Voici les mensonges de Macky Sall sur Karim Wade à la Maison Blanche et à l’Elysée…(suite et fin)

Hier nous écrivions que Macky ne libèrera jamais Karim Wade parce qu’il a construit son pouvoir sur des mensonges grossiers sur Karim Wade…Car s’il libère Karim Wade, il passera pour être le plus grand imposteur du 21ème siècle…
Voici les mensonges de Macky Sall sur Karim Wade …Un menteur vit aux dépens de celui qui l’écoute. Et Macky Sall a fait colporter des rumeurs sur Karim Wade à la Maison Blanche et à l’Elysée…
A la maison blanche
Au niveau de la Maison Blanche, le président Macky a fait véhiculer au niveau du secrétariat d’Etat américain qu’il est une victime de la boulimie du pouvoir de Karim Wade et du désir de son père Abdoulaye Wade de procéder à la dévolution monarchique. Et pour les américains Macky a été une viré pour avoir convoqué Karim…Sur le site officiel du gouvernement des Etats Unis, il est écrit que les déboires de Macky ont pour nom Karim Wade…On peut le lire sur le lien suivant : http://www.state.gov/j/drl/rls/hrrpt/2008/af/119021.htm
Mais ce sont les fameux câbles Wikileaks qui vont rétablir la vérité avec un aveu de Macky lui-même qui reconnaît s’être trompé sur Karim Wade…Visez ledi câble de wikileaks
« Les câbles de Wikileaks révèlent en 2011, que celui qui présidait à l’époque l’Assemblée nationale a convoqué le président du conseil de surveillance de l’ANOCI pour le sortir de l’ornière. Mais hélas, les interprétations et autres commentaires de la haute hiérarchie du PDS ont soupçonné une machination pour jeter le fils du président en pâture. Or il n’en était rien. Comme l’indique le câble, citant le journaliste Mamadou Omar Ndiaye, « Macky Sall a déclaré qu’il n’avait pas de problème particulier avec Karim Wade et a déploré que cette affaire ait atteint ce point. ». Selon une confidence de ce journaliste à l’ambassade des USA, Macky Sall lui a dit que ses intentions n’étaient pas de piéger Karim, mais d’offrir à l’ANOCI une occasion de se défendre contre les nombreuses accusations de corruption et de mauvaise gestion dans la conduite de ses projets. Le câble révèle que Macky Sall a par la suite admis que même si sa démarche était conforme aux principes de la bonne gouvernance et de l’Etat de droit, il avait commis une gaffe politique majeure en convoquant l’ANOCI devant l’Assemblée nationale sans au préalable consulter le chef de l’Etat, Abdoulaye Wade. »
A L’Elysée
Macky a fait croire à toutes les puissances occidentales qu’il a été victime du projet de dévolution monarchique…Mais à l’Elysée comme partout ailleurs, cette expression « dévolution monarchique » est l’œuvre des grands groupes de presse française dirigée par l’industriel Bolloré…Ce même Bolloré qui s’est réinstallé au port de Dakar après le départ de Wade et de son fils…
Et le mensonge sur Wade en France a été purement crée par les hommes de cet industriel qui en voulait à, Wade et surtout à Karim…Alors plusieurs expressions avaient commencé à voir le jour comme « ministre du ciel de la terre et de la mer » ou encore « dévolution monarchique »…La presse française s’en donnaient à cœur joie car le but était de faire partir Wade et d’installer Macky. Et Bolloré a réussi à Dakar…Il est revenu par la Grande porte…
Et comment avec tous ses mensonges, Macky va libérer Karim Wade…S’il le libère, les américains vont devoir faire disparaître le lien ci-dessus qui présente Macky comme une victime devenu président. Et Bolloré et ses journalistes vont passer pour être les plus grands menteurs en France.
Donc avec tous ses mensonges, ne vous attendez pas à voir Macky libérer Karim même si ce dernier est INNOCENT
Penda Sow pour xibaaru.com

3 Comments

  1. Merci de faire comprendre. L’arrivée au pouvoir, tout comme la gestion de celui-ci, de Macky Sall est indissociable de Bolloré.

  2. C’est en 2008 que la France avait choisi Macky Sall comme le plus sûr pour ses intérêts au Sénégal. Et j’ai souvent rappelé que c’est aussi en 2008 que Bolloré avait menacé de régler son compte à Karim Wade.
    tinyurl.com/nopyst2
    Il restait juste à fabriquer le prétexte pour le faire quitter Wade. Et la presse des 100 fut mise au service de Macky Sall par les mêmes qui avaient mis cette même presse au service de Idrissa Seck entre 2004 et 2007.
    Une fois la légion d’honneur autour du cou de Macky, le faux prétexte fabriqué pour qu’il quitte Wade a été la dite convocation de Karim pour être entendu sur sa gestion de l’ANOCI. Dans un autre texte, j’avais expliqué que Macky Sall n’a jamais convoqué Karim, même si tout le monde le répète. Si tout le monde y croit, c’est juste parce que le travail médiatique a réussi à prendre le dessus sur les mentalités. Macky n’a pas convoqué Karim. D’ailleurs comme, aujourd’hui, Moustapha Niass n’a pas convoqué Cheikh Kanté. C’est Mamadou Lamine Diallo qui l’a convoqué. Ici, toute la presse des 100 sera d’accord avec moi. Parce qu’il n’y a pas un programme pour monter à Moustapha Niass un boubou de victime de la dictature de Macky. Par conséquent, toute la presse répète que c’est M L Diallo qui l’a convoqué. il est seul responsable de cette convocation. Niass n’a rien à y voir. Et pourtant, en son temps, c’était Mamadou Seck, député de Bargny qui avait convoqué Karim. Pourquoi, cela est devenu une convocation de Macky ? C’est parce que la consigne avait été donnée de fabriquer un Macky Sall présidentiable, sous le thème d’une victime de la dictature de Wade.
    Normal qu’au bout de ce travail qui a mené Macky au pouvoir il reçoive son cahier des charges à appliquer. Ceux qui ont fait tout ce travail médiatique n’ont pas menti pour rien.

