Les Réalisations du Président Macky Sall…Qu’a-t-il fait depuis 2012 ?

SENEGAL: LES REALISATIONS DU PRESIDENT MACKY SALL DEPUIS 2012

Le 25 mars 2012, le Sénégal a vécu sa seconde alternance politique au pouvoir, en élisant Macky SALL. Qu´ont fait le Président Macky Sall et son Gouvernement depuis 2012 ?
Le présent document s´articule sur les réalisations du Président Macky Sall de 2012 á 2015. La principale source émane des ministères, directions et les créanciers internationaux.

Volet social
• Réduction des inondations á travers des infrastructures installées dans beaucoup de localités même si le problème persiste toujours en banlieue Dakaroise ;
• Un programme de plus de 70 millions de dollars (54 millions d’euros) visant à améliorer le drainage dans les quartiers périphériques est financé par l´Etat du Sénégal avec la Banque mondiale ;
• Plus de 2800 logements sont construits et octroyés à des sinistrés dans des conditions de transparence remarquables ;
• Politiques novatrices de protection sociale financées par une forte réduction du train de vie de l´Etat ;
• une Couverture maladie universelle et une Bourse de sécurité familiale sur le modèle des pays émergents
• Une politique sociale englobant un budget de 120 milliards de francs CFA est disponible depuis 2015 ;
• 40.000 logements sociaux qui seront réalisés á long terme á Diamniadio ;
• Instauration de la carte d’égalité des chances pour les citoyens en situation de handicap ;
• Signature le 02 octobre 2012 du décret d´application de la loi d´orientation sociale en faveur des personnes handicapées portant sur les commissions techniques départementales chargées des dossiers de demande de la Carte d´Egalité des Chances permettant á son titulaire de bénéficier des droits et avantages en matière d´accés aux soins de santé, de réadaptation, d´aide technique, financiére, d´éducation, de formation, d´emploi, de transport, ainsi qu´á tout autre avantage susceptible de contribuer á la promotion et á la protection des droits des personnes handicapées ;
• Une politique de réduction des loyers a été initiée. Les prix des denrées alimentaires diminués : le kilo de riz est á 280 FCFA au lieu de 325 FCFA. Le kilo du riz parfumé est à 435 FCFA au lieu de 475 FCFA, le kilo du sucre se vend à 580 CFA au lieu de 690 FCFA, alors que le litre d’huile est à 960 FCFA contre 1 200 FCFA ;
• La baisse de l’impôt sur les salaires a augmenté de manière significative, les revenus des travailleurs jusqu’à 90 000 francs de plus sur les bulletins. La portée sociale est d’autant plus importante que la mesure concernait les agents de la fonction publique comme ceux du secteur privé ;
• Electrification et installation de forages dans des centaines de villages : les données passent de 8500 á 20.000 ;
• Dans le domaine énergétique il faut souligner le programme Mix énergie qui prévoit de doter d´électricité scolaire des infrastructures scolaires et sanitaires de 1000 villages et zones périphériques des villes ;
• Redémarrage des travaux de la Convention 20 qui concerne 373 villages ainsi que l´octroi d´agrément pour 74 projets d´énergie renouvelables dont 47 solaires, 15 de biomasse, 8 projets éoliens et 4 projets hydrides solaire/éolien ;
• Mobilisation de 8 milliards FCFA pour soutenir la réduction des prix des denrées ;
• Baisse puis maintien du prix du gaz sur une longue période malgré une hausse continue des cours sur le marché international ;
• Dotation budgétaire annuel de 27 milliards FCFA du Fonds de Soutien au secteur de l´Energie (FSE) pour soutenir les prix de l´électricité ;
• Revalorisation de 10% des pensions de retraite ;
• Allégement de l´impôt sur le revenu des Sénégalais et pour accroître leur pouvoir d´achat (avec un coût de 29 milliards pour l´Etat) ;
• Organisation du Pèlerinage aux lieux Saints de l´Islam avec une réduction sensible sur le billet d´avion (de 1.235.000FCFA en 2011 á 990.000 FCFA en 2012, soit une baisse de prés de 20%).
• Allocation dans le budget 2013 de 10 milliards FCFA pour la mise en place de la Caisse Autonome de Protection Sociale Universelle (CAPSU) et la Bourse de Sécurité familiale dont les premiers transferts sont effectifs depuis 2013.

