Liberté 6 : Une domestique retrouvée à moitié nue, ligotée et violée toute la nuit par…

C’est une jeune fille à moitié nue et dans un piteux état qui a été retrouvée, dans la journée d’hier, à Liberté 6. Si la fille en question soutient avoir subi un viol collectif, explique que cinq hommes se sont relayés sur elle, la police de Grand-Yoff, qui a hérité du dossier, ne va pas trop vite aller en besogne et attend le rapport médical, pour confirmer le viol.

Si le viol collectif – dont parle la jeune fille qui a été évacuée, ce vendredi matin, par les sapeurs-pompiers à la Liberté 6 – se confirme, la police de Grand-Yoff, aura certainement du fil à retordre, pour retrouver les cinq présumés violeurs qui se sont relayés sur cette femme. Ce sera comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Puisque la fille en question ne connaît pas ses bourreaux et les voyait pour la première fois, lors de cette nuit cauchemardesque.

En effet, c’est dans la journée d’hier, vers 10 heures du matin, que la jeune fille, âgée d’une vingtaine d’années, a été retrouvée à moitié nue et baignant dans du sang. Un spectacle qui a jeté l’émoi et la consternation sur les visages de la foule qui s’était formée autour de la victime qui était encore ligotée jusqu’à l’arrivée des forces de l’ordre. Un piteux état qui nous a été confirmé par une source policière.

Si les témoins des faits raconte que la fille en question a indiqué avoir été victime d’un viol collectif et que cinq hommes se sont relayés sur elle toute la nuit, à la police de Grand-Yoff, la précaution est de mise. Ne voulant pas aller trop vite en besogne, les limiers attendent le rapport médical pour confirmer les soupçons de viol.

Rappelons à cet effet que la jeune fille en question a été évacuée par les sapeurs-pompiers dans une structure sanitaire de la place. Donc, seul le rapport du médecin édifiera les limiers et déterminera la trajectoire qu’aura l’enquête qui a été ouverte dans cette affaire.

Mais en attendant, les cinq présumés bourreaux de cette jeune fille courent toujours. Puisque, selon nos