L’échec du Président Macky à l’Université est le prélude d’une cuisante défaite en février 2017

Le Show manqué d’un Président en déchéance !
Informé par la presse sur la baisse drastique de son niveau de popularité, le Président Macky Sall n’en a pas cru et a voulu tester lui-même, ce qu’il considérait comme une pure fabrication de l’esprit. Vendredi après-midi, il a profité de la fin des travaux des infrastructures du campus universitaire pour se donner un bain de foule, à la manière de son prédécesseur, Me Abdoulaye Wade en 1993.
Ce jour-là, le Président Macky a vécu un après-midi inoubliable !
En bravant les menaces et autres alertes des étudiants, le Président Macky Sall s’est rendu vendredi dernier à l’université de Dakar, pour montrer aux yeux du monde qu’il est populaire au sein des étudiants. Il a été certainement, induit en erreur, par les faux rapports de Thérèse Faye et Compagnie. Ils lui toujours caché la vérité sur le terrain. Malgré les tentatives de diversions, initiées par le protocole présidentiel et le zèle des gens du MEER, l’hôte du jour a eu un accueil digne de son rang de président en perte de popularité. Jets de pierres et huées ont masqué le folklore et les tee-shirts à l’effigie du chef de l’Etat, que ses partisans ont voulu brandir. Le tonitruant Ahmed Suzanne Camara aurait fait les frais de son excès de zèle en recevant des caillous sur la tête…Le plus dramatique est que le Président et son cortège ont été obligés par la détermination des étudiants à renoncer au pèlerinage que Macky voulait effectuer à la chambre 168 du Pavillon-A qu’il occupait quand il était étudiant à l’Université de Dakar. Quelle humiliation !
L’échec essuyé par le Président Macky au temple du savoir n’est que le prélude à une cuisante défaite qui l’attend en février 2017. Les signes se succèdent et se ressemblent…
Amina Sakho
Président Mouvement Karim Président

5 Comments

  1. Question: Qui disait que Wade, président en exercice avait recruté des mercenaires pour tuer des sénégalais ? Y avait-il respect de l’institution, ou ce n’était pas obligatoire ?
    Question: Qui insultait nos guides religieux ? N’est ce pas que par ces insultes, cette désacralisation il a été élevé au sommet de cette nouvelle république ?
    Et le Sénégal a atteint le sommet lorsqu’un tueur devant les caméras d’une télévision et qui avoue avoir tuer est libéré de prison pour être élu député.
    Aujourd’hui, ce sont ceux qui ont applaudi tous ces faits, qui les ont soutenu, qui les ont justifié, qui appellent au civisme, au respect des institutions. Ce sont ceux qui avaient appelé à l’animalité qui demandent à ceux qu’ils avaient appelé d’être humains.
    Avant, on disait même du Sénégalais qu’il est trop passif. Et alors est arrivé le nouveau type de sénégalais, avec des ONG et associations financées par l’étranger, et la méthode du Feu et Sang est née.
    Mes parents poulars disent: « un’doo6e, cuudondirtaa naafde » (une communauté de pileuses ne peut vouloir se cacher les aisselles, les unes des autres). Si nous voulons construire une république, il faudra bien un jour se parler, il faudra abandonner la démagogie. Bien avant, la notion d’institution, l’Afrique avait construit une civilisation millénaire bâtie sur les mythes, c’est à dire des faux sacralisés. Ceux qui sont doués d’intelligence comprennent que même un roi Singe a droit à un respect obligatoire. Et c’est riche de cette vérité que depuis 2011, je dénonce cette très mauvaise stratégie de faire feu de tout bois pour arriver au pouvoir, de tout détruire avec espoir de le reconstruire quand on arrivera au pouvoir. Même s’ils ne l’avoueront pas, ils ont compris que c’est impossible.
    Toute personne soucieuse du devenir du Sénégal sait que la graine du mal est déjà semée. Toute personne soucieuse du Sénégal ne doit pas être assez partisan pour refuser de reconnaître que c’est cette spirale du mal qui gonfle que Macky Sall n’a pas cherché à freiner. Au contraire. En tout cas il est indéniable, qu’il a récompensé tous ceux qui sont les artisans et entretenant de cette spirale de haine. La plus grosse erreur est de croire qu’on y arrivera à bout en étouffant tous ceux qui ne sont pas d’accord, pour ne laisser que ceux qui le sont. J’ai rappelé que le Pharaon ne l’a pas réussi.

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