Mela­nia Trump « dépri­mée », elle vit très mal son rôle de Première dame

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FILE PHOTO -- First Lady Melania Trump and U.S. President Donald Trump (not pictured) attend the 60th Annual Red Cross Gala at Mar-a-Lago club in Palm Beach, Florida, U.S., February 4, 2017. REUTERS/Carlos Barria/File Photo

Bien à l’abri derrière les murs de la Trump Tower, Mela­nia Trump tente de s’ha­bi­tuer à son nouveau rôle de First Lady, mais elle aurait préféré mener une autre vie.

Depuis que son époux est offi­ciel­le­ment devenu président des États-Unis, les ennuis de Mela­nia Trump vont crois­sant. Le top model jusqu’ici habi­tué au monde consen­suel de la mode fait désor­mais face à des diffi­cul­tés dont elle n’avait même pas idée. Des mannequins comme Gigi Hadid se moquent d’elle sur scène, des créa­teurs de mode comme Tom Ford refusent de lui four­nir des vête­ments pour ses appa­ri­tions offi­cielles et son nouveau statut lui a fait rater des millions de dollars en contrats juteux.

Contrai­re­ment à la tradi­tion qui veut que la First Lady occupe la Maison-Blanche avec son époux, Mela­nia Trump a en outre décidé de rester à New York jusqu’à la fin de l’an­née scolaire, au motif qu’elle ne veut pas bous­cu­ler outre mesure le quoti­dien de Barron, le garçon de 10 ans qu’elle a eu avec Donald Trump. Loin de Washing­ton, elle doit faire face aux critiques depuis la Trump Tower, ce qui lui a valu d’être dépeinte comme la « prin­cesse Raiponce prise au piège » dans sa tour par l’hu­mo­riste et anima­teur Jimmy Kimmel.

Autant d’épreuves et de critiques qui rendent très diffi­cile ses premiers pas de First Lady. Pour le styliste Phil­lip Bloch, un proche de la famille Trump, Mela­nia rame à fond les ballons, comme on dit : « Cette vie-là, ce n’était pas son rêve, c’était celui de Donald », a-t-il expliqué au maga­zine Us Weekly. D’après la publi­ca­tion, elle était « horri­fiée » de décou­vrir à quel point tout le monde se moquait d’elle, et démo­ra­li­sée quand elle a appris que le monde de la mode lui tour­nait désor­mais le dos. Elle serait « malheu­reuse du tour­nant que prend sa vie » et tota­le­ment « dépri­mée ». Ce qui explique­rait pourquoi elle appa­raît si rare­ment en public, alors que Michelle Obama avait accueilli des citoyens à la Maison-Blanche dès la première semaine, et orga­nisé une fête pour rencon­trer le person­nel de l’ins­ti­tu­tion.

Un proche de la famille a assuré à Us Weekly que même son fils Barron ne parvient pas à faire sortir Mela­nia Trump de leur appar­te­ment. Elle l’ac­com­pa­gnait elle-même à l’école – dans une voiture avec chauf­feur, hein – mais depuis que des mani­fes­tants protestent devant la Trump Tower, elle a laissé cette tâche aux services secrets. Quand elle quitte le bâti­ment, c’est qu’on lui a (un peu) forcé la main. Des appa­ri­tions offi­cielles où elle est atten­due auprès de Donald Trump, par exemple. Mais quand il a été ques­tion d’ac­cueillir à Washing­ton Akie Abe, l’épouse du Premier ministre japo­nais, Mela­nia Trump était aux abon­nées absentes. La digni­taire nippone n’en était pas à sa première visite aux États-Unis, mais elle avait pu comp­ter sur Laura Bush puis Michelle Obama pour l’ac­com­pa­gner autre­fois.

L’épouse de Donald Trump n’a montré son minois que lorsque le président améri­cain s’est rendu avec ses hôtes en Floride. Là, Mela­nia Trump a affi­ché un sourire écla­tant devant les photo­graphes, mais une source d’Us Weekly est persua­dée qu’elle a « détesté » chaque seconde de cet événe­ment. Du côté de la First Lady, on assure « qu’elle est très heureuse et qu’elle apporte tout son soutien à son époux et à sa famille ». Oui, mais si possible, de loin, depuis sa chambre dans sa tour.

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