Référendum…Le FPDR donne un ultimatum à Macky : se prononcer au plus tard le 8

DE LA SAISINE DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL A LA REPONSE DES SAGES : DES DELAIS PRECIS
Faisant preuve d’une incroyable indécision sur la réduction du mandat, modifiant sans cesse sa position du fait de circonstances politiques qui lui sont totalement défavorables, Macky Sall, Président des pénuries, du plan sans engagement (PSE), et des promesses non tenues, a choisi délibérément d’entretenir le flou sur la date exacte du référendum prévu en mai 2016.
Malgré cette stratégie de camouflage et de dissimulation indigne de la fonction présidentielle (depuis l’indépendance du Sénégal, c’est la première fois qu’une telle incertitude pèse sur les élections présidentielles), il est impossible de masquer les délais. En effet, si la date exacte du référendum demeure une inconnue, la date à laquelle le Conseil Constitutionnel apportera une réponse peut parfaitement être située dans le temps.
En effet, dans son adresse à la Nation du 31 décembre 2015, Macky Sall a décidé, conformément à l’article 51 de la Constitution sénégalaise, de recueillir l’avis du Conseil Constitutionnel et du Président de l’Assemblée nationale, sur le projet de révision constitutionnelle qui sera soumis au peuple sénégalais, par voie référendaire. Officiellement, la computation des délais est établie à la date du 31 décembre 2015.
Le 06 janvier 2016, Macky Sall a consulté le Président de l’assemblée nationale. En toute logique, suivant un parallélisme des formes, la saisine du Conseil Constitutionnel doit être effectuée la même date, à savoir le 06 janvier 2016. Dans tous les cas, le Conseil Constitutionnel doit statuer dans un délai d’un mois, à compter de sa saisine (en pratique, ce délai est ramené à 3 semaines, lorsque les circonstances l’exigent, comme c’est le cas avec la question du référendum qui agite le landerneau politique).
Ce qui veut dire qu’au plus tard le 05 février 2016 (délai d’un mois), l’avis du Conseil Constitutionnel devra être rendu public, si Macky Sall a respecté à la lettre, les termes de son discours du 31 décembre 2015. Aucun sénégalais n’ose imaginer une seule seconde que la saisine du Conseil Constitutionnel n’a pas été faite en temps et en heure. Ce serait une insulte à l’intelligence des sénégalais, qui, de toute façon, attendent de pied ferme, Macky Sall sur cette question et sur tant d’autres (le pillage des ressources, les détournements de deniers publics, le règne sans partage de la dynastie FAYE-SALL, la détention arbitraire de détenus politiques, l’instrumentalisation de la justice, le scandale de l’affaire Lamine Diack et le financement occulte de la campagne présidentielle de 2012, qui éclabousse au premier chef Macky Sall).
Concernant l’avis qui sera rendu par le Conseil Constitutionnel en lui-même, le FPDR France considère qu’il s’agit là d’un non-événement puisque toute la communauté des juristes (particulièrement les Constitutionnalistes réputés) admet que cet avis entre dans le champ de la compétence consultative du Conseil Constitutionnel. Cet avis dont la portée est purement facultative ne lie et ne saurait lier Macky Sall et n’aura aucune incidence sur la suite des événements.
Entre le 06 et le 08 février 2016, soit 48H après l’avis du Conseil Constitutionnel (si le délai d’un mois est scrupuleusement respecté), Macky Sall devra pour une fois, prendre son courage à deux mains, faire face à ses responsabilités et s’adresser aux sénégalais pour leur dire, de deux choses, l’une : soit il plaide coupable du « délit de WAKH WAKHEET », dont les conséquences seront incalculables pour lui et sa cohorte de partisans obnubilés par les délices du pouvoir ; soit il respecte totalement la volonté populaire en passant outre l’avis consultatif du Conseil Constitutionnel et en annonçant dans la foulée la date précise du référendum portant réduction du mandat en cours. Dans tous les cas, le 15 février 2016 est une date butoir pour Macky Sall.
M.Sidy Fall Coordonnateur du FPDR France Fait à Paris, le 16 janvier 2016

