Référendum…Le Conseil Constitutionnel peut refuser la réduction du mandat en cours de Macky Sall

Interpellé sur la rétroactivité de la réduction du mandat du président de la République, le Pr Babacar Guèye, agrégé du droit public, l’un des rédacteurs de l’actuelle Constitution, a déclaré que le Conseil Constitutionnel pourrait bel et bien refuser son application sur l’actuel mandat de Macky Sall.
« C’est une formalité obligatoire. Mais, les avis que les deux institutions vont délivrer ne sont nullement obligatoires, encore moins contraignants pour lui. Il peut passer outre.
Toutefois, si le Conseil Constitutionnel considère que la réduction du mandat ne saurait avoir un effet rétroactif, Macky Sall devra faire preuve d’un grand courage pour aller contre l’avis du Conseil constitutionnel, même s’il est purement consultatif. Mais, cela pourrait peut-être (rires), le pousser à revoir sa position. Comme l’insinuent certains, s’il n’avait pas l’intention de faire rétroagir cette loi là, ce sera un argument pour lui. Il peut dire : «écoutez, le Conseil Constitutionnel refuse de me donner un avis rétroactif ; étant soucieux de la légalité, de l’Etat de droit et du droit ; donc, j’ai décidé de suivre l’avis du Conseil Constitutionnel. (Eclats de rires)». Mais, en principe, l’avis ne lie pas (il insiste, Ndlr). Toutefois, les mauvais esprits peuvent dire qu’en faisant ça, il avait l’intention de se dédire. Parce que s’il ne respecte pas la rétroactivité, il a quand même un prétexte en droit. Il pourra simplement dire : «je respecte l’avis du Conseil Constitutionnel sur la non rétroactivité de mon mandat. Mais, je vais quand même faire le référendum en modifiant la Constitution. Et je réduis mon mandat à cinq».
Seulement, le quinquennat ne s’appliquera qu’à son deuxième mandat, s’il est réélu. Par conséquent, il fera présentement un mandat de sept ans. Mais, je précise encore une fois que cet avis ne le lie pas. Même s’il serait en porte à faux avec son engagement pris dans l’entre-deux-tours. »
Source Sud Quotidien

5 Comments

  1. MAIS ON DIRAIT QU IL EST COINCE LE PRÉSIDENT
    LES AVIS DU PRÉSIDENT DE L ASSEMBLÉE NATIONALE ET DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL COMPTENT POUR DU BEURRE ET NE SERVENT À RIEN.
    LE PRÉSIDENT SE RETROUVE À LA CASE DE DÉPART: WAKH WAKHET OU RÉDUCTION DU MANDAT.
    NDEYSSANE MÊME LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL NE PEUT PAS LE SAUVER.
    DUR DUR

