Ça chauffe chez Cheikh Amar…Son journal licencie les journalistes

Le bureau exécutif national de la section Synpics de Direct info a convoqué, la presse, hier jeudi 18 juin dans les locaux du Syndicat national des professionnels de l’information et de la communication (Synpics).
D’après le secrétaire général de la section Synpics de Direct info, Massaer Dia, «le journal traverse une étape très difficile du fait du management de leur directeur général, Pape Diogaye Faye, depuis la reprise du journal par le président directeur général Cheikh Amar. Pourtant, cette reprise avait suscité beaucoup d’espoirs chez les travailleurs». Mais selon lui, cet espoir a été de courte durée, car le directeur de publication a procédé à des licenciements de 14 personnes.
Après avoir rencontré Cheikh Amar, pour lui faire part de la situation, d’après M. Dia, il leur avait fait des promesses et indiquer qu’il n’a jamais demandé au Dir pub de licencier qui que se soit et que les contrats, les cotisations sociales seront réglés.
«Mais depuis lors, rien n’a été fait», a-t-il fustigé. «On ne peut pas concevoir qu’on renvoie des journalistes qui ont reçu des formations pour faire venir des instituteurs, non seulement ils perçoivent de l’argent à la fonction publique et ils viennent aussi percevoir un autre salaire chez nous», a déploré Massaer Dia. M. Dia et ses confrères interpellent Cheikh Amar «pour qu’il prenne ses responsabilités parce que cette situation a trop duré». Ils ont également soulevé en plus des licenciements, des discriminations à l’égard des femmes, dont un nombre impressionnant figure sur la liste de départ.
Selon le secrétaire général du Synpics, Ibrahima Khalilou Ndiaye, «il est tant que Cheikh Amar mette de l’ordre dans ses affaires et qu’il respecte la loi sur le travail et la législation sénégalaise».
Et il n’a pas manqué de dénoncer les conditions que traversent le journal Direct info. «Les choses se dégradent. Les licenciements continuent, il n’y a pas de contrat de travail, ni de bulletins de salaires, les salaires ne sont pas à un niveau fixe, ils varient d’un mois à un autre, l’intimidation. Et ce sont des menaces qui ne doivent pas prospérer», a fait savoir M. Ndiaye.

1 Comment

  1. c’est le début d’une série,toute la presse mange-mil va y passer;tous ceux qui ont participé au départ de l ‘espoir du peuple (Me Wade) vont le payer cash,c’est une question de temps.

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