  3. voici la traduction du lien: http://www.state.gov/j/drl/rls/hrrpt/2008/af/119021.htm
    Sénégal, avec une population estimée à 12,5 millions, est une république modérément décentralisée, dominée par un pouvoir exécutif fort. En Février 2007, Abdoulaye Wade a été réélu président lors d’une élection généralement considérée comme libre et équitable malgré des incidents sporadiques de violence et d’intimidation. En Juin 2007, le Parti démocratique sénégalais (PDS) a remporté la majorité des sièges lors des élections de l’Assemblée nationale qui ont été boycottées par les principaux partis d’opposition. Toutefois, les observateurs internationaux ont qualifié les élections de libres et transparentes. Les autorités civiles ont généralement maintenu un contrôle effectif des forces de sécurité.

    Le gouvernement a généralement respecté les droits des citoyens; Cependant, il y avait des problèmes dans certains domaines, y compris: traitement inhumain et dégradant des détenus et des prisonniers; prisons surpeuplées; détention pour enquête discutable et longue détention préventive; la corruption et l’impunité; limites à la liberté d’expression, de presse et de réunion; la violence domestique, le viol, le harcèlement sexuel et la discrimination contre les femmes; les mutilations génitales féminines (MGF); la maltraitance des enfants, le mariage des enfants, l’infanticide, la traite des personnes, et le travail des enfants.

    Les rebelles du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) et un groupe dissident, le Mouvement pour la libération du peuple de la Casamance, ont tué des civils, les vols commis, et harcelé les populations locales tout en luttant contre l’autre.

    RESPECT DES DROITS DE L’HOMME

    Section 1 Respect de l’intégrité de la personne, y compris la liberté à partir de:

    un. Privation arbitraire ou illégale de la vie

    Ni le gouvernement, ni ses agents commis des meurtres, motivés politiquement. Contrairement aux années précédentes, il n’y avait pas de rapports d’exécutions arbitraires par les forces de sécurité.

    Il n’y avait pas l’évolution de la 2007 cas suivants: le meurtre Janvier d’un jeune homme par un policier à Diourbel; la mort Avril en garde à vue de Dominique Lopy à Kolda; l’assassinat de Cheikh Ahmet Juin Tidian automne par les agents des douanes à Mbour; le meurtre de Juillet Abdoulaye Seck à Bignona; et la mort Décembre en garde à vue de Badara Diop à Kaolack. Les meurtres Décembre 2007 des Mamadou Sakho Badji et le conseiller spécial du gouvernement pour le processus de paix en Casamance, Cherif Aidara Samesidine Nema, étaient toujours sous enquête à la fin de l’année; un suspect est resté en détention provisoire.

    Au cours de l’année, la Division des investigations criminelles (DIC) n’a pas communiqué les résultats de l’enquête 2006 sur le meurtre de la police d’un marchand à Dakar, et aucune mesure n’a été prise contre les responsables.

    Selon les statistiques de Handicap International, il y avait quatre accidents de mines distinctes dans la région de la Casamance au cours de l’année qui a abouti à une mise à mort et quatre blessés. Le meurtre a eu lieu le 1er mai, quand un véhicule de tourisme à partir de Sindian voyage à la Gambie heurté une mine près du village de Toukara. Il n’y avait pas les efforts du gouvernement pour éliminer les mines terrestres au cours de l’année.

    Au cours de l’année rebelles du MFDC auraient attaqué des civils et des brigandages commis dans la Casamance.

    Le 15 mai, des rebelles du MFDC auraient tiré sur un groupe de villageois à la cueillette dans Camaracounda, entraînant la mort de Frédéric Mendy.

    Le 20 mai, les combats entre les rebelles et les soldats du MFDC dans le village de Niassaran (Djibidione) au nord de Ziguinchor a entraîné la mort de deux soldats. Les médias locaux ont rapporté au moins sept rebelles sont également morts dans l’attaque.

    Le 22 Juillet, des hommes armés ont attaqué des dizaines de voitures et des passagers ont volé entre Teubi et Tobor, au nord de Ziguinchor, tuant un passager.

    Le 23 Décembre, Mamdaou Sinna Sidibe a été tué lors d’une émeute violente pour protester contre les conditions de vie précaires et le manque d’emplois dans la région riche en minerais de Kédougou. Une enquête sur sa mort était en cours à la fin de l’année.

    Il a eu aucun développement dans le cas des rebelles du MFDC tuant le sous-préfet de Diouloulou Janvier., 2006

    Les suspects avaient pas été identifié par la fin de l’année dans le Décembre 2006 enlèvement et l’assassinat d’Oumar Lamine Badji, président du Conseil régional de Ziguinchor.

    b. Disparition

    On n’a pas signalé de disparitions politiquement motivées au cours de l’année.

    Le gouvernement n’a pas pris de mesures pour résoudre les cas de disparitions plus âgés, en particulier dans la Casamance, liés aux forces de sécurité du gouvernement.

    c. Inhumains ou dégradants la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou

    La constitution et la loi interdisent de telles pratiques; Cependant, il y avait des rapports occasionnels que les responsables gouvernementaux les employaient.

    Groupes de droits humains ont noté des exemples de violence physique commis par les forces de sécurité, y compris les traitements cruels et dégradants dans les prisons et centres de détention. En particulier, ils ont critiqué fouille et d’autres méthodes d’interrogatoire. La police aurait également forcé des détenus à dormir sur les planchers nus, dirigée lumières à leurs élèves, les battre avec des matraques et les gardés dans des cellules avec un accès minimal à l’air. Au cours de l’année, les autorités ont pris aucune mesure contre les policiers impliqués dans ces abus.