Sur le plan sanitaire
• Gratuité des soins pour les enfants de 0 á 5 ans et les personnes âgées ;
• Gratuité de l´hémodialyse et de la césarienne ;
• Gratuité des antirétroviraux. Un traitement du cancer grâce á la construction de nouveaux centres de traitement. Depuis 2012 des hôpitaux, des centres de références dans les districts sanitaires, centres de santé sont en cours de réalisation. Cela découle de la volonté politique réelle du Président Macky Sall qui souhaite avec l´aide du Gouvernement mettre á la disposition des populations sénégalaises des infrastructures sanitaires de proximité.
• Organisation fructueuse des Concertations nationales sur la Santé et l´Action sociale en date du 18 et 19 Janvier 2013 pour une meilleure gestion du secteur ;
• Accord obtenu avec les syndicats et levée du mot d´ordre de rétention des données sanitaires ;
• La poursuite de la gratuité de l´hémodialyse avec une inscription d´un montant de 3,3 milliards de FCFA ;
• Obtention de réduction, sur une base conventionnelle, des tarifs de séance de dialyse dans les établissements de santé privés et au niveau du centre d´hémodialyse de la ville de Dakar ;
• Acquisition de 76 générateurs d´hémodialyse, installés dans les hôpitaux de Kaolack, Touba, Ziguinchor et Grand Yoff (Dakar) ;
• Acquisition de scanners destinés aux hôpitaux de Grand Yoff, Saint-Louis, Kaolack, Tamba, Touba, Ourossogui et Kolda ;
• Acquisition de plusieurs ambulances distribuées dans les hôpitaux du pays ;
• Equipement des blocs opératoires des centres de santé de Khombole, Dahra et Darou Mousty ;
• Démarrage des activités de l´hôpital d´enfants de Diamniadio ;
• Ouverture des centres de santé de Dianké Makhan et de Makakcolibantang ;
• Remplacement de la source bombe cobalt de l´hôpital Aristide de Dantec ;
• Autonomisation de la disponibilité en oxygène de 11 hôpitaux du Sénégal ;
• Equipements des Services d´Accueil et d´Urgence (SAU) des hôpitaux de Saint-Louis, Ndioum et Matam;
• Réception des infrastructures et des équipements des structures de base sept (7) postes de santé, douze (12) maternités, cinq (5) logements dans les régions de Saint-louis et Matam et des infrastructures et des équipements du Centre de Santé de référence de Pété ;
• Inauguration de Poste de Transfusion sanguine (PTS) á l´hôpital Roi Beaudouin de Guédiawaye ;
• Acquisition de plusieurs tables de radiologie conventionnelle pour certains hôpitaux du Sénégal ;
• Mise en place, dans le cadre de la couverture maladie universelle, d´un fonds d´équité pour la prise en charge gratuite des personnes indigentes et des groupes vulnérables ;
• Lancement du projet pilote de « développement de la couverture universelle par l´assurance maladie dans les départements de Saint-Louis, Louga, Kolda et Kaolack ;
• Mise en œuvre d´une politique de prévention, de renforcement de l´offre de santé, de relévement des plateaux techniques, de mise en place de services d´urgences et de renforcement de l´équité et de l´accessibilité des soins ;

