Situation en Gambie : La CEDEAO invitée à sévir !

Face aux violations des droits humains en Gambie par Yaya Jammeh, Amnesty international invite la Cedeao à «envisager de recourir aux sanctions disponibles en vertu de l’article 45 (2) du Protocole sur la démocratie et la bonne gouvernance de la Cedeao et de l’article 77 (iv) du traité revisité de la Cedeao, notamment la suspension de la Gambie de toutes les instances décisionnelles de la Cedeao».

Dans son rapport sur la situation en Gambie à l’approche de la présidentielle qui doit se tenir en Gambie en décembre 2016 publié dans le quotidien « La Tribune » et la recrudescence des graves violations des droits humains en Gambie par le Président Yaya Jammeh, Amnesty dénonce et affirme que «les agissements de la Gambie sont clairement contraires aux obligations inscrites dans les traités en tant que membre de la Cedeao et de l’Union africaine ainsi qu’aux obligations relevant du droit international».