    Les organisations des droits humains ont mis en évidence le manque de supervision et l’impunité avec laquelle les forces de sécurité traitées les personnes en garde à vue. L’Assemblée africaine des droits de l’Homme (RADDHO) a continué à exiger des poursuites pour la mort de deux suspects en garde à vue en 2007. Au cours de l’année, ils ont également dénoncé les mauvais traitements infligés par des gendarmes à Dakar sur l’ancien maire de la ville, Mamadou Diop, qui a indiqué qu’il a été déshabillé et a fait se coucher sur un sol en pierre.

    Les organisations des droits humains ont signalé des cas de torture par les forces de sécurité à la suite d’une émeute dans la ville de Kédougou sur Décembre 23. Selon l’organisation non gouvernementale (ONG) rapports, les membres des forces de sécurité qui portent des masques ont fait irruption dans les maisons des suspects, beat, arrêté, et les personnes soumises à de longs interrogatoires. Les preuves physiques des passages à tabac des suspects a été affiché lors de leur procès; Cependant, le tribunal a rejeté les allégations de torture formulées par les avocats.

    Le 7 mai, dans Camaracounda, des hommes armés appartenant prétendument à la MFDC mutilés 16 personnes en coupant une oreille de chaque titre de sanction pour la récolte dans la forêt occupée par les rebelles.

    Le 23 Juillet, l’Assemblée nationale et le Sénat a amendé conjointement la constitution pour permettre la poursuite rétroactive de génocide et de crimes contre l’humanité. Le 29 Juillet, l’Assemblée nationale a adopté une loi introduisant de nouvelles dispositions dans le Code de procédure pénale selon laquelle les accusés ont le droit d’interjeter appel dans une affaire entendue devant la Cour d’appel et les jurys ont été remplacés par des magistrats. Ces dispositions légales levé les derniers obstacles à la poursuite de l’ancien dictateur tchadien Hissène Habré sur des accusations de torture et de crimes contre l’humanité. Habré vit en exil dans le pays depuis 19 ans. Au cours de l’année, les autorités nommés juges pour enquêter sur l’affaire Habré; Toutefois, à la mi-Octobre, le gouvernement a déclaré la poursuite de Habré ne pourrait avoir lieu sans le financement des bailleurs de fonds internationaux. Aucune autre action du gouvernement a été prise par la fin de l’année.

    Une augmentation des attaques de rebelles présumés en Casamance sur les véhicules a été noté au cours de l’année. Ces attaques ont entraîné des blessures et vol de téléphones de l’argent, des bijoux, et de cellules. Aucune arrestation n’a été effectuée au cours de l’année.

    Il ya eu plusieurs cas de violence. En raison d’une faiblesse du système judiciaire et l’impunité généralisée, civils souvent administrés punition par des coups voleurs présumés avant de les remettre aux forces de sécurité.

    Prison et les centres de détention Conditions

    Prisons et les centres de détention conditions étaient pauvres, en partie parce que pas de prisons ont été construites depuis l’époque coloniale. L’Organisation nationale pour les droits de l’homme (ONDH) a identifié la surpopulation et le manque d’installations sanitaires adéquates comme des problèmes majeurs. La prison centrale de Dakar, qui avait une capacité maximum de 700 personnes, détenait environ 1400, tandis que le camp pénal de Dakar, qui avait une capacité de 400, a tenu environ 800 détenus. Pour remédier à la surpopulation carcérale à Dakar, les autorités transférés certains prisonniers à Thiès, ce qui a entraîné dans les prisons surpeuplées dans cette ville. Les militants des droits de l’homme a noté que la prison de Nioro était gravement surpeuplé et ressemblait à « un poulailler » plus qu’une prison. Détenus à Diourbel ont été parfois détenus dans une ancienne écurie; Les conditions de détention à Tambacounda étaient aussi extrêmement pauvres.

    Prisons manquaient de médecins et de la médecine. L’ONDH a déclaré un ratio national d’un médecin pour 5.000 détenus et que le gouvernement n’a dépensé que 450 francs CFA (environ 1 $) par jour et par détenu pour couvrir tous les coûts, y compris les soins médicaux. Il y avait un matelas pour cinq détenus. Grâce à une infrastructure vieille et surchargés, les prisons ont connu des problèmes de drainage pendant la saison des pluies et la chaleur étouffante pendant l’été. Prisons ont également été infestés par des insectes, et les prisonniers ont subi une agression sexuelle et extrêmement faible des aliments de qualité.

    Dans le cadre d’un plan d’investissement de trois ans, des fonds publics ont été fournis aux prisons pour les rénovations et les travaux de rénovation. Au cours de l’année la prison centrale de Dakar a reçu de nouveaux matelas et les détenus étaient en mesure de créer plus d’espace en construisant des lits superposés. L’ONDH, qui a visité six prisons au cours de l’année, a indiqué que la prison de Diourbel a également reçu de nouveaux matelas. L’ONDH a également noté que, pour la première fois, les inspecteurs des prisons ont été recrutés parmi les agents pénitentiaires, qui ont abouti à du personnel pénitentiaire atteindre le même niveau d’autorité d’application de la loi comme la police et les gendarmes.

    Les organisations des droits humains ont mis en évidence que certains enfants, qui ont commis des crimes ou qui ont été trouvés par la police tard dans la nuit dans la rue, ont été maintenus en détention pendant de longues périodes parce que leurs parents ne pouvaient pas être identifiés ou localisés.

    ONG locales ont signalé que les règlements de séparation des prisonniers ne sont pas toujours appliquées. Les prévenus ont été organisées occasionnellement avec des détenus condamnés, et les mineurs ont été organisées occasionnellement avec des adultes.

    ONG locales ont signalé que le viol des détenues était un problème grave pas abordé par les autorités gouvernementales au cours de l’année.

