRES et de la Caisse de Sécurité Sociale ; elle continue à prêter une oreille attentive aux retraités afin de faire aboutir leurs légitimes doléances.

Dans cette perspective, les SYNTES invite la Centrale à plaider davantage la présence des organisations syndicales de base dans les Conseils d’Administration des entreprises à l’image de la Sonatel, pour que jamais les maux tardivement dénoncés ne se reproduisent.

C/ Contexte Syndical

Camarades Congressistes

Le Syndicat National des Travailleurs de l’électricité du Sénégal (SYNTES) se réjouit des victoires inscrites au Palmarès de la Centrale et réaffirme son ancrage à la CNTS.

Notre organisation qui a fait de l’amélioration de la qualité de vie des travailleurs de la Senelec un sacerdoce, a toujours adopté comme crédo la défense du Service Public de l’électricité qui vit depuis des décennies une crise sans précédent et qui connaît une embellie depuis l’arrivée du nouveau Directeur Général MOUHAMADOU Makhtar CISSE. En effet, depuis son arrivée, les travailleurs ont constaté avec une grande satisfaction :

  • une amélioration significative du niveau de rémunération et du pouvoir d’achat du personnel.
  • l’adoption de mesures dynamiques pour améliorer le pouvoir d’achat ;
  • la mise en œuvre d’une série de mesures qui concourent à la motivation du personnel, à l’apaisement du climat social et à l’instauration d’un dialogue social permanent, inclusif et fécond.
  • l’amélioration des conditions de travail ainsi que la réorganisation des activités de l’entreprise en mettant l’accent sur une forte délégation des pouvoirs et des prérogatives à ses collaborateurs.
  • la définition et la promotion d’une vision à travers le Plan d’Action Prioritaire (P.A.P) à court- terme et le plan stratégique (2016 – 2020) pour faire entrer Senelec dans l‘émergence ;
  • l’aménagement et la réalisation d’un processus de Réforme de la Gestion des Ressources Humaines, levier primordial et gage de réussite de tout plan d’action.

Conscient des menaces et risques qui pesaient sur les travailleurs à cause de la crise, le SYNTES avait lancé l’alerte au congrès de 1994 en écrivant,  je cite:

«Il est désormais hors de question que nos efforts et notre détermination à contribuer pleinement, en quantité et en qualité,  au développement du Pays, soient annihilés devant une opinion publique qu’on pouvait dispenser d’explications techniques incessantes et servir un produit conforme aux exigences du Cahier des Clauses et Conditions Générales(CCCG). » Fin de citation

Les quatre  (4) années que je viens de passer à la tête de notre organisation ont particulièrement été riches d’enseignements. Ces moments nous ont appris à mieux nous connaître,  à défendre la diversité de nos positions, sans jamais quitter les fondamentaux de la lutte syndicale.

Vous m’avez confié la direction du SYNTES en 2012 dans des conditions difficiles et pénibles. Je devais remplacer feu El hadj Khar Ndiaye, arraché accidentellement à notre affection.

Un frère, un ami depuis plus de trente ans, un homme de paix. Khar était une oreille attentive. Il incarnait l’élégance et la courtoisie.

Victime de son dévouement pour le travail et  de la cause syndicale, il fut emporté au cours d’un retour vers son lieu de travail après une rencontre entre la Direction Générale et la CSTS.

Il laisse à la postérité l’image d’un travailleur infatigable, d’un syndicaliste désintéressé. Il a été pour beaucoup d’entre nous un conseiller, un horloger, un mécanicien, je voulais dire un régulateur et un dépanneur.

Trésorier de l’IPM, il a tiré l’institution et lui a donné son lustre. Il a participé avec efficacité à toutes les négociations entre la Direction Générale et la CSTS.

A la CNTS, son rôle a été déterminant dans le succès du Congrès à haut de risque de 2001 qui a consacré le camarade Mody Guiro à la tête de la Centrale, un homme valeureux, un vrai combattant des causes justes.

Le camarade Mody Guiro est l’incarnation de la force tranquille. Il a été l’inspirateur et l’organisateur de la CNTS  new-look engagé dans le syndicalisme de développement.

Khar N’DIAYE a eu le privilège de mener pour le compte du secrétaire de la CNTS des missions au Sénégal,  en Afrique et à travers le monde.

