AGRESSION SEXUELLE SUIVIE DE GROSSESSE A PIKINE:Il renforce la collégienne en mathématiques par des viols répétés

Les cours de renforcement de la collégienne M. S. M. (17ans) en Mathématiques par l’enseignant du dimanche Nd. Diamé ont tourné à des abus sexuels répétés suivis de grossesse. Le mis en cause profitait de la présence de l’adolescente dans sa chambre pour contraindre celle-ci à entretenir des rapports sexuels avec lui. Il était pourtant censé aider la gamine dans ses exercices de maths à faire à la maison.
Le commissariat de police de Pikine a déféré au parquet, ce vendredi 30 septembre, le maître coranique Nd. Diamé pour viol suivi de grossesse d’une mineure répondant au nom de M. S. M. Le présumé violeur a été interpellé auparavant à son domicile de Pikine rue 10 par les éléments de la brigade de recherches dudit commissariat qui ont su localiser la maison grâce aux indications des parents de la demoiselle.

Le supposé violeur Nd. Diamé qui est connu dans le quartier donnait des cours de renforcement à des élèves du moyen secondaire à raison de 5.000 frs le mois dans une école coranique du secteur. Ainsi, il fait la connaissance d’une enseignante nommée E. M qui apprécie la qualité de son travail et inscrit sa nièce M. S. M aux fins de suivre des cours de renforcement en mathématiques.

Un jour, la fille M. S. M puise de l’eau au robinet du coin. Là, son enseignant- encadreur l’appelle et lui déclare sa flamme. Devant la timidité de la gamine, le bonhomme se met à vanter ses qualités physiques et soutient avoir succombé sous son charme depuis le premier jour. Celle-ci se montre tétanisée par les propos inattendus de son «prof» et refuse de répondre aux avances. Elle replace la bassine d’eau sur la tête et prend la direction de leur maison.

Quelques jours après, la jeune collégienne découvre ses lacunes en mathématiques en classe et sollicite les services de l’enseignant du dimanche Diamé. Ce dernier accepte mais demande à la fille de venir chez lui où il affirme être plus à l’aise pour l’aider dans ses exercices en maths à faire à la maison. La gamine accepte la proposition, guette un temps libre dans ses cours en classe et se rend dans la chambre de son encadreur.

«Pendant que Diamé violait la fille, il mettait à fond le volume de la musique pour étouffer les cris »

A l’arrivée de la gamine dans la chambre, renseignent toujours nos informateurs, Diamé referme aussitôt la porte, arrache le sac de la petite et le dépose dans un coin de la pièce. Il déshabille la mineure, l’allonge sur le lit et se couche sur elle. Mais, craignant les cris d’au secours de la demoiselle, il met à fond le volume de la musique et pénètre d’un trait la mineure. Il récidive à deux reprises lorsque la fille est retournée dans sa chambre pour solliciter à nouveau son appui dans ses exercices en mathématiques à faire à la maison.

Au fil du temps, la tante de la fille constate un brusque changement morphologique de sa nièce et la conduit à l’hôpital où elle apprend que la gamine traîne une grossesse. Elle s’étrangle de rage et dépose une plainte au commissariat de police de Pikine pour agression sexuelle suivie de grossesse. «Je n’ai jamais été consentante. Il m’obligeait toujours à coucher avec lui. Il attendait que je vienne dans sa chambre pour suivre des cours de renforcement avant d’abuser de moi. Il a récidivé à trois reprises. Il mettait tout le temps à fond le volume de la radio pour étouffer mes cris de douleur. Il n’a jamais été mon petit ami mais plutôt un enseignant qui devait m’aider à combler mes lacunes en maths. Je n’ai pas alerté mes parents de peur d’être grondée et bastonnée», a soutenu la jeune collégienne.

«J’exerçais juste des attouchements sur elle. On faisait ça depuis janvier 2016. J’accepte la grossesse vu que j’ai éjaculé à 5 reprises sur elle.

Le mis en cause a réfuté les accusations de viol suivi de grossesse et soutient avoir juste exercé des attouchements sexuels sur la victime. «J’accepte la paternité de la grossesse même si je ne faisais qu’éjaculer sur elle. J’ai fait ça à 5 reprises. On faisait ça depuis janvier 2016. On était amants et j’étais conscient de son âge mineur», a-t-il déclaré.