Le bouquin est dans l’agonie…La Foire du livre en pleurs.

livreAu secours ! Au secours, le livre se meurt…Les élèves lisent de moins en moins. La lecture est devenue pour eux une vieille amie rangée aux oubliettes, vite remplacée par la prolifération des nouvelles technologies qui sont devenues indispensables dans la vie des jeunes. Les bibliothèques et les centres culturels sont déserts. Les apprenants ignorent totalement ce manuel rempli de connaissances. Si pour les uns, cette forme de recherche de la connaissance _ car c’en est une, d’ailleurs l’adage le confirme : le livre et le voyage sont les meilleurs moyens de découvrir le monde_ n’est plus à la mode comparée aux téléphones portables, aux tablettes et ordinateurs ; pour les autres, la lecture est le meilleur somnifère pour lutter contre une insomnie. Désolant que les apprenants attribuent si peu d’importance à la lecture ! Mais ce qui est le plus regrettable par-dessus tout, c’est que ceci ait un impact négatif naturellement sur le niveau, qui comme une fusée accélère sa chute inévitable devant les yeux impuissants des enseignants. Imaginez un peu un élève qui ne peut même pas construire une phrase correcte en français. Un élève qui ne peut pas dire deux phrases sans faire mille fautes. Molière en est tout retourné dans sa tombe, en pleurs il reste éveillé. C’est frustrant et décourageant ! On a beau sensibiliser avec des sketchs et des thé-débats; on a beau conseiller, on a beau motiver, les élèves restent toujours coincés dans leur coque et refusent de voir l’avantage que leur offre la lecture. Alors, chers lecteurs et lectrices, que faut-il faire ?