J’en passe pour dire chers camarades qu’en 2012, en me confiant les rênes de notre organisation syndicale, vous me demandiez une chose difficile: remplacer Khar Ndiaye,  un homme qui part avec un parcours si éloquent et un cortège d’éloges.

La situation de la trésorerie, nerf des combats n’était guère reluisante. Elle était même quelque peu inquiétante.

Notre organisation syndicale dispose de ressources humaines capables de faire aboutir nos légitimes aspirations. Mais elle est souvent freinée dans son élan par un manque de solidarité ou la soif de certains dirigeants dans la stratégie, les méthodes et moyens de lutte à mettre en œuvre pour la défense de nos intérêts.

En réalité, le SYNTES était debout par conviction, mais il était affaibli. La cause de son affaiblissement nous la trouvons sans trop chercher dans une entreprise de déstabilisation et de destruction de notre organisation syndicale qui a duré plus de 25 ans.

Les Directeurs Généraux qui se  sont succédés à la tête de la Senelec, se sont attelés avec perspicacité et subtilité à marginaliser le SYNTES.

La compétence était ignorée royalement au profit de la couleur syndicale érigée en critère dans la dévolution des responsabilités, les nominations et les promotions.

Il suffit de jeter un œil  inquisiteur  sur les organigrammes et les promotions qu’elles ont engendré pour comprendre le niveau  d’ostracisme vécu par les militants du SYNTES.

S’y ajoutent les sarcasmes,  Les invectives, menaces et chantages. Certains collègues n’hésitant pas à taxer nos militants de faibles,  d’indicateurs et autres collaborateurs.

Le SYNTES affilié à la CNTS, elle-même affiliée au parti au pouvoir d’alors, a été combattu de toute part et de tout temps avec, paradoxalement la bénédiction de l’État Socialiste.

Beaucoup de militants nous ont quittés,  victimes de ce rouleau compresseur implacable.

Mes chers camarades,

Si chacun d’entre nous devait témoigner des affres vécus  pendant des décennies du fait de son appartenance au SYNTES, nous resterons longtemps encore dans cette salle.

Il nous est arrivé de penser un moment que le sabotage constitue la voie royale pour bénéficier des honneurs et des privilèges et d’envisager de nous investir  dans  cette direction pour rétablir nos droits et intérêts honteusement bafoués.

Je vous admire pour avoir résisté pendant des décennies à cette invasion barbare qui a empêché Senelec de bénéficier d’un capital de compétences et d’expériences disponibles au nom d’un combat qui n’a aucun intérêt pour l’entreprise et qui a considérablement porté préjudice à la carrière de travailleurs dont le seul tort fut d’avoir choisi de militer dans l’organisation syndicale de leur choix.

A l’heure du bilan nous pouvons avec force et conviction déclamer notre présence. Nous sommes là, hier affaiblis, mais ragaillardis aujourd’hui avec la ferme volonté d’occuper pleinement l’espace syndicale, en jouant notre rôle à la SENELEC et dans notre centrale syndicale la CNTS.

A ce titre je vous engage à vous tenir debout comme   un seul homme derrière le Secrétaire général que vous choisirez librement  pour le succès du SYNTES et de la CNTS aux différentes élections de représentativité et des délégués du personnel.

Les conditions minimales sont réunies avec l’aide de Dieu, grâce à votre discipline légendaire, le SYNTES a réussi à améliorer sa situation financière.

Dans ce cadre, l’organisation d’une soirée de gala ou « Ngoyane » pour renflouer la caisse, confiée à notre mouvement des femmes le 04 novembre  2016 avait en plus pour objet de renforcer davantage et dans le même temps de raffermir les liens de camaraderie de nos braves militantes.

Le SYNTES  a initié et pris part à sa manière aux combats glorieux qui ont abouti à l’éviction du Directeur Général Pape Dieng qui a pensé redresser Senelec en réduisant le pouvoir d’achat des travailleurs et en renvoyant sans sourciller plus six cent (600 ) travailleurs –sénégalais diplômés , expérimentés et compétents.

Le SYNTES soucieux de l’importante nécessité de l’unité syndicale, regrette que des organisations sœurs  pour qui nous avons du respect et de la considération aient quitté la  Convergence des Syndicats de travailleurs de la Senelec (CSTS) tout en gardant le secret espoir que nous nous retrouverons un jour.