    Au cours de l’année, le gouvernement a autorisé les visites de prisons par des groupes de droits humains locaux et internationaux, qui a également fourni un soutien humanitaire aux détenus.

    ré. Arrestation ou détention arbitraire

    La constitution et la loi interdisent l’arrestation et la détention arbitraires; Toutefois, les autorités ont parfois arbitrairement arrêtés et détenus. Les groupes de droits de l’homme décrites détention arbitraire comme un problème croissant.

    Rôle de la police et de la sécurité

    La police et les gendarmes sont chargés de maintenir l’ordre. L’armée partage cette responsabilité dans des cas exceptionnels, comme lors d’un état d’urgence. La force de police comprend 10 départements qui constituent la Direction générale de la sûreté nationale. Dans chacune des 11 régions du pays, il ya au moins un poste de police et au moins une brigade mobile de sûreté. Dakar compte plus de 15 postes de police. La police a maintenu la loi et l’ordre.

    L’impunité et la corruption étaient les problèmes. Une loi d’amnistie couvre la police et le personnel de sécurité impliqués dans des « crimes politiques », sauf ceux qui ont commis des assassinats « de sang-froid. »

    Selon des groupes des droits de l’homme, les avocats et les victimes, les forces de sécurité régulièrement extorqué de l’argent à partir de détenus en échange de leur libération et aux prostituées à négliger non-conformité à la réglementation de la prostitution et autres.

    Le DIC est chargé d’enquêter sur les abus policiers. Selon des groupes de défense des droits humains, les nouveaux membres de la force de police ont reçu une formation en matière de protection des droits humains.

    Arrestation et détention

    Bien que la loi précise que les mandats délivrés par les juges sont tenus pour les arrestations, dans la pratique, la police a souvent manqué de bons de souscription lorsqu’ils détiennent des individus. La loi accorde de larges pouvoirs de police pour détenir des prisonniers pour de longues périodes de temps avant le dépôt des accusations formelles. La DIC peut garder les personnes jusqu’à 24 heures avant de les relâcher. Beaucoup de détenus ne sont pas rapidement informés des charges retenues contre eux. Les agents de police, y compris DIC peuvent doubler la période de détention de 24 à 48 heures sans inculpation, mais ils doivent obtenir l’autorisation du procureur. Les enquêteurs peuvent demander qu’un procureur doubler cette période de 96 heures. Pour les cas impliquant des menaces réclamés à la sécurité de l’Etat, la période de détention peut encore être doublé. Ainsi, une personne accusée d’avoir comploté pour renverser le gouvernement ou de saper la défense nationale peut être tenue jusqu’à 192 heures.

    La période de détention ne commence pas officiellement tant que les autorités déclarent officiellement que l’individu est détenu, une pratique des groupes des droits de l’homme a critiqué pour résultant en des périodes de détention anormalement longues. Bail est rarement disponible. Dans les premières 48 heures de détention, l’accusé n’a pas accès à un avocat mais a droit à un examen médical et l’accès possible à la famille; toutefois, l’accès de la famille a été généralement pas autorisée. L’accusé a le droit à un avocat, au détriment de l’accusé après cette période initiale de détention. Procureurs sont fournis aux frais du public à tous les accusés qui ne peuvent pas se permettre un. Un certain nombre d’ONG ont également fourni une assistance juridique ou de conseils aux personnes accusées de crimes.

    Le gouvernement a utilisé les forces de sécurité, en particulier la DIC, pour harceler les journalistes et arrêter des opposants politiques et des dirigeants de la société civile (voir section 2.b.).

    L’arriéré judiciaire et l’absentéisme des juges ont contribué à des périodes de détention provisoire longues. La loi stipule que l’accusé ne peut être maintenu en détention provisoire pendant plus de six mois pour les délits mineurs; toutefois, les personnes ont été régulièrement maintenus en prison jusqu’à ce qu’un tribunal a exigé leur libération. Malgré la limite de six mois sur la détention pour la plupart des crimes, le délai moyen entre la charge et le procès était de deux ans. Dans de nombreux cas, les personnes sont libérées sans inculpation en cours de dépôt. Dans ces circonstances, il n’y a pas de compensation versée par l’État.

    Dans les cas impliquant assassiner, les menaces à la sécurité de l’Etat et de détournement de fonds publics, il n’y a pas de limites sur la durée de la détention provisoire. Les juges peuvent prendre le temps nécessaire pour enquêter sur ces cas les plus graves, mais peuvent ordonner la libération en attendant son procès avec le consentement du procureur. Si un procureur oppose la libération, l’ordre est gelé jusqu’à ce qu’une cour d’appel décide d’accorder ou non la libération. Selon la loi, le procureur a le pouvoir discrétionnaire pour refuser la mise en liberté provisoire en attendant son procès pour les cas impliquant des menaces à la sécurité d’Etat, assassiner et de détournement de fonds. Cependant, les juges ayant suffisamment de temps pour examiner tous les cas, les commandes de prolonger la détention ont souvent été signés sans examen des faits pour éviter de relâcher des détenus potentiellement coupables.

    Au cours de l’année, la Cour suprême a entendu un cas ONDH concernant 23 détenus qui avaient été placées en détention provisoire entre deux et six ans pour les crimes, y compris assassiner, viol, vols et complots criminels. La Cour suprême a rendu six détenus et condamné les 18 autres à diverses peines de prison.

    e. Déni de procès public équitable

    Bien que la constitution et la loi prévoient un pouvoir judiciaire indépendant, le pouvoir judiciaire a fait l’objet à la corruption et l’influence du gouvernement.

    Les magistrats ont continué à critiquer publiquement leurs conditions de travail, notamment la surcharge de cas, le manque d’équipement et des transports inadéquats. Magistrats également ouvertement remis en question l’engagement du gouvernement à l’indépendance judiciaire.

