Corsair enregistre de nouveau ses clients au sein même de l’aéroport.

Suite aux désagréments causés par la délocalisation de l’enregistrement des passagers de Dakar au départ de Paris dans une tente, Antoine Huet, Directeur général adjoint chargé des Affaires commerciales, a présenté des excuses au nom de la compagnie. Il s’explique sur les raisons de cette nouvelle disposition et assure que la mesure a été levée pour les passagers de Dakar.

Les passagers Sénégalais au départ de Paris se plaignent du mauvais traitement de Corsair. Et dénoncent l’installation d’une tente d’accueil qu’ils ont rebaptisé le chapiteau de la honte. Comment expliquez-vous la situation ?

L’’aéroport d’Orly a lancé un projet de grande envergure pour rénover l’ensemble des installations et moderniser les aérogares. Cela a déjà abouti à l’ouverture d’une nouvelle jetée, inaugurée en avril dernier. Les travaux vont s’étendre encore sur plusieurs mois, avec notamment la construction d’un nouveau bâtiment qui va relier le Terminal Sud au Terminal Ouest. Ces travaux  interviennent durant une période de haute activité et perturbent la fluidité du parcours clients par rapport au nombre de comptoirs d’enregistrement disponibles. Dans ce cadre, Paris Aéroport a demandé à un certain nombre de compagnies d’effectuer les enregistrements au sein d’un bâtiment provisoire ouvert fin juin, afin de désengorger l’aérogare et d’éviter des attentes trop longues, dans un contexte de sécurité renforcé.

Corsair a été contraint de déplacer l’enregistrement des vols Dakar, programmés sur une plage horaire très chargée, au sein du bâtiment provisoire. Il donnait toutes les facilités d’enregistrement habituel. L’inconvénient étant qu’il était situé à l’extérieur de l’aérogare. Nous regrettons très fortement cette contrainte qui nous a été imposée à cause des travaux et des obligations  sécuritaires.

Je tiens à préciser que nous n’étions pas le seul transporteur à enregistrer nos clients au sein de cette zone provisoire, d’autres compagnies ont également vu leur activité déplacée. Bien entendu, un effort de fléchage et d’informations de passagers a été mis en place par les compagnies. L’expérience s’est déroulée, sur deux mois, juillet et août, avec parfois des temps d’attente plus long que d’ordinaire. Et nous le regrettons sincèrement.

Les passagers de Dakar se sont plaints du fait qu’ils étaient les seuls concernés par ce traitement. Est-ce vrai ?

Cela est erroné. Il y a eu des passagers  à destination des Caraïbes, par exemple, qui ont été enregistrés dans la zone d’enregistrement provisoire, et par d’autres compagnies. En effet, le lieu n’a pas mis en place exclusivement pour Dakar. Cela n’aurait d’ailleurs pas été rentable pour Paris-Aéroports de construire une telle structure pour un seul vol.

Que comptez-vous faire pour pallier cette situation ?

Dans le cadre d’échanges avec l’aéroport d’Orly, la Direction de Corsair a demandé expressément à ce que le traitement des passagers de Dakar ne se fasse plus dans ce bâtiment. Je tiens aujourd’hui à rassurer nos clients : depuis le 5 septembre, tous les enregistrements se font au sein même de l’aérogare. Nos clients pourront de nouveau profiter de la qualité de service offerte par Corsair. Je tiens à redire ici que nous regrettons très sincèrement les désagréments subis par nos passagers et que nous sommes très fiers de la confiance qu’ils  accordent depuis des années au produit Corsair et au service délivré par nos équipes au sol comme en vol.