Karim Wade, Pds…Financier, bosseur et martyr…Mais il est encore l’enfant gâté de Gorgui

Forces : Son nom a grandi quand il est tombé dans les abysses de la CREI. Accusé de prédation et d’enrichissement illicite, il est condamné à purger une peine de 6 ans. Sa gestion ministérielle n’a point été épinglée et c’est à son honneur. Aujourd’hui, sa principale force est d’être considéré comme une victime, voire même un martyr à libérer de la prison où il croupit. Investi candidat du Pds, il jouit de plus en plus d’une popularité en raison de l’impunité dont jouissent beaucoup de ses anciens co-accusés, aujourd’hui, vautré dans le Macky. Une pression internationale et une compression nationale s’expriment pour sa libération. Les Sénégalais étant amnésiques et très sensibles à l’injustice, le prennent, pour ce qu’il fit et ce qu’il fut comme une alternative.
Faiblesses : Sa candidature est hypothéquée par son emprisonnement qui risque d’avoir des effets pervers sur son casier judiciaire. Il a toujours été considéré comme le fils de… auréolé de tous les pouvoirs d’influence. Il est un produit politique de son père dont la volonté de lui transmettre le pouvoir a échoué. Il comprend très bien le Wolof, langue nationale de conquête des suffrages. Mais il ne la parle pas. C’est un de ses plus grandes défaillances politiques. Malgré un accoutrement de talibé couronné d’un bonnet carré et d’un turban de dévoué adepte mouride, il dégage encore l’image de celui qui détenait un pouvoir démesuré et une immense fortune par la grâce de son père et l’argent du contribuable. Une image difficile à amender.
Dossier Rewmi

2 Comments

  1. L’affairisme d’Etat donna une nouvelle dimension aux détournements

    de deniers publics en installant, comme unité de

    compte, le milliard et non le million, connu jusqu’ici.

    Les responsables de l’Etat n’avaient aucune honte à étaler le

    produit de leur vol en montrant de très belles maisons, des cylindrés

    hauts de gamme, et un nombre impressionnant

    d’épouses.

    Les marques extérieures de richesse ne laissaient aucun pan

    de la société indifférente. Le vol et la prédation avaient pris le

    pas sur le service de l’Etat.

    La corruption était installée en norme et en système d’état.

    Le Président WADE ne pouvait vous donner des responsabilités

    s’il ne vous considérait pas comme sale et corrompu, présentant

    un ensemble de dossiers qui devait vous conduire directement

    en prison.

    Plus vous étiez marqués et partisans de la nouvelle société

    voulue et installée par le wadisme, plus vous étiez sûr et honoré

    de trouver une place au soleil. Il était de plus en plus difficile de

    trouver un homme ou une femme propre dans la société.

    Ce fut le temps du vagabondage sexuel dans tous les milieux

    de Dakar. Les hommes de WADE avaient plusieurs

    femmes, officielles et non officielles, des maîtresses de plus en

    plus jeunes. L’homosexualité eut droit d’existence dans la cité

    et toutes les dérives sexuelles s’installaient.

    Des ministres, hommes comme femmes, exhibaient leurs

    partenaires trois fois plus jeunes, comme des trophées de guerre,

    et sans honte, virent des imans véreux sceller des mariages condamnés,

    même l’inceste eut sa part dans les nouvelles moeurs.

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