Jacqueline Moudeina et Clement Abaifouta insultent la famille du Président HABRE

Ce mardi 13 octobre a été une dure journée pour Jacqueline Moudeina, à la barre, sa cliente Madina Fadoul a lâché une bombe au sujet de faux PV d’audition dans la mesure où interrogée , elle a déclaré n’avoir jamais été auditionnée par les juges d’instruction. Jacqueline Moudeina, glacée sur sa chaise, ne pouvait intervenir et la situation a failli dégénérer, n’eut été la complicité de l’interprète. Si ceux qui ne comprenaient pas l’arabe n’y ont vu que du feu. Moudeina savait qu’une telle bombe ne pouvait qu’exploser au dessus de tête.
Alors, à la pose devant les gendarmes, elle interpelle le groupe constitué de la famille du Président Habre : « Mme, vous me menacez ? Qui es-tu pour qu’on te menace ? fut la réponse.
Aussitôt, un gendarme qui a suivi la scène, intervient en interpellant Moudeina : « Qui vous a menacé, je suis derrière, j’ai rien vu ? » Sur ces entrefaites, Clement Abaifouta, membre du staff de Reed BRODY, avance en criant : « EH, Vous, les fils du dictateur ! » Ce qui lui a valu d’être pris au collet par le neveu du Président. Des gendarmes qui ont géré la situation, ont séparé les gens.
La défense du Président a dénoncé, à maintes reprises, l’attitude des ONG et leurs démembrements posant de actes de provocations, dérapages, insultes dans la salle par les avocats, les plaignants, à qui les ONG ont clairement demandé d’insulter le Président Habré. Le sentiment que l’Etat du Sénégal, partie prenante à ce procès est de leur coté, et leur assure une totale impunité, contribue chaque jour à plus de dérapages. Les assurances de Reed Brody qui se place au dessus de la Cour, du Sénégal, les confortent et les poussent à toutes sortes de provocations. La récente condamnation du neveu du Président à 5 mois de prison ferme les a encore plus boostés pour continuer les provocations.
Que se disent –ils, Moudeina et son groupe ? Reed BRODY a exige et obtenu du Sénégal que l’on positionne à tous les postes clés des chrétiens qui vont être de notre coté et de citer : le Président de la Chambre d’instruction, Jean Kande , le chef de la cellule de communication est Marcel Mendy, et enfin le Président de la Chambre d’ASSISES est Gustave Kam Gberdoa. Sans compter tous les toubabs qui encadrent ce procès.
Depuis le 7 septembre, on a constaté que les plaignants conduits par Reed Brody ont eu la latitude de se regrouper devant le palais de justice pour manifester mais quand des jeunes sénégalais de l’association « SUNU WAREF » se sont mobilisés dans les mêmes conditions pour soutenir le Président Habré, la gendarmerie les a dispersés et interdits de montrer leurs pancartes.
De l’ensemble de ces actes posés que ce soient par les autorités sénégalaises ou les juges des CAE ou encore le Procureur Mbacke FAll, les abus, provocations sont leur faits quotidiens et les proches du Président Habré ne font que réagir, exprimer un ras le bol face à des gens qui, aujourd’hui, estiment que le Sénégal leur a donné les moyens d’agir contre le Président Habré, tout en continuant à les protéger et les favoriser, quelque soit les problèmes qu’ils vont provoquer.
L’échec étalé, au grand jour, de leur mascarade judiciaire, la peine qu’éprouvent les faux témoins et autres personnes mobilisées à prouver leurs accusations, constituent les raisons profondes d’une fuite en avant de Moudeina et sa bande vers une diversion dans la provocation. Aucune personne n’a pu présenter à la Cour les preuves de ses accusations. « A l’heure du jugement, nous attendons les preuves pas les insultes », ce sont les mots de Mahamat Togoi, neveu du Président Habré à l’encontre du Président de la commission nationale d’Idriss Deby qui s’est installé pendant 3 jours pour insulter le Président Habré. Il a été condamné à 5 mois de prison ferme par la Chambre d’Assises.
Ces mots auraient dû être dits, haut et fort, par le Président KAM s’il était un tant soit peu juste et équitable.
Une plainte est envisagée. Et de nombreuses personnes présentes témoigneront.