  2. LES DESSOUS DU DEAL ENTRE IDRISSA SECK T ABDOULAYE WADE
    De sources très bien informées pour ne pas dire incontestables, Abdoulaye Wade et Idrissa Seck auraient paraphé et signé un document qu’ils ont souhaité « top secret » et dont le contenu comporte un grand deal. Dans ce document dont copie nous a été transmise par un proche des deux responsables, Wade et Idrissa Seck ont trouvé un modus operandi pour faire partir Macky Sall, l’actuel président de la République du Sénégal. En effet, Abdoulaye Wade, conscient et convaincu que son fils Karim Meissa Wade est définitivement éliminé de la course à la prochaine présidentielle, cherche un candidat de substitution. Il a finalement porté son choix sur Idrissa Seck avec qui il a signé un accord écrit. Dans cet accord, il est en substance dit que le PDS ne présentera pas de candidat à la prochaine présidentielle ; le PDS soutiendra la candidature d’Idrissa Seck lequel s’engage à ne faire qu’un seul mandat et de céder la place à Karim Wade. Entre temps, Idrissa Seck s’engage à intégrer totalement le front pour la libération de Karim Wade mains aussi à ne ménager aucun effort pour la mise en place d’un grand rassemblement de l’opposition. Pour se faire, Idrissa Seck qui a déclaré avoir de l’ascendance sur Pape Diop et Abdoulaye Baldé, a promis de tout faire pour maintenir ces derniers, sans condition, dans le grand rassemblement. Ainsi, il est envisagé une liste unique aux prochaines élections législatives dirigée par Wade lui-même. Pour notre part et en tant qu’analyste, cet accord suscite un certain nombre d’interrogation. D’abord, sur quoi s’appuie Idrissa Seck pour déclarer qu’il a de l’ascendance sur Pape Diop et Baldé ? C’est là un manque de respect et de considération à l’égard de responsables qui ont créé leurs partis au même titre qu’Idrissa Seck dans le but de conquérir le pouvoir. D’ailleurs, entre Wade et Idy, qui est-ce qui est le mieux placé pour avoir de l’ascendance sur Pape Diop et Baldé ? Qu’est-ce qu’Idrissa Seck a fait pour Pape Diop et Baldé et que Wade n’a pas fait pour eux ? Ensuite, au regard du passé récent des relations entre Idrissa Seck et Abdoulaye Wade, on pourrait se demander si les hommes peuvent sceller un pacte empreint de sincérité. Wade n’a-t-il pas accusé Idrissa Seck de détournement avant de le jeter en prison ? Le jeu de yoyo dont Idy est accusé et qui lui a valu le mécontentement de beaucoup de ses électeurs de 2007 n’est-il pas le résultat d’un piège que Wade lui a subtilement tendu ? En définitive, sur le plan politique, c’est Wade qui a fait Idy et c’est lui aussi qui l’a détruit. Idrissa Scek a toujours clamé que c’est pour dégager la voie au fils biologique (Karim Wade) que lui, le fils spirituel a été tué. Pour se venger, Idrissa Seck a tout entrepris pour que Wade tombe. On se rappelle que c’est Idy qui avait sorti le terme « dévolution monarchique » pour dire que Wade veut régner et ensuite passer le pouvoir à son fils biologique Karim. Les sénégalais ont tellement été contre cette option que cela a été le cri de ralliement de tous ceux qui étaient contre Wade et le PDS. C’est aussi Idy qui a été le premier à déclarer que la candidature de Wade en 2012 était une troisième candidature. On se rappelle du rapport Carcasson du nom de ce juriste français commis par Idrissa Seck et qui a conclu à l’irrecevabilité de la candidature de Wade en 2012. Idrissa Seck et Wade ont tellement de contentieux non encore vidés qu’il nous semble impossible de les voir sceller un pacte sincère. En vérité, les deux hommes semble être dans ce qu’ils savent le mieux faire tous les deux : chercher à dribler l’autre. Cela se retrouve dans le contenu du pacte qu’ils viennent de conclure. Sinon, comment croire qu’Idrissa Seck accepterait de ne faire qu’un seul mandat et de passer tranquillement le témoin à Karim tout simplement parce qu’un un pacte le lie dans ce sens à Wade et Karim ? Aussi, comment Idrissa n’a-t-il pas compris que cette proposition de Wade vise tout simplement à renforcer le groupe de pression qui œuvre pour la libération de son fils. Après la libération de Karim Wade avec la contribution de Seck, est-il raisonnable de penser que Karim ne sera pas candidat au nom du respect d’un pacte secret entre son père et Idrissa ? Là aussi, on voit transparaitre le jeu du « qui va dribler l’autre ». L’autre grande question qu’un sénégalais lucide pourrait se poser est la suivante : « Où est l’intérêt du peuple dans tout cet arrangement ? ». Le pacte entre Wade et Idrissa Seck s’est-il scellé dans l’intérêt de la Nation où c’est encore un partage de butin entre grands bandits comme Idy l’avait dit dans le CD intitulé « lui et moi ». Pour terminer, on peut légitimement se demander si les libéraux continueront à accepter ces manœuvres de Wade qui ne sont pas toujours fait dans l’intérêt du PDS mais de Wade et son fils.

  3. Lors de la séance de dédicace de son livre « L’alternance piégée », pour faire croire que son livre n’est pas guidé par la politique, et qu’il est un journaliste d’investigation (??) libre, Latif Coulibaly déclare: « Je n’ai jamais fait de la politique ».
    Pour être choisi comme candidat, parmi d’autres, de la coalition Benno Alternative 2012, pour afficher qu’il a l’expérience nécessaire pour mériter ce poste, Latif déclare: « J’ai toujours fait de la politique.
    Lorsque Macky est arrivé au pouvoir, et qu’il a constitué son premier gouvernement sans y intégrer Latif Coulibaly, ce dernier a déclaré: Macky Sall ne respecte pas les conclusions des assises nationales auxquelles il a souscrit. Les assises nationales ont retenu en consensus qu’un ministre de l’intérieur ne doit pas être issu d’un parti » [Mbaye Ndiaye de l’APR était alors ministre de l’intérieur].
    Après modification de ce gouvernement, Macky intègre Latif comme ministre de la bonne gouvernance. A la question de ministre de l’intérieur, Abdoulaye Daouda Diallo, toujours issu de l’APR, Latif déclare: « L’essentiel pour un ministre de l’intérieur c’est d’organisation des élections transparentes et sans contestations.
    Voilà Latif Coulibaly.
    Cet homme a complètement fini de se griller. Il n’est là que parce que Macky est là. Mais sincèrement, même parmi les plus farouches souteneurs de Latif, publiquement, vous n’en trouverez aucun qui, lors de ses intimités face au Créateur, prie que ses enfants fassent le même parcours que celui de Latif.

  4. AYEZ CONFIANCE EN VOTRE PARTI MILITANTS DE L APR.
    ARRÊTEZ DE QUÉMANDER EN DEMANDANT AU PS DE NE PAS PRÉSENTER UN CANDIDAT.
    ARRÊTEZ DE CALCULER CE QUE FONT OU PAS LES AUTRES PARTIS.
    MÊME S IL YA UN DEAL ENTRE LE PDS ET REWMI C EST TOUT À FAIT NORMAL ET DE BONNE GUERRE. CHACUN FAIT CE QU IL VEUT.
    VOUS AVEZ TELLEMENT PEUR DE PERDRE LE POUVOIR QUE VOUS VOUS OCCUPEZ PLUS DE CE QUE FONT LES AUTRES PARTIS

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