Un député se dit agressé par les SMS de EXPRESSO

Hier à l’Assemblée nationale, il a été beaucoup question de la SONATEL. Mais il n’y avait pas que celle-ci. Expresso aussi a été pointé du doigt pour une pratique non appréciée par les consommateurs. C’est le député Ali Kébé qui a partagé sa colère contre l’opérateur. « Expresso agresse les gens avec ses SMS. Ils (les dirigeants) ne peuvent pas nous réveiller à tout moment pour nous parler de Mégamagic. A la seule journée d’hier, j’en ai reçu cinq ». Ce qui irrite davantage le député, c’est qu’Expresso précise à son client, à la fin du SMS, que s’il ne veut pas de l’offre, il peut taper le code qui lui est indiqué. Mais lorsque le parlementaire a saisi le code, l’opérateur en prend acte et lui signifie qu’il ne recevra plus de SMS pour cette offre. Ce qui veut dire que les SMS indésirables continuent pour les autres offres de promotion. Il demande alors au ministre d’exiger d’Expresso le respect pour les clients qui ne se sont pas portés volontaires pour recevoir les SMS. Ainsi, il exige l’arrêt des messages et réclame des sanctions au besoin.