Un journaliste ivoirien suspendu d’écriture pour 12 mois pour avoir repris un article d’un journal Sénégalais

Les ivoiriens ne s’amusent pas contre le plagiat. Et un journaliste ivoirienb l’a appris à ses dépens en plagiat un journal sénégalais. Le journaliste indélicat a été condamné à une lourde peine. Une année d’interdiction d’exercer sa mprofession de journliste et en plus d’une amende de 500.000 CFA. Lisez la correspondance de nos confrères de APA

Le Conseil national de la presse (CNP), organe officiel de régulation du secteur de la presse écrite en Côte d’Ivoire, a suspendu ‘’d’écriture ‘’ le journaliste Adama Coulibaly du quotidien « Le Sursaut », pour une période de ‘’douze mois’’, suite à une ‘’forme de plagiat’’, indique un communiqué de l’organe transmis, vendredi, à APA.

Outre la suspension du journaliste Adama Coulibaly, le CNP a infligé ‘’une sanction pécuniaire » de 500.000 FCFA à l’entreprise de presse UNKNOWN, éditrice du quotidien « Le Sursaut », ajoute le texte signé du Président Raphaël Lakpé.

Le CNP reproche au journaliste d’avoir publié dans l’édition du mardi 10 juin 2015, de Le Sursaut, l’article intitulé « Agression sexuelle Un homosexuel manque de violer un commerçant », qui n’est qu’une ‘’reproduction intégrale d’un autre paru dans l’édition du 23 mai 2015 du site sénégalais www.seneweb.com sous le titre : « Grand Dakar Un cordonnier homosexuel séquestre et tente de violer un client après lui avoir déclaré : +Dama la xémeem+» , précise le communiqué.

Examinant la question, ‘’le Conseil a relevé qu’il s’agit manifestement d’une forme de plagiat qui a consisté, pour le journaliste en cause, à se faire passer pour l’auteur original d’un article qui n’est rien d’autre qu’une copie », explique le texte.

En raison de ce ‘’flagrant manquement », le Conseil a décidé des sanctions qui frappent le journaliste Adama Coulibaly et l’entreprise de presse qui l’emploie, ajoutant qu’ils ‘’ disposent chacun en ce qui le concerne, d’un délai de trente (30) jours, à compter de la notification de la présente décision, pour exercer un recours devant la Juridiction Administrative Compétente ».