D/ Bilan

Notre compagnonnage avec le Sutelec et le Sycas dans le cadre de la CSTS a permis aux travailleurs d’engranger des avantages qui pourraient certainement s’améliorer avec la présence aux négociations de toutes composantes sociales. Il s’agit entre autres :

1-   Sous l’ère de la direction générale sortante :

  1. Augmentation de salaire
  2. Augmentation de la PAM
  3. Augmentation de la subvention Tabaski

2-   Sous l’ère la direction générale actuelle :

  1. Augmentation de la prime de logement
  2. Augmentation de la prime de transport
  3. Augmentation de la prime de risque et salissure
  4. Augmentation de la masse salariale
  5. Transformation de l’avance scolaire en subvention

 

  1. L’augmentation des frais de mission des cadres de 15.000 frs
  2. Augmentation de la pécule de médaille de 100%
  3. Octroi de prêt véhicules aux TIR
  1. Atelier sur la problématique des Ressources Humaines à Saly,

du 12 au 15 Janvier 2017.

E/  Perspectives :

Le SYNTES a contribué à l’élaboration de  propositions concrètes faites à la Direction Générale suite à la mise en place de commissions, il s’agit de la :

  • Commission endettement
  • Commission risque électrique
  • Commission tarification préférentielle
  • Commission renouvellement véhicules -cadres et extension véhicules à la maitrise.

Le Syntes poursuit le travail de formulation de propositions alternatives aux dossiers sociaux en relation avec la CSTS, dans le cadre des revendications ci – dessous :

  • Le démarrage du fonds de pension
  • Renouvellement FOPES
  • Transformation des avances religieuses en subvention
  • Revalorisation de la prime de naissance des agents non cadres
  • Loi sur les archives.

Le SYNTES reste préoccupé par le sort réservé au protocole du 30 Mai 2016  signé entre la Direction Générale et la C.N.T.S, qui avait pour finalité l’embauche des 493 contractuels suivant des modalités précises mettant l’accent sur la régularisation progressive de ce personnel,  à l’issue d’un test de classement pour mettre fin au  travail journalier /ou bénévole.

F/ Conclusion

Bien sûr certains ne se satisferont pas de ce bilan du fait de leur carrière brisée pour les raisons évoquées plus haut entre autres.

Le Secrétaire Général le regrette amèrement et garde espoir que cela ne se reproduira plus, les défis étant ailleurs et le contexte ayant réellement changé.

Le SYNTES a restauré son autorité et sa dignité et s’engagera à poursuivre le combat pour améliorer la situation sociale des travailleurs et préserver l’outil de travail.

Le SYNTES  constate et se réjouit également  de l’engouement des Travailleurs   et les invite à s’approprier les programmes, les projets et les plans déclinés  qui rendront à SENELEC ses lettres de noblesse surtout en combattant sous toutes ses formes le Vol d’électricité.

Chers camarades, Senelec doit se relever et porter sur ses épaules le projet de société de l’État du Sénégal décliné dans le plan Sénégal émergent.

C’est une lourde et nouvelle responsabilité qui met l’entreprise au-devant de l’actualité.

Le développement du Pays passe nécessairement par un service public de l’électricité solide sécurisé et efficace. Nous devons nous atteler avec les autorités de SENELEC à  rendre l’entreprise toujours plus performante.

Si les résultats annoncés de cet exercice se confirment cette année, nous aurons des raisons de considérer que SENELEC est sur le chemin de la croissance.

Nous devons au même titre que les autorités, et  conformément à notre option syndicale avoir un regard critique à la fois sur la gestion de l’entreprise et sur le comportement des travailleurs.

Il y va de notre crédibilité ainsi que de notre capacité à garantir pleinement la protection du service public de l’électricité.

Rompons avec le pacte tacite qui dure depuis des décennies et qui semble être tiré de l’adage: « tu fais semblant de me payer, je fais semblant de travailler ».

Chers camarades congressistes,

Je vous invite à rester des travailleurs infatigables et des militants modèles respectueux de la hiérarchie professionnelle /ou syndicale.

Soyez fiers de votre organisation syndicale le SYNTES et de notre centrale syndicale la CNTS. Soyons respectueux des autres qui ont porté leurs choix sur d’autres syndicats, mais affichons fièrement notre couleur. Nous devons réussir l’unité dans la diversité.

CFPP le 18 Mars 2017

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