L’Etat doit intervenir à Tanaff…Les populations lapident le poste de santé…Les infirmiers accusent le Sous-préfet

Ça chauffe ! Affaire de l’Icp (Infirmier Chef de poste) de Tanaff, des infirmiers de Sédhiou s’érigent en bouclier et accusent le sous-préfet…les populations campent sur leur position

Deux jours après la chasse de l’Icp de Tanaff par des populations, ses collègues se prononcent sur cet incident. Réunis jeudi après-midi au poste de Santé Dembo coly, des infirmiers de Sédhiou ont exprimé leur solidarité vis-à-vis de leur collègue en état de disgrâce au niveau de son poste de travail.
Des infirmiers très remontés pointent un doigt accusateur : « le Président du comité avec son trésorier mal intentionné accompagné d’une équipe de football qui jetaient des pierres dans le poste de
Santé », sont les auteurs de ce trouble, tonne Mouhamed Diop Ndiaye représentant régional du Syntras. Il Rrejette en bloc les propos du Président du comité de santé. « Il a dit que l’Icp n’applique pas la CMU ce qui est archifaux. S’il n’y a pas de Médicaments il est obligé de prescrire des médicaments de l’officine ».
Soupçonnant un coup monté le porte-parole des infirmiers dénonce l’attitude du sous-préfet de Simbandi Brassou. « Le Sous-Préfet n’a pas réagi par rapport à la sécurité de nos agents
qui étaient la-bas » .Très déçus le syndicaliste exige plus de lumière. « On va saisir la justice Sénégalaise ».
Toute fois Le sous-préfet Cheikh Anta Dieng dément et soutient avoir dépêché des gendarmes, des policiers et des militaires sur le lieu.
Décidés à se débarrasser de leur ICp les populations maintiennent leur position. Face à la presse ils ont réitéré leur ferme volonté de se séparer de leur infirmier. « La CMU est un programme nationale élaboré par le Président de la république .Voilà un Icp qui est en train de torpiller ce programme pour des intérêts crypto personnels. Il recrute un agent qui fait tout le travail à sa place et lui reste dans sa chambre pour regarder la télé », explique Moussa Bocoum. « Il n’a pas été sequestré, je prends à témoins le commissaire de police », soutient M.Bocoum. « On a plus besoin de lui », balance une dame outrée par le comportement de l’Icp qui les « oblige à payer 1000frs le ticket les Dimanches ».
Sanoussy Dia à Sédhiou pour xibaaru.com

2 Comments

  1. C désolant ce qui c’ est arrivé au poste de santé de tanaff ,tout cela montre que les populations n’accordentt pas de respect au technicien de santé,pire encore les président des comités ne maîtrisent même pas les textes.

  2. Des enseignants qui ont toujours détecté les techniciens de santé se permet d’être président de compté,

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