L’opposition a le droit de parler, de critiquer et de douter…Pourquoi le Député et opposant Omar Sarr est-il en prison ?

“ Cogito ergo sum” “ Je pense donc je suis”.
Si l’homme se différencie de l’animal par sa capacité de penser alors tous les individus pensent. Seulement il y en a qui pensent tout bas et qui choisissent de dire tout haut ce que d’autres préfèrent murmurer tout bas. Ainsi devant ce scandale du siècle, ce scandale inédit, on semble nous imposer qu’il est interdit de penser mais aussi et surtout de douter.
Douter de l’implication ou non de Macky Sall qui faisait partie de l’opposition d’alors qui a bénéficié de l’ARGENT SALE et l’unique certitude que révèle ce scandale est que l’argent de la drogue a été utilisé pour déloger Wade du Palais.
Il ne faut surtout pas ignorer qu’avant Mars 2012, Macky n’était rien d’autre qu’un Chef de Parti et par conséquent, parler de lui ou l’inviter à rendre compte en cette date précise, n’est en aucun cas une « offense au Président » à moins que, une fois devenu Chef suprême de la Nation, cela rend automatiquement sacré votre nom que personne n’aura plus le droit de nommer sinon pour chanter vos louanges.
Nous avons le droit de douter, de nous interroger et de demander à celui qui a la responsabilité de nous diriger des explications et personne ne peut et ne doit nous enlever cette caractéristique de l’homme cartésien sans laquelle notre vécu et notre environnement resteraient à l’état primitif. Dans ce nouveau Sénégal de la coalition anti-Wade qui devrait être en premier lieu anti-drogue et qui, a choisi d’être des drogués passifs, on veut nous interdire le doute bref d’être des humains en nous plongeant dans un état d’ivresse pour nous contraindre de nous taire mais hélas, la bombe a fini de faire des dégâts et il est plus facile de nier que de se justifier…
L’intimidation devient alors la seule arme de ce pouvoir qui, dès l’entame de son magistère savait que son passé allait le rattraper et il fallait ainsi régner en dictateur pour espérer conserver le Pouvoir. La méthode Macky a fonctionné jusqu’à maintenant et c’est pourquoi il en usera encore et encore parce qu’il n’a pas le choix.
Omar Sarr a été aussitôt mis au frais, les journalistes convoqués parce qu’ils ne doivent pas commenter un article qui parle du CHEF, l’opposition ne doit pas saisir une occasion qui lui est favorable pour en tirer le maximum de profit en somme dans ce Sénégal de l’argent de la cocaïne, personne ne doit être lucide. Le seul rythme doit être imprimé par l’unique personne qui sait danser pour dire Macky.
Accepterons-nous de danser à un « sal(e)l » rythme où sommes-nous prêts à nous battre devant cette série de scandales qui touchent notre République toute entière ?
Le Sénégal est pollué, le Sénégal a pris une overdose et il appartient à ses enfants encore lucides de lui administrer la bonne cure aujourd’hui et maintenant mais faisons attention à ne pas prendre tous les jeunes comme ayant un esprit sain dans un corps sain parce que les y a en marristes n’en font pas parti et l’unique certitude que nous avons est que le mouvement y’en a marre a fait usage de drogue excusez-moi de l’argent de la drogue…
Pour terminer, je dirais au Président parce qu’il est en train d’utiliser cette casquette pour mettre ceux qui dérangent en Prison de ne pas prendre l’ombre pour la proie et de s’attaquer au journal « le monde » qui est l’origine de tout ce déballage mais j’ai bien peur que vous ne le ferez pas car cela risque de compromettre toutes les probables négociations qui ont abouti à la rectification apportée par ce journal…
Votre déclaration de patrimoine laisse jusqu’à présent des zones d’ombre parce que le cerveau d’un « gorgorlu » comme nous ne peut imaginer que vous ayez toute cette fortune avant d’être Président, des voitures à gogo, des villas à n’en plus finir et votre femme qui n’a jamais travaillé se vante elle aussi d’être riche. Excuse –moi Monsieur l’Honorables Président mais c’est votre beau-frère qui en a douté le premier !!!
Pour vous dire que vouloir nous empêcher de parler relève de l’IMPOSSIBLE car la bataille commencerait dans votre propre maison et les Prisons ne peuvent contenir tous les sénégalais et c’est dommage car en ces temps qui courent aller en Prison est devenu un DEVOIR CITOYEN.
Saa kadior

3 Comments

  1. Quand l’opposant Macky accusait le président Wade de recruter des mercenaires venus de la Côte D’Ivoire. Or ce n’était que de fausse nouvelle

    L’ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade accuse ce dernier de recruter des mercenaires. Qui auraient pour objectif de mater les opposants.
    Les rapports entre le président Abdoulaye Wade et les leaders de l’opposition ne cessent de s’envenimer. Dernière attaque en date, l’ancien Premier ministre Macky Sall a affirmé vendredi soir que, selon lui, le pouvoir fait « recruter des mercenaires aux mains tâchées de sang venus de Côte d’Ivoire », mais aussi « de Guinée et du Nigeria » dans le but de commettre « des rapts d’opposants et de membres de la société civile ». Ni plus ni moins.

    « Quatre cents sont entrés sur le territoire national en passant par la frontière du sud » du Sénégal qui le sépare de la Guinée et de la Guinée-Bissau, a ajouté le président de l’Alliance pour la République (APR) en précisant qu’il était en train « d’approfondir » ses investigations.

