L’Etat du Sénégal ne vend pas les biens de Karim…Il ne possède plus rien et ses comptes bancaires sont vides

Selon plusieurs sources, Karim Wade revient au tribunal ce vendredi, dans le cadre de la confiscation de ses biens, décidé par la Cour de répression de l’enrichissement illicite qui l’avait condamné aussi à 6 ans de prison. Et, selon une presse du Palais, ce sont les avocats de Karim Wade qui ont attrait l’Etat à la barre pour contester cette saisie-vente de ses biens.
Pour les avocats de Karim cette saisie n’a aucun sens puisque le condamné ne possède pas les biens dont il est accusé détenir…
Les comptes bancaires sont d’abord vides…Et le fils de Wade serait même débiteur, c’est-à-dire que c’est lui qui doit de l’argent aux banques.
La chaîne de télévision Canal Infos News appartient à Vieux Aïdara qui l’a bâtie de ses propres mains. Il y a aussi le groupe de Cheikh Diallo, CD Médias qui a disparu du champ médiatique. IUl est mort et enterré et son fondateur, est retourné au burkina où il compte faire valoir ses droits de Burkinabè en voulant travailler avec le nouveau président élu, Roch Marc Christian Kaboré…Et quid des biens de Bibo Bourgi ? Une famille libanaise centenaire au Sénégal qui a bâtie sa fortune personnelle.
Donc ce ne sont pas les biens de Karim que l’Etat veut vendre, mais ceux des autres…

Pape Sembène pour xibaaru.com

2 Comments

  1. Mais quels biens ? Sortez donc des titres de la presse d’abêtissement pour aller dans la réalité. Depuis deux ans qu’ils répètent « biens », « biens », sans jamais oser ouvrir l’emballage. Peut être que c’est le tintamarre de l’ouverture des scellés ramenées de Monaco et qui a accouche d’une petite souris sous la forme de 3 montres à l’arrêt qui les fait peur. Il est préférable d’entretenir l’idiotie des benêts par le mot générique de « biens » plutôt que de courir le risque de faire l’erreur qui réveillera les moutons.
    Ce nouveau titre lancé dans la presse des 100 n’est qu’un tire de défense contre l’avis du Groupe de Travail. C’est dommage, mais actuellement, au Sénégal, la « justice » joue un rôle fondamental dans le contrôle de l’opinion, en fournissant sur commande les titres qui feront les unes à des moments bien choisis.

  2. C’est peine perdue parce que cette même presse porte elle même ses propres contradictions. Mais comme elle comprend la mentalité fourbe de son maître alors elle joue à faire peur. Un jour ou l’autre les gouvernants devront dire la vérité à ce qu’ils ont claironné partout comme demande sociale.

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