Sur le plan agricole et promotion du développement rural
• Subvention du matériel agricole. Le Président Macky Sall rappelle l’importance qu’il accorde au développement de la riziculture. Pour cette raison, il a fixé des objectifs clairs pour réussir l´autosuffisance alimentaire á long terme: Il s´agit d´une production de 1,600 millions en 2017 et 1,800 millions de riz blanc au Sénégal. Le Président Macky Sall insiste sur le « consommer local » qui doit être le fer de lance pour une vraie émergence. Pour y arriver il compte soutenir les agriculteurs. L´Etat va suspendre la Taxe sur la valeur ajoutée (Tva) de l´activité rizicole dans la Vallée et le reste du Sénégal. Cet argent pourra compenser au prix fixe de l´électricité qui serait un bénéfice pour tout le monde. Plus de 1000 tracteurs ont été commandés des Pays-Bas au profit des paysans sénégalais. Un programme agricole 2012 sans couverture budgétaire, les crédits d´un montant de 27,3 milliards FCFA inscrits dans la Loi de Finances Initiale de 2012 étant destinés á payer partiellement les arriérés des campagnes antérieures.
• Volet irrigation et de gestion des ressources en eau pour aménager prés de 10.000 hectares et d´exploiter 26.000 hectares de terres déjá irrigués ;
• Mobilisation de 29 milliards FCFA pour l´appui en vivres au monde rural ;
• Octroi de 34,2 milliards francs CFA pour la subvention des intrants agricoles de la campagne agricole pour l´année 2012-2013 ;
• Mise en place de plus de 48.000 tonnes de semences dont plus de 7300 pour les cultures vivrières et le reste pour l´arachide ;
• Distribution de 19.350 tonnes d´aliments dans le cadre de l´Opération Sauvegarde du Bétail pour un côut global de 3,9 milliards FCFA ;
• Paiement des arriérés dus aux acteurs du monde rural pour les campagnes agricoles (opérateurs semenciers, industriels huiliers) pour 54 milliards FCFA ;
• Accroissement des montants du programme d´équipement du monde rural qui passent de 200 millions en 2012 á 4,8 milliards de FCFA en 2013 (24 fois plus) ;
• Les Dotations du programme de reconstitution semencier passent de 150 millions de FCFA en 2012 á 5 milliards de FCFA en 2013 ;
• Allocation d´une enveloppe financiére de 3,5 milliards FCFA au titre de la dotation des Fonds de sécurisation du crédit rural qui n´ont point été dotés ces derniéres années ;
• Fixation du prix au producteur d´arachide á 190 FCFA et libéralisation de la commercialisation qui a permis aux prix d´atteindre parfois 275FCFA ;
• Augmentation des dotations du Programme national de Développement local, qui passent de 332 millions de FCFA á 4,2 milliards, soit une multiplication par 12 ;
• Financement de l´hydraulique rurale pour une enveloppe de 24,4 milliards FCFA pour 55 forages neufs, 5 forages réhabilités, 2253 km d´extension de réseau, 98 nouveaux châteaux d´eau, 1394 bornes fontaines ;
• Hydraulique urbaine : réalisation de 5 forages et de 2 châteaux d´eau, de 82460 d´extension de réseau et de 19100 branchements sociaux. Démarrage de la réalisation de 11 forages, 2 stations de traitement, 2 stations de pompage, 15 châteaux d´eau, 33000 branchements sociaux réalisés en 2014 et 270.000 km d´extension de réseaux réalisées en 2013 ;

Sur le plan éducatif
• Construction d´une deuxiéme université á Dakar et d´autres universités dans les régions de Thiés, Kaolack, Fatick, Ziguinchor ;
• Construction des centres de formation professionnelle ;
• Rénovation de l´Université Cheikh Anta Diop de Dakar avec des pavillons bâtis ;
• Des universités privées au profit des bacheliers non orientés ;
• Recrutement de nouveaux enseignants. L’Education connait une certaine pacification avec des grèves moins cycliques. La concertation Nationale sur l’avenir de l’Enseignement Supérieur a dégagé les voies d’une Université Sénégalaise performante et développante avec comme toile de fond l’orientation aux STERN (Sciences, Technologies, Ingénierie et Mathématiques) ;
• 302 milliards FCFA sont en train d’être investis pour le financement du Programme de Développement Stratégique de l’Enseignement,
• Les arabisants ont pu obtenir en deux ans ce qu’ils ont revendiqué, en vain, durant plus de 52 ans. Il s’agit de l’unification et la reconnaissance du Baccalauréat en langue arabe. Il s’y ajoute que les arabisants peuvent désormais accéder à l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) et y sortir comme Hauts-Fonctionnaires ;
• Le programme des Dara modernes ;
• Le décret historique faisant du Magal de Touba jour férié, chômé et payé finisse d’attester toute la considération que le Président Macky Sall donne à la religion locale, bouillon de cultures spirituelles et de valeurs humanistes indispensables à la société sénégalaise.
• Sauvetage de l´année scolaire après négociation avec les syndicats, élaboration d´un calendrier consensuel après une gréve de plusieurs mois ;
• Achèvement de la réhabilitation des lycées techniques Abdoulaye Niasse, André Peytavin, Limamoulaye et d´autres lycées du Sénégal ;
• Elaboration du Projet d´Amélioration de la Qualité et de l´Equité au niveau de l´Education de Base (PAQUEEB) ou PAQUET (Projet d´Amélioration de la Qualité et de la Transparence) avec l´adhésion de tous les partenaires techniques et financiers ;
• Mise en œuvre du programme des daaras modernes (Financement déjá obtenu)
• Nouveau sytéme d´évaluation certificative disponible depuis 2014 ;
• Mise en place d´une nouvelle politique d´édition des manuels scolaires, basée sur un choix multiple déconcentré et un partenariat public-privé ;
• Réhabilitation et renforcement des équipements des centres d´enseignement technique des régions de Louga, Saint – Louis;
• Réalisation de formations pour les professionnels du secteur de l´agriculture et des acteurs du secteur informel ;
• Poursuite du programme de renforcement des infrastructures pédagogiques et sociales des universités ;
• Amélioration de la gouvernance de l´enseignement supérieur avec la signature des Contrats de Performance de l´Université Cheikh Anta Diop, de l´Université Alioune Diop de Bambey, de l´Université Ziguinchor et de l´Université de Thiés ;
• Mise en place de l´Autorité nationale d´Assurance Qualité (ANAQ) sur la licence, le Master et le Doctorat ;
• Mise en place du Comité de pilotage de la Concertation nationale sur l´enseignement supérieur (CNAES);
• Implantation de l´Université du Sine Saloum de Kaolack ;
• Création et implantation de nouveaux Centres de Recherche et d´Essai (CRE) á Ouakam et Louga ;
• Renforcement de l´ouverture des universités vers le secteur public-privé et les autres structures publiques avec la signature de conventions et partenariat avec des projets et instituts de recherche ;
• Développement d´une offre éducative avec des filiéres scientifiques techniques et professionnelles plus adaptées á la demande á tous les niveaux de la pyramide scolaire ;

