Mbagnick Ndiaye au top…Il envoie son chauffeur dans une formation de…

C’est le site «vosgesmatin.fr» qui donne le «xibaar» de la formation du chauffeur du ministre de la Culture et de la Communication par «My Company service» qui forme les chauffeurs de personnalités pour leur permettre de prévoir les dangers et être capables de conduire en toute sécurité, au quotidien comme en zone de guerre. Le training d’enfer s’est déroulé sur l’aérodrome de Mirecourt. «La voiture file à toute vitesse en faisant fi des obstacles et des piétons éventuels. Même la herse jetée sous ses roues ne l’arrête pas : il faut fuir le plus vite possible». Visez la suite…

«Au volant, Niokhor Diouf sait que ce qui n’est pour l’instant qu’une simulation, dans le décor paisible de l’aérodrome de Mirecourt, pourrait bien lui arriver un jour», écrit «vosgesmatin.fr» dans son reportage. «Et les réflexes de survie qu’il a acquis au cours de sa formation peuvent lui sauver la vie en cas de besoin», poursuit l’article qui cite aussi Christophe Gury responsable de MCS qui est l’une des «quatre ou cinq entreprises dans le monde à former des chauffeurs professionnels de personnalités». Et selon lui  l’enseignement porte sur les techniques de défense essentielles, «du risque de malveillance au vandalisme jusqu’aux attaques armées. On prépare des gens qui peuvent ensuite partir sur des zones de guerre».

Il poursuit ses explications : «A ce poste, il faut préparer des itinéraires différents sur des dizaines de kilomètres dans des contextes qui peuvent aller de la simple circulation en centre-ville à ceux d’un conflit armé». Niokhor Diouf, lui, poursuit le reportage, «écoute et applique attentivement les conseils des hommes en tenue de protection renforcée qui l’encadrent. Le Sénégal n’est pas plus dangereux que d’autres coins du monde pourtant le chauffeur du ministre a été sérieusement mis à l’épreuve pendant sa formation : conduite dans une voiture en feu, dégagement d’urgence, demi-tour, etc. Il a ‘beaucoup appris’, reconnaît-il. Notamment qu’au volant, il lui fallait toujours ‘tout prévoir’. Surtout l’imprévisible». Voilà donc pour Mbagnick, le ministre le mieux conduit ?