Une fillette de six ans violée…Sa grand-mère meurt de chagrin

Un viol sur une gamine de six ans, c’est la narration de ce spectacle insoutenable à laquelle le public venu assister à l’audience des flagrants délits a eu droit. Le prévenu Bassirou Goudiaby a assouvi ses pulsions incontrôlées sur sa cousine. Un acte odieux qui a emporté la grand-mère de la victime. Le prévenu, coupable de viol et pédophilie aux yeux du parquet, encourt 10 ans de prison ferme. Délibéré le 5 juillet prochain.

Il faut être un maniaque sexuel pour éprouver des sentiments pour une gamine de six ans, au point d’entretenir avec elle des relations sexuelles. C’est pourtant ce qu’aurait fait Bassirou Goudiaby et c’est ce qui lui a valu sa comparution, hier, devant le Tribunal des flagrants délits pour viol et pédophilie sur la gamine A.B âgée de six ans. Et, si le juge suit les réquisitions du parquet, il en aura pour dix ans en prison.
Dans cette affaire aux allures d’un mélodrame familial, le cousin a profité du calme plat qui régnait dans la maison pour s’introduire dans la chambre où dormait la fillette, sa cousine. Alors que la gamine était dans les bras de Morphée, Bassirou Goudiaby n’a pas hésité à lui faire des attouchements avant de la … pénétrer sexuellement.

Réveillée par la douleur atroce, la gamine a ameuté le voisinage par ses hurlements. Sur ces entrefaites, le mis en cause a pris la poudre d’escampette. Dans la chambre, la petite était toujours en pleurs. Le ciel semblait se dérober sous les pieds de ses parents qui apprirent que leur enfant avait fait l’objet d’un viol. Dans la structure  sanitaire de la place où la petite a été acheminée, l’homme de l’art a confirmé le viol attesté par des lésions et une défloration de l’hymen. Munis du certificat médical délivré par le toubib, les parents de A.B ont porté plainte et le mis en cause est aussitôt arrêté. Ce dernier a tenté de nier les faits.

A la barre, la victime qui était aux côtés de sa mère n’a pas varié dans ses déclarations. Bien qu’innocente, elle est parvenue avec beaucoup de gêne à répondre aux questions des juges. La tête baissée, elle a confirmé que son bourreau n’est personne d’autre que Goudiaby. Interrogé à son tour, le prévenu a soutenu mordicus qu’il n’est pas l’auteur de cet acte délictuel. «Je n’ai rien fait et jamais je ne commettrai un tel délit sur une mineure de cet âge. Le jour des faits, je dormais dans ma chambre. Je n’ai violé personne», argue-t-il.

Dans ses témoignages, la maman de la victime a indiqué qu’elle était absente de la maison au moment des faits. «J’étais sortie et lorsque j’ai appris les faits, j’ai eu beaucoup de mal à les digérer. Lorsque j’ai informé sa grand-mère, cette dernière a piqué une crise avant de rendre l’âme», a confessé sa mère. Pour le maître des poursuites, les faits ne souffrent d’aucun doute, car il y a une preuve qui atteste du viol. Délibéré au 5 juillet prochain.