Une Star étouffe le viol de sa fille mineure

Incroyable, mais vrai : une belle voix du pays, bien mignonne, appréciée et célèbre tient à étouffer, coûte que coûte et à tout prix, le viol dont a été victime sa propre fille, qui pourtant est une minette. C’est le prix que peuvent payer les célébrités féminines du showbiz, qui se laissent arroser par leurs « amies guers » de billets de banque. Eh oui, c’est ce qui est arrivé à la gracieuse chanteuse. De retour de ses activités, elle trouve sa fille, âgée de 14 ans, enfermée dans sa chambre. Elle tambourine à la porte jusqu’à ce que celle-ci, reconnaissant la voix de sa mère, s’efforce de se traîner pour lui ouvrir. « Qu’est-ce qu’il y a ? Tu as de maux de ventre ? Dis-moi ». La fille comme toute réponse essaya d’étouffer ses pleurs. Elle finit devant la détermination de sa mère à lui avouer ce qui lui était arrivé : c’est un certain tonton x, mari de l’amie et bienfaitrice de sa maman de star qui lui a fait ça. La chanteuse, hors d’elle prit sa voiture y fit entrer discrètement sa fille. Direction une clinique de la place. La sentence de l’homme de l’art ne tarda pas à tomber : « déchirure très récente de l’hymen ». Elle repartit avec sa violée. A la maison, elle se saisit immédiatement de son portable et composa le numéro de son amie et lui raconta ce qui est arrivé. Celle-ci ne tarda pas à la rejoindre « blessée » et condescendante. De leurs échanges il ressortit que l’affaire n’était pas à ébruiter. La star se rua à nouveau, seule, vers la clinique. C’était pour supplier et motiver le toubib de ne ren dire à quiconque : « Il y va de mon honneur et de mon image, je vais gérer ça à ma manière ». Mais le hic est que votre serviteur sera alerté par une de ses connaissances qui travaille dans ladite clinique. Entré en contact très difficilement avec l’artiste pour vérifier l’information, elle
nous donna rendez-vous dans un discret milieu. C’était pour nous supplier de ne rien n’écrire. Elle dira être prête à tout pour qu’on ne publie pas le drame vécu par sa fille mineure. Nous la quitterons avec : « Je vous comprends, je vais essayer de garder le secret ». Mais le journaliste est également régi par l’éthique et la déontologie. Ensuite l’acte abject est condamnable. Mais du fait de notre parole donnée, nous tairons, pour l’instant, le nom de la très célèbre artiste chanteuse, de son amie et du bourreau de sa malheureuse fille, sacrifiée sur l’autel de la réputation et des avantages financiers.
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