    Après une longue interruption, le Haut Conseil de la Magistrature a rencontré au cours de l’année et a pris plusieurs décisions, y compris la nomination du chef de la nouvelle Cour suprême. Basé sur le droit civil français, le pouvoir judiciaire est composé de tribunaux ordinaires et plusieurs juridictions supérieures et spéciales. En Juillet de la constitution a été modifiée afin de réintroduire une Cour suprême. La nouvelle Cour suprême est le tribunal de dernière instance pour toutes les affaires judiciaires et civiles, et est la plus haute institution judiciaire. D’autres composants de la magistrature comprennent le Conseil constitutionnel, qui a compétence sur toutes les questions constitutionnelles et électorales, et la Cour des Comptes qui a compétence sur les affaires financières et budgétaires.

    En Juillet de la Cour d’Assises a également été réformé. Il est un tribunal spécialisé attaché à la Cour d’appel, qui se réunit deux fois par an pour poursuivre les cas de crime. Les jurés ont été éliminés de la Cour d’Assises de sorte que seuls les juges délibèrent sur les cas. Il est possible de faire appel du jugement de la Cour d’Assises.

    La Haute Cour de justice juge les affaires impliquant de hauts responsables gouvernementaux concernant des actes commis à titre officiel. Le tribunal a le pouvoir de condamner et de la peine ou de l’acquittement. Elle est composée de huit députés à l’Assemblée nationale et d’un juge. L’Assemblée nationale élit les huit députés membres de la Haute Cour et huit suppléants, au début de chaque session. Trois cinquièmes de tous les députés doivent voter une résolution pour permettre la poursuite d’un chef d’Etat ou un ministre. Si une telle résolution est adoptée, la Haute Cour peut convoquer.

    Bien que les juges des tribunaux civils présider les affaires de droit civil et coutumier; demandeurs peuvent également soumettre des litiges portant sur des questions de la famille des juges religieux, qui agissent en tant que conseillers. La loi religieuse a été incorporée dans les lois du pays. Les particuliers et les entreprises peuvent également se référer litiges commerciaux devant les tribunaux d’arbitrage et de certains citoyens toujours compter sur les chefs tribaux pour régler les différends familiaux et communautaires.

    Le tribunal régional de Dakar comprend un tribunal militaire, qui a compétence sur les crimes qui sont de nature militaire. Le tribunal est composé d’un juge civil, un procureur civil, et deux assistants militaires de conseiller le juge, dont l’un doit être de rang égal à la partie défenderesse. Le tribunal peut juger des civils uniquement si elles ont été impliqués avec les militaires qui ont violé la loi militaire.

    Procédures d’essai

    Tous les accusés ont le droit à un procès public, d’être présent au tribunal, confronter les témoins, de présenter des preuves et des témoins, et avoir un avocat dans les cas de crime.

    Les auditions de témoins peuvent être fermés au public et à la presse. Bien que le prévenu et ses avocats puissent présenter des preuves devant le juge d’instruction qui décide de renvoyer une affaire pour le procès, ils ne disposent pas toujours accès à toutes les preuves présentées avant le procès. L’accès aux preuves peut être limitée par la police qui veulent protéger leurs informateurs. Un panel de juges préside les tribunaux ordinaires pour les affaires civiles et pénales depuis procès avec jury ont été éliminés par une loi votée le 28 Juillet accusés sont présumés innocents. Le droit de recours existe dans tous les tribunaux, sauf pour la Haute Cour de Justice. Tous ces étendent à tous les citoyens.

    Prisonniers et détenus politiques

    Le 10 Octobre, le gouvernement a arrêté cinq membres du Parti socialiste pour la distribution de tracts devant l’Assemblée nationale. Les prisonniers ont été détenus pendant huit jours sur des accusations de rassemblement illégal, avant qu’ils aient été libérés sous caution. Le 22 Octobre, un juge du tribunal régional de Dakar a rejeté l’affaire. Il n’y avait pas d’autres prisonniers ou détenus politiques connus.

    Procédures judiciaires civiles et recours

    Les citoyens peuvent demander la cessation et réparation pour les violations des droits de l’homme devant les juridictions administratives ou judiciaires régulières. Les recours administratifs peuvent également être recherchées par le dépôt d’une plainte auprès de la Haute Commission pour la paix et les droits de l’homme basée dans le bureau du président. Toutefois, la corruption et le manque d’indépendance ont freiné le traitement judiciaire et administratif de ces cas. Parfois, les procureurs ont refusé de poursuivre les responsables de la sécurité, et les contrevenants ont souvent impunis. En outre, il y avait des problèmes dans l’exécution des ordonnances judiciaires, puisque le gouvernement ne peut ignorer les ordonnances judiciaires sans conséquences juridiques.

    F. Ingérence arbitraire dans la vie privée, famille, le domicile ou la correspondance

    La constitution et la loi interdisent de telles actions, et le gouvernement a généralement respecté ces interdictions dans la pratique; Toutefois, les organisations des droits de l’homme a déclaré que la surveillance téléphonique illégale par les services de sécurité était une pratique courante.

    Section 2 Respect des libertés civiles, y compris:

    Liberté d’expression et de la presse

    La constitution et la loi prévoient la liberté d’expression et de la presse; Toutefois, le gouvernement a limité ces droits dans la pratique, et les forces de sécurité et les politiciens intimidé ou harcelé des journalistes au cours de l’année. Les journalistes ont également pratiqué l’autocensure.

    Personnes ont généralement pu critiquer le gouvernement en public ou en privé sans représailles.

    Il y avait plusieurs indépendantes et trois affiliés au gouvernement, les journaux. En raison de taux élevés d’analphabétisme, la radio est le moyen le plus important de l’information de masse et la source de nouvelles.

    Il y avait environ 80 communautaire, public, et les stations de radio commerciales privées. Bien qu’une loi administrative soit en place pour réguler les attributions de fréquences radio, les opérateurs de radio communautaire a affirmé qu’il y avait un manque de transparence dans l’attribution des fréquences. Les stations de radio ont été souvent contrôlés par un groupe religieux, politique ou ethnique unique.

