Bara Sady organisateur d’un séminaire au…Port de Dakar

Une quinzaine d’agents ouest africains du Bénin, de la Guinée, de la Guinée Bissau, du Mali et du Sénégal ont entamé, lundi à Dakar, une formation sur la sûreté maritime, a-t-on constaté

“Ce séminaire est le premier d’un programme qui va s’étaler sur toute l’année 2016 et qui touchera les principaux sujets du management de l’activité maritime portuaire. Il permettra aux participants de développer, maintenir et superviser la mise en œuvre d’un plan de sûreté mais aussi d’évaluer les risques, les menaces et les vulnérabilités de la sûreté. Ils seront également outillés sur les inspections pour s’assurer que les mesures de sûreté sont mises en place et maintenue”, a expliqué Bara Sady, ancien directeur général du Port autonome de Dakar.
S’exprimant à l’ouverture de ce séminaire qui prend fin le 26 février, M. Sady, par ailleurs administrateur général d’Africa maritime consulting and engineering (AMCE), organisateur de la rencontre, a indiqué que les participants seront aussi formés sur les équipements et services de sûreté et encouragés à la prise de conscience et à la vigilance à la sûreté.

La formation réunit aussi des personnels de l’installation portuaire chargés de tâches spécifiques en matière de sûreté, de même que des membres du personnel et usagers de l’installation portuaire.

Elle permettra aux participants d’exercer les fonctions et assumer les responsabilités de Port facility security officer (PFSO). Ils seront ainsi aptes à effectuer une étude de sûreté, à mettre en œuvre un plan de sûreté et le coordonner avec les parties prenantes ainsi que procéder aux inspections de sûreté et d’en formuler des recommandations.

Selon Ndèye Anna Sow, administratrice des affaires maritimes de l’Agence nationale des affaires maritimes du Sénégal (ANAM), il faut prendre les devants, mettre en place un système de procédures pour prévenir et élever son niveau de préparation et prendre en charge, éventuellement de la manière la plus efficace possible, tout évènement de sûreté, au delà de l’obligation de satisfaire les engagements souscrits à travers les conventions internationales.

“L’instrument en question, le Code ISPS, constitue la matérialisation de l’organisation maritime internationale de renforcer les dispositifs de sûreté des ports et des installations portuaires”, a-t-elle soutenu.