Où va le Sénégal ? Macky, sa police et sa justice terrorisent la presse, les citoyens et l’opposition

Le monde s’écroule sur les sénégalais et personne ne comprend ce qui se passe. Tous ce que ce les sénégalais ont obtenu de hautes luttes est en train d’être foulé aux pieds de la liberté. Le mot « liberté » a un sens dans un pays où les habitants peuvent dire ce qu’ils pensent et aller et revenir librement. Mais la liberté devient de plus en plus étrangère aux sénégalais. Les emprisonnements se multiplient à une vitesse inattendue. Les sénégalais sont acculés dans certains pays d’Afrique et d’Europe, ça peut se comprendre mais qu’ils subissent l’oppression dans leur propre pays, c’est un véritable danger pour l’avenir de la nation. Il y a des erreurs qui marquent l’histoire et qui impactent sur l’avenir du pays. Le pays a besoin de dirigeants forts capables de faire face à tous les changements et surtout d’une justice sereine et indépendante. Mais au Sénégal la justice est confondue au pouvoir exécutif par certains observateurs et c’est difficile de défendre le contraire quand les ministres montent souvent au créneau les premiers pour se prononcer sur certaines questions gérées par la justice. Des ministres qui accusent ou qui prédisent la sanction à venir. On a vu cela dans l’affaire Karim Wade où l’accusé a été plus persécuté par les ministres et autres responsables de la mouvance présidentielle que par les juges. Chacun est procureur et s’autosaisit de l’affaire. Les politiciens ont payé les frais de ce cafouillage juridique et aujourd’hui c’est la presse. On se demande où va le navire Sunugal ? Il va bientôt toucher le fond. Mais les sénégalais épris de justice ne laisseront pas faire. Après la traque sélective des biens mal acquis, c’est au tour des journalistes d’être traqués, harcelés et intimidés par un régime déséquilibré. Le Sénégal recule sur le plan démocratique. Personne n’a le droit, fut-il le plus fort, de dire aux journalistes ce qu’ils doivent dire ou écrire. La voix de sans voix est sérieusement menacée à cause de politiciens qui confondent Angleterre et pomme de terre. Les organisations de la société civile se contentent seulement de dénoncer alors que l’heure est grave. Ces dérapages doivent être combattus par tous les moyens légaux à tout prix pour permettre aux sénégalais de respirer enfin. Mais au fait, où est Y’en a marre, ces minus qui se disent défenseurs des libertés ? Où est le M23, ces persécuteurs de Wade ? Mais Diantre, où est Alioune Tine ?

L.Badiane pour xibaaru.com