    Bien que le gouvernement a continué à maintenir un monopole sur l’information et l’opinion télévisé localement par Radio Télévision du Sénégal (RTS), trois chaînes de télévision privées diffusent cours de l’année. Selon la loi, le gouvernement doit détenir un intérêt majoritaire dans des RTS, et le président sélection de tous les membres de la 12 personne RTS cadres contrôlée directement ou indirectement. Plusieurs droits de l’homme et des groupes de journalistes ont critiqué le fait que certains chefs religieux pouvaient diffuser des émissions à la télévision contrôlée par le gouvernement et la radio sans inculpation, tandis que d’autres groupes ont été obligés de payer.

    l’échec du gouvernement à faire respecter les règlements sur l’établissement de médias et de l’assistance des médias fournis par le gouvernement a entraîné une augmentation des médias non professionnel ou politisé. Les journalistes et les groupes de défense des droits de l’homme ont affirmé que certains médias – tels que les quotidiens Express News et Le Messager et les stations de radio FM Anur et MDM – ont été créés uniquement pour réfuter les critiques antigouvernementales.

    Les journalistes ont continué à critiquer les efforts du gouvernement pour contrôler le contenu des médias en accordant sélectivement ou subventions de l’Etat à la source, qui ont été donnés aux deux médias indépendants affiliés au gouvernement et privés. Le gouvernement fréquemment utilisé subventions, et dans quelques cas, les menaces et l’intimidation, à faire pression sur les médias ne publient pas certaines questions.

    Les médias internationaux ont été actifs et ont exprimé une grande variété de points de vue sans restriction.

    Au cours de l’année un certain nombre de journalistes ont été intimidés, battu et emprisonné, conduisant à une période de manifestations contre le gouvernement par les organisations de médias de deux mois. En plus il y avait une préoccupation croissante au sujet de la culture de l’impunité pour les crimes et les menaces par le gouvernement et les chefs religieux contre les journalistes.

    Le 10 Avril, Madiambal Diagne, éditeur de l’hebdomadaire Weekend, a déposé une plainte après avoir reçu des menaces de mort de la part des disciples mourides suite à une entrevue avec l’une des épouses du Khalife général Serigne Bara Mbacké. Personne n’a été chargé par la fin de l’année.

    Le 16 Avril, à Dakar, la police entrés de force dans la station de télévision indépendante Wal Fadjiri et mis fin à sa diffusion en direct d’une manifestation de l’Association des consommateurs. La police a saisi les bandes vidéo de la station de télévision sans une ordonnance du tribunal.

    Le 18 Avril, PDS dirigeant politique Moustapha Cissé menacé de tirer Ibrahima Benjamin Diagne, un journaliste de la station Radio Disso FM basée à Diourbel, après un auditeur critiqué Cissé lors d’un talk-show radio.

    Après 1 Juin dialogue politique national connu sous le nom Les Assises Nationales, le gouvernement a menacé de punir tous ceux qui ont participé, y compris les membres du corps diplomatique. Le dialogue a été organisé par les opposants politiques du gouvernement et comprenait un certain nombre de membres de la société civile qui souhaitent des réformes politiques.

    Le 3 Juin, le Président Wade a menacé Yakham Mbaye, rédacteur en chef du quotidien Le Populaire. Mbaye avait essayé de remettre en cause le président lors d’une conférence de presse à une conférence internationale de la sécurité alimentaire mondiale à Rome.

    Le 13 Juin, le calife général Serigne Bara Mbacké, le leader mouride Fraternité, saisit journaliste Babou Birame Faye, le magazine de week-end dans la région de Diourbel. Calife Mbacké aurait été malheureux avec un rapport sur sa vie privée. Certains de ses disciples ont tenté de battre Faye, mais le calife les arrêta. Bien que pas blessé, Faye a été intimidé par la menace d’éventuelles nouvelles représailles par les disciples du calife. Le calife ensuite excusé et le syndicat des journalistes abstenu de déposer une plainte contre lui.

    Le 21 Juin, la police a attaqué Boubacar Campbell Dieng et Karamokho Thioune, les journalistes de Radio Futurs Médias et West Africa Democracy Radio respectivement, après un match de football au stade Senghor à Dakar. L’attaque a eu lieu dans une zone où les médias ont été autorisés à interviewer les joueurs. Il n’y avait pas d’enquêtes ou de poursuites engagées contre les auteurs d’ici la fin de l’année.

    Le 7 Août, le ministre des Transports a menacé de battre un journaliste du quotidien Walf Grand-Place après que le journaliste aurait accusé le ministre d’avoir menti sur son diplôme d’enseignement. Le 17 Août, 12 hommes dirigés par le conducteur de la ministre des Transport aérien, Farba Senghor, ont envahi et saccagé les locaux de 24 Heures Chrono et L’As, deux quotidiens basée à Dakar privées. Les hommes ont été condamnés à des peines de prison allant de cinq à six ans. Ils ont fait appel de la condamnation, mais il n’y a pas d’autres cas développements d’ici la fin de l’année. Le 28 Août, Senghor a démissionné de son poste; aucune accusation n’a été déposée contre lui par la fin de l’année.

    Le 28 Août, la police a fermé le bureau de 24 Heures Chrono, rédacteur en chef de El Malick Seck arrêté, et a saisi la 28e édition de la publication Août. Le journal avait publié une vieille histoire vaguement source affirmant le président et son fils Karim avait été impliqué dans le blanchiment d’argent volé à la Banque centrale pour les pays d’Afrique occidentale. Le 12 Septembre, le tribunal a jugé Seck coupable de « diffusion de fausses nouvelles » et « injure publique ». Seck a reçu une peine de trois ans de prison, dont il a fait appel, et le journal a été suspendu pour trois mois. Le journal n’a pas repris la publication d’ici la fin de l’année et il n’y avait pas d’autres développements dans l’affaire Seck par la fin de l’année.

