Les Réformateurs du PDS réfutent les accusations de fausses signatures…Elles datent de 2012

Les réformateurs dénoncent les accusations fallacieuses de signatures scannées ou falsifiées. Selon eux en effet, les signatures des douze députés du PDS, membres du groupe des « Libéraux et Démocrates » ont été recueillies déjà en 2012 au début de la législature (excepté Iba Der Thiam qui a remplacé Souleymane N’déné N’diaye).
Depuis cette date, ajoutent-ils, aucun des députés n’a été saisi pour renouveler sa signature. « Le groupe étant déclaré existant, ses membres sont reconduits sauf si un d’entre eux, de façon officielle, saisit le président de l’Assemblée nationale pour lui signifier sa démission du groupe. Omar Sarr et Aïda M’bodj n’ont pas renouvelé leurs signatures en 2013 et 2014 et pourtant, ils n’avaient pas parlé de signature scannée ou falsifiée. Durant deux années successives, Aïda Mbodj a été reconduite comme présidente de commission sans qu’il ne lui soit demandé de signer une nouvelle fois, car n’ayant pas démissionné, elle reste membre d’un groupe déjà constitué. Les signatures ne peuvent concerner que les nouvelles adhésions au groupe ».
Ce qu’il faut retenir, finissent ils par dire sur ce sujet, « c’est qu’à l’heure de l’ouverture de la session 2015-2016 de l’Assemblée, aucun député membre du groupe des « Libéraux et Démocrates » n’a déposé une lettre de démission, celle d’Ousmane Ngom étant arrivée bien après. Par conséquent, Modou Diagne Fada ne pouvait pas prendre l’initiative de déposer la liste rappelant les noms des membres du groupe en y soustrayant des députés qui n’ont pas déposé de lettre de démission. C’est tout simplement une question de droit et de bon sens ».

1 Comment

  1. Ce qui est dit ici est cohérent.Ce que je n’ai pas compris, c’est pourquoi Omar Sarr et Aida Mbodji n’ont pas démissionné pour rendre caduque le bureau de Fada. Fada est plus intelligent qu’eux.

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