Création d´emplois
• Recrutement de 8000 agents dans la Fonction Publique ;
• 10.000 agents de sécurité de proximité donnant du coup l´exemple au privé pour la promotion de l´emploi;
• L´audit physique et biométrique des agents de l´Etat a assaini le fichier des fonctionnaires de la Fonction Publique qui comptait des salariés irréguliers (fictifs) ;
• Les statistiques en matière d’emplois recensés au Sénégal entre 2012 et 2014 donnent «un cumul de 135.629 contrats visés par les inspections régionales du Travail et de la Sécurité sociale, soit 37.114 en 2012, 44.695 en 2013 et 53.820 en 2014». C’est le chef de l’Etat Macky Sall qui se réjouit ainsi des progrès de son gouvernement en matière d’emploi en trois ans ;
• Lancement de l´Agence Nationale pour la Promotion de l´Emploi des Jeunes (ANPEJ) qui est le fruit de la politique de rationalisation des structures en charge de l’emploi des jeunes initiée par le président Macky Sall et qui abouti à la suppression de l’Agence nationale pour l’emploi des jeunes (ANEJ), du Fonds national de promotion des jeunes (FNPJ), de l’Office pour l’emploi des jeunes des banlieues (OFEIJBAN) et de l’Agence nationale d’appui aux marchands ambulants (ANAMA) ;
• Obtention d´une ligne de crédit de 10 milliards de FCFA avec la BAD pour le financement des activités des femmes et des jeunes filles ;
• Mise en place du Fonds de Garantie des Investissements Prioritaires dotés de 5 milliards FCFA afin de financer les projets des jeunes et des femmes ;
• Un financement de 17 milliards de FCFA accordé par la BAD pour l´emploi des jeunes ;
• Programme de création de Domaines Agricoles Communautaires pour créer 300.000 emplois dans le domaine agricole (100 milliards de FCFA) ;

