Une société Singapourienne pour changer le visage de Conakry

Une délégation du groupe Surbana de Singapour poursuit son séjour dans la capitale guinéenne, Conakry, dont elle s’est vue confier le remodelage en matière d’infrastructures, par le gouvernement guinéen, a-t-on appris de source officielle.

Ce groupe a été sollicité par les autorités guinéennes afin d’aider le pays a bénéficier d’une stratégie de planification devant permettre de changer le visage de la capitale à l’horizon 2040.

Pour le ministre guinéen chargé des investissements, Ibrahima Kassory Fofana, dans la perspective de l’horizon 2040, Conakry a besoin de se doter d’un plan de développement, en tenant compte de sa croissance démographique.

La contribution du groupe Surbana permettra de mettre en place des études techniques allant dans le sens, des besoins du pays en termes d’infrastructures, pour le futur.

La délégation Singapourienne conduite par Er Tay Heng Hock Louis, le directeur régional du groupe pour l’Afrique a poursuit ses consultations. Vendredi, ils ont échangé avec le Premier ministre Mamady Youla.

Le gouvernement guinéen nourrit l’ambition de changer le visage de la capitale, qui a accusé du retard en matière d’urbanisation.

C’est dans cette optique que ce groupe asiatique a été appelée à faire bénéficier la Guinée de son « expertise».

Sahara: Le parlement marocain dénonce « fermement » les propos de Ban Ki-Moon

Le Parlement marocain a « fermement  » condamné samedi les propos du Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon au sujet du Sahara les qualifiant « d’irresponsables et de provocateurs ».
Dans une déclaration publiée au terme d’une session extraordinaire, « les parlementaires considèrent comme dangereuses et provocatrices ces déclarations qui sont en contradiction avec les nobles objectifs et la mission de l’ONU oeuvrant pour la paix et la stabilité dans le monde ».

Le Parlement a dénoncé la visite et les rencontres qu’a eues le secrétaire général de l’ONU à Bir Lahlou, localité marocaine située dans la zone tampon et évacuée, en début 90, par les Forces armées royales dans un seul souci de préserver l’accord de cessez-le-feu, observé en 1991.

“Cette attitude hostile ne convient nullement à une personnalité du niveau d’un secrétaire général de l’ONU”, précisent les représentants de la Nation marocaine.

Par ailleurs, les partis politiques marocains ont appelé à une forte participation populaire à la marche nationale prévue dimanche en protestation contre les provocations du secrétaire général de l’ONU.