    Liberté d’Internet

    Il n’y avait pas de restrictions gouvernementales sur l’accès à l’Internet ou des rapports que le gouvernement a surveillé le courriel ou les chatrooms sur Internet. Les individus et les groupes ont pu l’expression pacifique de leurs opinions par Internet, y compris par e-mail. Avec plus d’une douzaine de fournisseurs de services Internet et d’environ 2,3 millions d’abonnés, le pays avait un large accès en ligne. Les cybercafés sont nombreux à Dakar et souvent trouvé dans des centres provinciaux. Environ 60 pour cent du pays, cependant, n’a pas été raccordé au réseau électrique du pays.

    Liberté académique et événements culturels

    Il n’y avait pas de restrictions gouvernementales sur la liberté académique ou les événements culturels.

    b. La liberté de réunion et d’association pacifiques

    Liberté de réunion

    Bien que la constitution et la loi prévoient la liberté de réunion, le gouvernement a interféré avec ce droit dans la pratique. Au cours de l’année, le gouvernement a nié à plusieurs reprises permis publiques pour la société civile et de manifestations de l’opposition. Les groupes d’opposition se sont plaints des retards excessifs pour avoir une réponse du gouvernement aux demandes d’autorisation.

    Le 30 Mars, à Dakar, la police a battu et détenu Momar Ndao et Jean Pierre Dieng, les dirigeants de l’Association des consommateurs, à la suite d’une manifestation organisée par leur organisation pour exiger que le gouvernement à réduire les prix de certains produits. Le 16 Avril, Ndao et Dieng ont été poursuivis et ont chacun reçu une condamnation avec sursis d’un mois.

    Au cours de l’année, la police a utilisé une force excessive pour disperser des manifestations non autorisées, entraînant des blessures. Aucune mesure n’a été prise contre les auteurs.

    Le 28 Juillet, les gendarmes ont ouvert le feu contre les manifestants dans Marsassoum, dans la région de Sédhiou, blessant 10 personnes. Les manifestants avaient bloqué les routes aux autorités centrales de pression du gouvernement d’accorder leur zone plus grande priorité dans le processus de décentralisation en cours.

    Il n’y avait aucun développement dans le meurtre Avril 2007 par la police de Kolda Dioutala Mané, qui avait participé à une manifestation contre la mort de Dominique Lopy en garde à vue.

    Au cours de l’année, il y avait pas de mesures prises contre la police anti-émeute Ziguinchor qui a battu sept enseignantes du primaire en mai 2007.

    Au cours de l’année, aucune mesure n’a été prise contre les policiers qui ont battu avec des bâtons un groupe d’anciens militaires handicapés en Septembre., 2006

    Liberté d’association

    La constitution et la loi prévoient la liberté d’association, et le gouvernement respecte généralement ce droit dans la pratique.

    c. La liberté de religion

    La constitution et la loi prévoient la liberté de religion et le gouvernement respecte généralement ce droit dans la pratique.

    Tout groupe religieux cherchant à former une association avec un statut légal doit inscrire auprès du ministère de l’Intérieur en conformité avec le code civil et commercial. L’enregistrement a été généralement accordée.

    Contrairement à d’autres groupes religieux, les musulmans ont le droit de choisir les lois fondées-musulmane contenues dans le code de la famille pour les cas de mariage et d’héritage. Les juges des tribunaux civils peuvent présider des affaires de droit civil et coutumier, mais de nombreux litiges ont été remis à des chefs religieux à l’arbitrage, en particulier dans les zones rurales.

    Musulmans et chrétiens ont continué à profiter de relations harmonieuses. Le 26 Septembre, les musulmans et les dirigeants chrétiens a conduit une prière commune pour commémorer l’anniversaire du naufrage du Joola.

    Au cours de l’année, l’Agence de l’Organisation de la Conférence islamique (ANOCI) a fourni un appui aux mosquées endommagées par les inondations et construit un parking pour principal cimetière chrétien de Dakar. Le gouvernement a fourni un soutien financier pour les musulmans et les pèlerinages chrétiens.

    Abus sociétaux et discrimination

    On n’a pas signalé de violence sociétale, de harcèlement ou de discrimination contre les membres de groupes religieux. Il y avait environ 120 Juifs résidant dans le pays; il n’y avait pas de rapports d’activités antisémites pendant l’année.

    Pour une discussion plus détaillée, voir le International Religious Freedom Report 2008 à http://www.state.gov/j/drl/irf/rpt.

    ré. Liberté de circulation, personnes déplacées, protection des réfugiés et apatrides

    La constitution et la loi prévoient la liberté de mouvement dans le pays, Voyage étranger, l’émigration et le rapatriement, et le gouvernement a généralement respecté ces droits dans la pratique.

    Le gouvernement a généralement coopéré avec le Bureau du Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) et d’autres organisations humanitaires pour fournir protection et assistance aux personnes déplacées, des réfugiés, des demandeurs d’asile et des apatrides.

    Certains employés du secteur public, y compris les enseignants, sont tenus par la loi d’obtenir l’approbation du gouvernement avant de quitter le pays; Toutefois, cette loi a été généralement pas appliquée.

    La constitution et la loi interdisent l’exil forcé et le gouvernement ne l’emploient.

    Certains dirigeants locaux conseillé ONG pour évaluer la réaction du MFDC en Casamance avant d’entreprendre des projets ou voyageant dans des zones à forte présence rebelle. Points de contrôle militaires étaient encore érigés par l’armée, mais aucune restriction de mouvement a été notée. brigandages dissuadés beaucoup de voyager par la route.

