Derrière l’or des Troadec se cache peut-être une histoire rocambolesque

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A picture taken on March 7, 2017 in Pont-de-Buis, western France shows a view of the house of Lydie Troadec, sister of Pascal Troadec who went missing with his wife and two children, and his partner Hubert Caouissin, suspected of the killing of all four members of the family on February 16, as police look for the bodies. The father's brother-in-law Hubert Caouissin, who has confessed to the gruesome killing motivated by an inheritance dispute over gold coins,, went on to cut up the bodies, burning some parts and burying others, the prosecutor of the western city of Nantes said on March 6. He is to be charged with murder, while his partner Lydie -- Pascal's sister -- faces charges of tampering with evidence and abetting the crime by helping him dispose of the bodies, the prosecutor said. / AFP PHOTO / FRED TANNEAU

D’où vient le magot à l’origine de la disparition de la famille Troadec? Europe 1 avance plusieurs hypothèses pour expliquer comment cet or s’est transformé en véritable malédiction pour la famille, tuée par Hubert Caouissin le mois dernier.

Si le meurtrier présumé de la famille Troadec est passé à l’acte, c’est à cause d’un supposé magot qui déchirait la famille depuis de nombreuses années. Pascal Troadec aurait volé le trésor à sa mère après le décès de son mari. Ce dernier l’aurait découvert en vidant une cave dans une habitation dont il était propriétaire.

Un or datant de 1940
Pour Europe 1, il est possible qu’il s’agisse de l’or évacué en 1940 par la Banque de France. Le 16 juin de cette année-là, 16.200 colis soit 736 tonnes d’or sont chargés sur cinq navires. Deux jours plus tard, alors que les blindés allemands sont aux portes de Brest, une caisse d’or tombe à l’eau. « Elle est tombée à l’eau, le long du quai. Elle n’a pas pu être récupérée par des plongeurs de la Marine nationale. Au lendemain de la guerre, des gens l’ayant vu tomber à l’eau, il était extrêmement tentant d’aller la chercher à un moment ou à un autre », raconte Alain Boulaire, historien, sur Europe 1.

La deuxième hypothèse avancée par la radio française est moins rocambolesque. Brest est une ville qui a été rasée à 95% par les bombardements durant la Seconde Guerre Mondiale. Du coup, des trésors familiaux auraient pu y être plus facilement découverts au milieu des ruines. Il est possible que dans leur fuite, les gens n’aient pas eu le temps de prendre avec eux leur fortune.

Pour l’heure, rappelons que les enquêteurs n’ont toujours pas réussi à obtenir la preuve que ce trésor existe bel et bien, même si plusieurs indices le laissent penser.

 

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