Macky et Aziz s’engagent pour la transparence dans la gestion de la pêche

Les gouvernements de Mauritanie, du Sénégal et d’Indonésie ont annoncé, mercredi 3 février, leur volonté de s’engager dans une gestion transparente du secteur de la pêche, à l’issue d’une conférence internationale sur le sujet tenue au Centre International des Conférences de Nouakchott (CICN).
Les trois (3) pays vont entreprendre un processus de formation d’un groupe national multipartite composé des représentants de l’administration publique, des entreprises privées du secteur et des membres de la société civile, dédié à la transparence dans la gestion des ressources issues du secteur de la pêche, dans le cadre du FITI.
Ce sigle en anglais désigne «une initiative mondiale multipartite qui met l’accent sur la transparence dans la gestion des ressources halieutiques. Calquée sur le modèle de l’Initiative de Transparence des Industries Extractives (ITIE), elle vise « à augmenter la responsabilité et la durabilité des pêches, par la transparence et la participation de tous ».
Cela passera par « la production d’informations fiables, publiquement accessibles et généralement acceptées sous forme de rapports nationaux, à l’issue d’un processus consultatif ».
La cérémonie d’ouverture de la conférence internationale de Nouakchott s’est déroulée en présence du président mauritanien, Mohamed Ould Abdel, du chef de l’état sénégalais, Macky Sall et de 250 représentants des institutions politiques et financières internationales.
Les pays d’Afrique de l’Ouest perdent annuellement l’équivalent de 1,3 milliards de dollars us du fait de la Pêche Illicite, Illégale, non réglementée. Un montant en dessous de la réalité, selon le président Macky Sall, qui estime plus grave le niveau de pillage des ressources halieutiques africaines.