    Personnes déplacées internes (PDI)

    Au cours de la 23-year-old conflit en Casamance, des dizaines de milliers de personnes ont quitté les villages dans la région en raison des combats, le retrait forcé, et les mines terrestres, et de nombreuses personnes auraient été déplacées au cours de l’année dans la région. Le gouvernement a estimé qu’il y avait environ 10 000 personnes déplacées en Casamance. Certaines personnes déplacées qui ont tenté de retourner dans leurs villages se sont réunis à l’hostilité de combattants du MFDC dans les communautés rurales au sud de Ziguinchor. Le 16 Mars, les forces du MFDC été détenus pendant trois jours 12 personnes déplacées qui sont retournées dans leur village d’Mbissine pour préparer leurs terres pour l’agriculture.

    Protection des réfugiés

    La loi prévoit l’octroi du statut de réfugié ou de l’asile conformément à la Convention des Nations Unies de 1951 relative au statut des réfugiés et son protocole de 1967, et le gouvernement a établi un système pour assurer la protection des réfugiés. Depuis le président doit approuver chaque cas, des retards de un à deux ans dans l’octroi du statut de réfugié sont restées un problème. Dans la pratique, le gouvernement a fourni une certaine protection contre l’expulsion ou le retour des réfugiés vers des pays où leur vie ou leur liberté seraient menacées. Le gouvernement a généralement accordé le statut de réfugié ou d’asile, réfugiés et fourni avec une assistance alimentaire et non alimentaire.

    Le gouvernement a violé les droits de certains demandeurs d’asile en ne leur offrant processus ou de la sécurité en raison puisque les appels déposés par les demandeurs d’asile refusés ont été examinées par le même comité qui a examiné leurs boîtes d’origine, et un demandeur d’asile refusée peut être arrêté pour séjour irrégulier dans le pays . Les personnes arrêtées sont parfois restés en «détention administrative» pour un maximum de trois mois avant d’être expulsés.

    Depuis 1989, le pays a offert une protection temporaire aux réfugiés mauritaniens vivant en général dans des endroits dispersés dans la vallée de la rivière le long de la frontière mauritanienne et apprécié la libre circulation dans le pays. Cependant, la plupart des réfugiés ne pouvaient pas obtenir des documents de réfugiés des autorités et des difficultés administratives rencontrées parfois lorsqu’ils utilisaient leur récépissé de demande de réfugié périmés. Le 29 Janvier, le HCR a lancé un programme de rapatriement des Afro-Mauritaniens du pays à la Mauritanie, résultant en environ 5000 personnes retourné au cours de l’année. En outre, le gouvernement a continué à permettre un rapatriement non contrôlé et largement informel.

    Section 3 Respect des droits politiques: le droit des citoyens de changer leur gouvernement

    La constitution et la loi garantissent aux citoyens le droit de changer pacifiquement de gouvernement, et les citoyens ont généralement exercé ce droit en février des élections présidentielles et les élections législatives de juin. Pour la première fois, les forces militaires et paramilitaires ont été autorisés à voter.

    Elections et participation politique

    L’Assemblée nationale a reporté les élections locales qui ont été prévues pour mai to Mars de 2009.

    En Février 2007, le président Wade a été réélu pour un second mandat avec environ 55 pour cent des voix, ce qui lui a assuré une victoire au premier tour plus de 14 autres candidats. Les observateurs internationaux ont déclaré le scrutin pour être généralement libre et équitable; Cependant, il y avait la violence et les irrégularités préélectorales, notamment dans l’émission des cartes d’électeur. Notant que de nombreuses personnes ont voté plusieurs fois et que les cartes d’électeur ont été délibérément délivrance tardive dans les zones de PDS dominé non, de nombreux partis de l’opposition n’a pas accepté les résultats des élections. Les parties ont demandé au Conseil constitutionnel d’annuler l’élection; Toutefois, le Conseil a rejeté leur requête. Aux élections législatives de Juin 2007, la coalition PDS du président Wade a remporté 131 des 150 sièges. Les observateurs internationaux ont déclaré que les élections soient libres et justes. Les partis d’opposition, organisées sous l’organisation faîtière «Front Siggil Sénégal», ont boycotté les élections, ce qui entraîne un niveau historiquement faible taux de participation de 34,7 pour cent. Élections sénatoriales ont eu lieu en Août 2007 après une loi Janvier 2007 rétabli le Sénat. Trente-cinq sénateurs sont élus au suffrage indirect par les responsables locaux et des membres du parlement; les 65 sièges du Sénat restants sont pourvus par le président. Le PDS a remporté 34 des 35 sièges à pourvoir. Les principaux partis d’opposition ont boycotté les élections, puisque la majorité des sièges du Sénat sont nommés.
    Les 100 partis politiques enregistrés exploités sans restriction ni ingérence extérieure.

    À la fin de l’année, il y avait 34 femmes sur les 150 sièges de l’Assemblée nationale et cinq femmes dans le cabinet de 31 membres. Seulement 13 pour cent des élus locaux étaient des femmes. Les 100 membres du Sénat comprenait 37 femmes. Les groupes de femmes ont fait valoir que la répartition actuelle des sièges au Sénat devrait être déclarée inconstitutionnelle, que la Constitution stipule que les deux cinquièmes des sièges devraient être attribués à des femmes.

    Il y avait environ 39 membres des groupes minoritaires dans les 150 sièges de l’Assemblée nationale et environ 12 membres dans le cabinet de 39 membres.

    Corruption et transparence

    La loi prévoit des sanctions pénales pour la corruption officielle; Toutefois, le gouvernement n’a pas mis en œuvre effective de la loi et des fonctionnaires souvent engagé dans des pratiques de corruption en toute impunité.

    2008 Indicateurs mondiaux de la gouvernance de la Banque mondiale, la corruption était un problème grave, et il y avait la perception publique répandue de la corruption du gouvernement. La perception a été exacerbée par les fonctionnaires eux-mêmes accorder des augmentations salariales, des véhicules, et des terres au cours des dernières années à des députés de l’Assemblée nationale et des fonctionnaires à tous les niveaux.

    La Commission nationale de lutte contre la non transparence, la corruption et la fraude gouvernementales n’a pas le pouvoir d’enquêter ou de poursuivre.

    Femmes

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