Projets d´infrastructures avec l´ambitieux Plan Sénégal Emergent (PSE)
• Réhabilitation et élargissement de 120 km de routes entre Richard Toll et Ndioum (RN2);
• Reconstruction du pont de Ndioum long de 150 m en 2012 ;
• Réhabilitation et l´élargissement de 287 km de routes entre Ziguinchor et Vélingara (RN6) ;
• Reconstruction du pont de Kolda long de 91 m, travaux lancés en 2013 ;
• Réhabilitation de la RN2: Saint-louis-Rosso y compris 65 km de voies de désenclavement ;
• Travaux de réparation du pont de Kalakalouse ;
• Travaux de construction du pont de Falémé ;
• Travaux de construction du pont de Fanaye ;
• Travaux de réhabilitation de la route wack Ngouna-Keur Madiabel ;
• Travaux complémentaires de la ville de Touba dans le cadre du Programme de Modernisation ;
• Travaux de réhabilitation de la route Cap Skiring-Djembering ;
• Travaux de réhabilitation de la route Diouloulou-Kafoutine ;
• Travaux de la réhabilitation de la route Km 50-Kayar-Fatick-Bambey ;
• Travaux de la construction de la route Linguére-Matam section Patouki-Ourossogui ;
• Travaux de construction des trois (3) ponts de Matam ;
• Travaux de la construction de la route Vélingara-Badiara ;
• Travaux de construction de la route Gossas-Mbar ;
• Travaux de construction de la route Passy-Foundiougne ;
• Travaux de construction de la route Linguére- Matam section Boula-Ranérou-Patouki ;
• Travaux de construction de la route Touba Toul-Khombole ;
• Travaux d´aménagement de la Boucle du Blouf, section Thionk Essyl Balingor ;
• Travaux d´aménagement et de bitumage de la route Tivaoune Touba Toul-Khombole environ 37Km ;
• Travaux de construction d´autoponts aux carrefours de Thiaroye et Keur Massar ;
• Travaux de construction de l´autoroute Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) – Mbour y compris les bretelles ;
• Travaux de construction des ponts de Fanaye et de Gêole ;
• Construction du pont de Kédougou ;
• Travaux de construction et d´aménagement de la VDN section 3 : tronçon Golf-Tivaoune Peulh y compris bretelle d´accés au village de Tivaoune Peulh ;
• Construction de la route Fatick-Bambey ;
• Réhabilitation de la route Mako-Kédougou/Volet sensibilisation aux problémes de santé et sécurité routiére ;
• Remise en état de la grande Niaye entre Rufisque et Loumpoul Lot 1, Lot 2, Lot 3;
• Remise en état de la RN1 entre Rufisque et Bargny 2 x 2 voies ;
• Travaux d´entretiens des aménagements paysagers de la corniche Ouest entre Bloc des Madeleines et Pharmacie des mamelles ;
• VDN lot 2 : CICES-Golf Club Dakar ;
• Projet de modernisation de Touba ;
• Pont Emile Badiane ;
• Projet de construction, route connectivité autoroute á péage/Rufisque ;
• Travaux de réhabilitation de la RN6, tronçon Ziguinchor-Tanaff ;
• Réhabilitation de la route Manda Douane-Vélingara ;
• Réhabilitation du parking gros porteur á Tambacounda ;
• Travaux d´aménagement du contournement de la ville de Médina Gounass ;
• Réhabilitation de la route Tambacounda-Dialacoto ;
• Aménagement de la route Joal Samba Dia Djiffer ;
• Aménagement de la route Passy-Sokone ;
• Travaux de construction des postes juxtaposés de Boundou Foudou ;
• Travaux de construction des postes juxtaposés de Moussala ;
• Travaux de construction du pont de HALWAR (tranche conditionnelle) ;
• Autoroute AIBD-Somone-Mbour ;
• Programme de la modernisation de la ville de Tivaoune ;
• Pont de la Gambie et Postes de contrôle juxtaposés ;
• Autoroute « Ilaa » Touba ;
• Autoroute Diamniadio-Blaise Diagne
• Aéroport International Blaise Diagne ;
• Echangeur de l´Emergence á Dakar ;
• Cité de l´Emergence avec ses 17 tours en centre-ville de Dakar ;
• Train Express régional Aéroport Blaise Diagne-Gare ferroviére de Dakar ;
• Tramway Blaise Diagne-Dakar ;
• Projet de Bus rapide sur voies réservés entre Guediawaye et Dakar-centre ;
• Construction du Quai de pêche de Soumbedioune ;
• Chaloupe Dakar-Rufisque-Aguene et Diambogne ;
• Agrandissement du Stade Alioune Sitoe Diatta ;
• Construction de l´aréne Nationale á Dakar ;
• Construction des Salles de Conférence pour le Gamou á Tivaoune et le Magal á Touba ;
• Construction du Centre International de Conférence Abdou Diouf á Diamniadio ;
• Réhabilitation du pont Patte d´oie Sénégal 92 ;