    « Le pouvoir n’a plus que la terreur pour se maintenir », a dit Sall qui ne cache pas qu’il sera candidat à la prochaine présidentielle de 2012. « On ne peut pas terroriser tout un peuple, on le paye fatalement », prévient-il. (avec AFP)

    La dépêche de l’AFP qui reprend le communiqué du gouvernement de Ouattara qui dément Macky

    Abidjan dément le recrutement de mercenaires ivoiriens par le Sénégal
    Le gouvernement ivoirien a catégoriquement rejeté samedi les accusations de l’opposant sénégalais Macky Sall, selon lequel le pouvoir du président sénégalais Abdoulaye Wade a recruté des mercenaires venus notamment de Côte d’Ivoire pour s’en prendre à l’opposition.
    « Nous protestons vivement contre ce type d’accusation », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné. « Nous n’avons aucune information de ce type », a-t-il poursuivi.
    « Nous ne nous mêlons pas de la politique intérieure des autres Etats, encore moins de celle du Sénégal, qui est un pays ami », a souligné le ministre.
    « Nous savons le prix que ça coûte d’avoir des mercenaires sur son territoire », a-t-il fait valoir.
    Le régime de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril après plus de quatre mois de crise post-électorale, avait recruté des mercenaires libériens qui se sont rendus coupables de nombreuses exactions, selon le gouvernement du chef de l’Etat Alassane Ouattara et des ONG.
    « S’il y avait le moindre indice » allant dans le sens des accusations de l’opposant sénégalais, « la réaction du gouvernement serait très ferme », a promis M. Koné.
    Un des leaders de l’opposition sénégalaise, l’ancien Premier ministre Macky Sall, a accusé vendredi le régime Wade d’avoir fait « recruter des mercenaires aux mains tachées de sang venus de Côte d’Ivoire », mais aussi « de Guinée et du Nigeria » dans le but de commettre « des rapts d’opposants et de membres de la société civile ».
    Le gouvernement sénégalais a rejeté formellement des accusations « très irresponsables et très dangereuses ».L’ancien Premier ministre d’Abdoulaye Wade accuse ce dernier de recruter des mercenaires. Qui auraient pour objectif de mater les opposants.

    Les rapports entre le président Abdoulaye Wade et les leaders de l’opposition ne cessent de s’envenimer. Dernière attaque en date, l’ancien Premier ministre Macky Sall a affirmé vendredi soir que, selon lui, le pouvoir fait « recruter des mercenaires aux mains tâchées de sang venus de Côte d’Ivoire », mais aussi « de Guinée et du Nigeria » dans le but de commettre « des rapts d’opposants et de membres de la société civile ». Ni plus ni moins.

    « Quatre cents sont entrés sur le territoire national en passant par la frontière du sud » du Sénégal qui le sépare de la Guinée et de la Guinée-Bissau, a ajouté le président de l’Alliance pour la République (APR) en précisant qu’il était en train « d’approfondir » ses investigations.

    « Le pouvoir n’a plus que la terreur pour se maintenir », a dit Sall qui ne cache pas qu’il sera candidat à la prochaine présidentielle de 2012. « On ne peut pas terroriser tout un peuple, on le paye fatalement », prévient-il. (avec AFP)

    La dépêche de l’AFP qui reprend le communiqué du gouvernement de Ouattara qui dément Macky

    Abidjan dément le recrutement de mercenaires ivoiriens par le Sénégal
    Le gouvernement ivoirien a catégoriquement rejeté samedi les accusations de l’opposant sénégalais Macky Sall, selon lequel le pouvoir du président sénégalais Abdoulaye Wade a recruté des mercenaires venus notamment de Côte d’Ivoire pour s’en prendre à l’opposition.
    « Nous protestons vivement contre ce type d’accusation », a déclaré à l’AFP le porte-parole du gouvernement ivoirien, Bruno Koné. « Nous n’avons aucune information de ce type », a-t-il poursuivi.
    « Nous ne nous mêlons pas de la politique intérieure des autres Etats, encore moins de celle du Sénégal, qui est un pays ami », a souligné le ministre.
    « Nous savons le prix que ça coûte d’avoir des mercenaires sur son territoire », a-t-il fait valoir.
    Le régime de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, arrêté le 11 avril après plus de quatre mois de crise post-électorale, avait recruté des mercenaires libériens qui se sont rendus coupables de nombreuses exactions, selon le gouvernement du chef de l’Etat Alassane Ouattara et des ONG.
    « S’il y avait le moindre indice » allant dans le sens des accusations de l’opposant sénégalais, « la réaction du gouvernement serait très ferme », a promis M. Koné.
    Un des leaders de l’opposition sénégalaise, l’ancien Premier ministre Macky Sall, a accusé vendredi le régime Wade d’avoir fait « recruter des mercenaires aux mains tachées de sang venus de Côte d’Ivoire », mais aussi « de Guinée et du Nigeria » dans le but de commettre « des rapts d’opposants et de membres de la société civile ».
    Le gouvernement sénégalais a rejeté formellement des accusations « très irresponsables et très dangereuses ».

  2. Je n’ai eu de cesse de répéter que le pouvoir de Macky Sall est bâti sur la base du mensonge, qu’il a pour armes une presse des 100, qu’il a pour stratégie d’utiliser cette presse des 100 pour peindre des singes en dieu et transformer des humains en porcs. Une pareille stratégie n’a aucune chance de tromper tout le monde tout le temps.C’est une stratégie qui des humains ne peuvent maintenir en réussite. Et lorsque cette stratégie arrive à ses limites, la dictature est la suite inévitable de ce système.Il est absolument impossible que Macky Sall ne soit ps un dictateur, sauf s’il se décide au suicide politique. Il n’a plus le choix. Il a raté la voie, dés les trois premiers mois de son règne.

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