3 Comments

  1. HYMNE DE GLOIRE A MON PRESIDENT
    Excellence, Président,
    Excellence, je voudrais vous chanter.
    Vous chanter des hommages de gloire pour votre parcours propre aux grands hommes d’Etat.
    Vous chanter dans la chaleur de votre courage et la douceur de votre caractère qui contiennent des vertus fascinantes.
    Onze Décembre mille neuf cent soixante et un, une nomination, une naissance, le second père, annonçant le quatrième père dans le silence des secrets du mythe des croyances aux chartes innées d’un peuple à la nostalgie de l’histoire.
    Je vous chante, Excellence, parmi les chantres qui ont marqué leurs temps par sacrifices patriotiques pour écrire l’histoire par devoirs, marquer les mémoires par droit dans l’allégresse africaine.
    Excellence, je vous nomme, Monsieur le Maire, Monsieur le Ministre, Monsieur le Président ; je chante votre parcours de combattant silencieux aux aguets des soirs et des matins de lutte dans la dignité pour la conquête des titres qui vous honorent. Des titres convoités dans le silence de la dignité, de la foi et de l’honneur avec la force d’un esprit combatif, la grandeur d’un cœur généreux et l’âme d’un être aux grâces piaculaires.
    Excellence, je vous chante à travers le cœur de la Nation qui porte votre image et nos âmes. Comme une ombre je vous élève au sommet d’une ville fière qui vous a vu naître et qui porte les empreintes de vos premiers pas : Fatick. Fatick beau coin du Sine, baignée par le bras de mer toujours consolateur, le «Mindiss». Fatick, terre de bonheur, inondée de lumières sous l’effet du brillant soleil de traite non pas Méditerranéen mais « Niodioro-palmarin.»
    Au cœur de la foi qui rythme la gloire, au cœur de la dignité qui noue l’être à la vérité, vous incarnez l’ardeur au labeur, à la lumière de vos titres qui rayonnent au sommet des honneurs de nominations et d’élections.
    Excellence, homme de devise, homme des honneurs, homme de paix, homme de valeur, homme à la vie utile au service de l’humanité, homme calme, homme croyant, homme au cœur adorant, homme au charme convaincant qui fixe le flot de ses discours aux relents du respect que guident les acclamations nourries des assemblées à la moisson des honneurs dans les salles d’Afrique, d’Asie, d’Amérique, d’Europe et d’Océanie. Oui ! Homme de vision à la civilisation universelle, maître à la patience du temps et de l’espace, gardien de la parole sage aux conseils de l’humains, pionnier de la Paix marchant vers Diamniadio. Diamniadio qui exhibe votre culte dans la foi de votre vision. Diamniadio qui célèbre la paix et la communion des générations au cœur du carrefour de l’émergence. Diamniadio la cité bénie qui arbore les drapeaux de l’amitié, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité aux couleurs des traditions et des cultures au souffle de l’intégration de la race humaine.
    Père, frère, Excellence, je chante ta généreuse mission auprès des peuples soifs de Paix, de bonheur et de prospérité dans l’ESPOIR pour que vive l’Afrique.

  2. Je me demande si cet espèce de poème n’est pas écrit pour se moquer de Macky Sall.

  3. MON SENTIMENT PERSONNEL EST QUE LE POUVOIR A ÉTÉ CONTRAINT DE PUBLIER LE CONTENU DU PROJET DE RÉVISION CONSTITUTIONNELLE. L’ARTICLE DU FPDR FRANCE Y A BEAUCOUP CONTRIBUÉ.
    JE SUIS DÉSOLÉ :JE NE CROIS PAS AUX COÏNCIDENCES.

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