Honorée par le PDCI, Thérèse Houphouët-Boigny salue «l’unité retrouvée» entre Bédié et Ouattara

Marie-Thérèse Houphouët-Boigny, l’épouse de Félix Houphouët-Boigny, premier président ivoirien et fondateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) a salué, vendredi, à Abidjan « l’unité retrouvée » au sein des houphouëtistes incarnés par Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.
L’ex-Première dame ivoirienne s’exprimait au cours d’une cérémonie d’hommage organisée à son honneur par le PDCI dans le cadre du prolongement des festivités marquant le 70è anniversaire de ce parti. A cette occasion, elle a été élevée au rang de Grand officier dans l’ordre du bélier du PDCI par le Président Henri Konan Bédié en présence de plusieurs cadres et militants du parti.

« Je me réjouie de l’unité retrouvée au sein de tous les enfants » du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP, coalition au pouvoir), a-t-elle déclaré, étreinte par l’émotion après cette reconnaissance du PDCI. Selon elle, l’harmonie entre Henri Konan Bedié et son frère, le Président Alassane Ouattara a permis de remettre la Côte d’Ivoire sur les « rails du développement ».

Pour Maurice Kakou Guikahué, le Secrétaire exécutif du PDCI-RDA, Marie-Thérèse Houphouët-Boigny a marquée l’histoire de ce parti. « Vous qui avez consacré quarante et un an de votre vie au service de la Côte d’Ivoire en général et au PDCI en particulier…pour le PDCI-RDA vous avez été militante, vous le serez toujours parce que devenue une véritable figure emblématique de notre parti », a-t-il déclaré en retraçant le parcours de cette dernière.

En plus de cette distinction, l’ex-Première dame ivoirienne a reçu un véhicule de lux flambant neuf de même que des bijoux et des pagnes. A la base de la création de la toute première organisation féminine du PDCI-RDA, dénommé Association des Femmes ivoiriennes (AFI) en 1963, devenue l’Union des Femmes du PDCI, Marie-Thérèse Houphouët-Boigny fait partie des compagnons de 1946, un groupe de jeunes d’alors que l’ex-chef de l’Etat ivoirien, Houphouët -Boigny avait envoyé en France pour poursuivre leurs études.