Affaire de la Sénégalaise de 54 ans décapitée par son fils en France : Elle a reçu… 200 coups de couteau

Jean-Claude D., ce jeune homme de 25 ans, qui a décapité sa mère, une Sénégalaise, lui a aussi asséné 200 coups de couteau avant et après sa mort. Libération révèlent, dans sa livraison du jour, les résultats de l’autopsie.

 Jean-Claude D. est un monstre. Ce jeune de 25 ans, interpellé depuis lundi dernier par la police française Courbevoie (près de Paris), la tête de sa

maman de 54 ans entre les mains, s’est rendu coupable d’une barbarie sans précédent. Alors que son acte est encore sur toutes les lèvres, l’autopsie effectuée sur le corps de la victime a révélé une autre facette horrible de ce crime. Des sources diplomatiques de Libération confirment que la victime a reçu en tout et pour tout… 200 coups de couteau avant et après sa mort! Aucune partie du corps n’a été épargnée par cette furie sanglante qui conforte encore la thèse d’un fils atteint de démence. Pourtant, des voisins qui habitaient dans le même immeuble que la mère sénégalaise – dont l’identité est préservée pour le moment – et son fils, affirment que cette dernière se démenait comme pas possible pour entretenir celui qui avait déjà été signalé
à la police pour des faits de violence dès 2011. Des tests sont en cours pour voir si oui ou non le fils meurtrier avait consommé de la drogue au moment
des faits.

Comme le rapportait « Le Figaro », à l’instar de plusieurs médias français, « l’homme de 25 ans « apparemment en pleine crise de démence », a été interpellé lundi soir à Courbevoie (Hauts-de Seine), la tête de sa mère décapitée entre les mains. La police est intervenue dans leur appartement vers 21 h 30, alertée par les voisins qui avaient « entendu un peu de bruit », selon la même source. Plusieurs décharges de pistolet à impulsion électrique ont été nécessaires pour maîtriser l’individu « surexcité ». Le Figaro ajoutait : « Le corps éviscéré de la mère, âgée d’environ 55 ans, a été retrouvé dans l’appartement, ainsi qu’un couteau en céramique et des ciseaux qui ont pu servir à commettre le crime. Le jeune homme a aussitôt été hospitalisé et devait subir un examen psychiatrique. La police judiciaire des Hauts-de-Seine est chargée de l’enquête ».