Cette femme décapite une fillette de quatre ans et exhibe la tête en pleine rue

La Russie est en état de choс après le meurtre d’une fillette de quatre ans par sa nounou, qui a brandi dans les rues de Moscou la tête de l’enfant en se qualifiant de terroriste. RT rassemble les éléments permettant d’y voir plus clair.
Comment le meurtre a-t-il été découvert?
Lundi 29 février, au matin, des passants ont remarqué une femme vêtue d’un hidjab noir près de l’entrée de la station de métro Oktyabrskoye pole, dans le nord-est de Moscou. Au bout d’un moment, la femme a extrait un petit objet de son sac – plus tard identifié comme une tête d’un enfant – et a commencé à crier des menaces terroristes. Quelques instants plus tard, elle était arrêtée par la police.
De qui s’agit-il ?
D’après les médias, la femme en question se nommerait Gultchekhra Bobokoulova, aurait 39 ans, et serait originaire d’Ouzbékistan, ex-république soviétique d’Asie centrale à majorité musulmane. Malgré son statut légal en Russie, elle n’avait pas de permis de travail.
Cependant, depuis deux ans elle travaillait comme nounou dans une famille russe, s’occupant d’une fillette handicapée, devenue lundi sa victime.
«Il nous semblait qu’elle aimait Nastia comme sa propre fille. Et Nastia avait beaucoup d’affection pour elle», ont raconté des amis des parents à la chaîne télévisée russe Ren TV.
Selon eux, la femme était presque un membre de la famille et donnait l’impression d’être gentille, modeste, bref, adéquate. Ils ont aussi indiqué qu’elle ne portait pas de hidjab dans la maison, préférant des vêtements plus communs. Néanmoins, il a été découvert que des tenues religieuses étaient cachées dans sa garde-robe.
Qu’a-t-elle crié?
Plusieurs vidéos de témoins ne permettent pas de comprendre tout ce que la femme a pu crier dans la rue. Cependant, quelques phrases sont assez distinctes. «Je hais la démocratie. Je suis terroriste», a-t-elle répété à plusieurs reprises, levant vers le ciel la main dans laquelle elle tenait la tête d’enfant, criant «Allah Akbar» et menaçant de tout faire «exploser».
«Je suis kamikaze… Je vais mourir dans une seconde… La fin du monde…», a-t-elle également crié. «La fin du monde arrive dans une seconde… Je suis votre mort», poursuivait-elle, ajoutant qu’elle avait été «maudite» et «détruite» «plusieurs fois».
Disposait-elle d’explosifs?
Malgré ses menaces, la femme ne portait pas d’explosifs et la police n’a pas trouvé d’objets suspects dans les environs. Cependant, d’après les médias russes, les experts auraient identifié des traces d’explosifs sur place. Il pourrait s’agir de traces de matériaux qu’elle aurait utilisés pour mettre le feu à l’appartement.
Ce que l’on sait du meurtre
Selon le comité d’enquête russe, les services d’urgence ont découvert le corps décapité d’un enfant de trois ou quatre ans après l’extinction d’un incendie dans un immeuble de Moscou.
La suspecte a attendu que les parents quittent l’appartement avec leur aîné pour ensuite tuer la cadette et incendier l’appartement, a conclu le comité d’enquête. La femme a mis la tête dans son sac et a pris ensuite un tram jusqu’à la station de metro Oktyabrskoye pole.
La femme était droguée au moment de son arrestation, a fait savoir à l’agence Interfax.
Ses motifs restent inconnus, même si, d’après la chaîne LifeNews, la femme aurait sombré dans une sorte de démence et tué l’enfant à cause des tromperies de son mari.