Diaspora sénégalaise
• Renforcement du dispositif d´établissement de passeports pour les sénégalais de l´Extérieur ;
• Démarrage d´études sur l´évaluation des conventions bilatérales et multilatérales pour la sécurité sociale de nos compatriotes émigrés ;
• Etude pour la création d´un fonds pour le rapatriement des dépouilles des sénégalais décédés á l´étranger, l´aide aux familles endeuillées, les malades nécessitant une intervention chirurgicale lourde et le rapatriement des sénégalais en situation de détresse grave avec un budget de 800 millions de francs CFA en 2015;
• Saisine de postes diplomatiques et consulaires pour le recensement de tous les sénégalais détenus dans leur juridiction, á l´effet de leur fournir l´assistance consulaire nécessaire ;
• Politique sociale permettant aux sénégalais de l´Extérieur de bénéficier des logements ;
• Financement des projets par le Fonds d´Appui á l´Investissement des Sénégalais de l´Extérieur (FAISES) de 340 millions en 2012 á 1 milliards Cinq cent millions de FCFA en 2015 ;
• Prise de mesures de baisse des prix sur les tarifs des appels téléphoniques entrants, á la suite de la suppression surtaxe qui y étaient appliqués ;
• Décret 2012-444 du 12 avril 2012 relevant l´âge de l´importation des véhicules qui passe de 5 á 8 ans;
• Modification du code de nationalité sénégalaise pour permettre aux femmes sénégalaises de transmettre la nationalité sénégalaise á leurs enfants ;

Gouvernance sobre
• Réduction du nombre d´agences ;
• Réalisation d´audits des organismes publics ;
• Adoption d´une loi créant un Office national Anti-Corruption (OFNAC) ;
• Activation de la Cour de répression de l´enrichissement illicite (CREI);
• Adoption de loi transposant le Code de transparence des finances publiques de l´UEMOA et de la Loi portant réforme de la Cour des Comptes ;
• Mise en œuvre de la norme mondiale qui promeut la transparence des revenus issus des ressources naturelles : Le Sénégal est membre depuis 2012 de l´Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) ;
• Programme de réforme de l´enseignement des affaires et de la compétitivité (PREAC) pour relancer l´économie sénégalaise;
• Restauration d´un Etat protecteur des populations, le rétablissement d´un Etat transparent et efficient ;
• Mettre fin aux injustices sociales ;
• Assurer les bases du développement ;
• Devenir un modèle de démocratie efficace ;
• Garantir la paix, la sécurité, la stabilité et l´intégration régionale ;
• Œuvrer pour une presse indépendante et libre ;
• Maîtriser les déficits publics et le train de vie de l´Etat : une annulation de dépenses jugées non prioritaires d´un montant de 61,2 milliards FCFA a été réalisé depuis 2012 ;
• Résiliation de toutes les lignes téléphoniques utilisées par des non ayants-droits et rationalisation de la gestion des lignes téléphoniques dans l´administration avec la mise en place de restrictions pour les bénéficiaires et de plafonds pour les abonnements ;
• Réduction de 1,2 milliards de FCFA des facteurs de téléphone ;
• Réduction de 608 millions de FCFA des factures d´eau de l´Administration entre juillet et décembre 2012;
• Suppression de 358 polices d´abonnement de non ayants droit á l´eau dont la consommation était payée sur le budget de l´Etat ;
• Réduction des polices d´abonnement á la SNELEC de 7719 á 3791 polices et poursuite du processus d´audit du fichier d´abonnement ;
• Suppression du Senat (prés de 8 milliards de FCFA d´économies) ;
• Suppression de 59 directions et agences non nécessaires ;
• Rationalisation des effectifs et du nombre de missions diplomatiques et consulaires ;

SOULEYMANE SOKOME
CONSULANT JURIDIQUE ET POLITIQUE

 

6 Comments

  1. 10 000 mensonges. Aucune de ces dites « réalisations » n’est réalisée. Ces « réalisations » n’existent que dans les médias, dans les actes de manipulations de ce pouvoirs et ses obligés au mensonge, et elles y resteront.

  2. Il peuvent même mettre à suivre car cela ne changera en rien sa médaille de Président le plus nul de l’histoire de ce pays. La falsification des chiffres, l’illusion d’un pays qui se construit et les populations souffrent au point de les convaincre avec des sacs de riz ou un petit billet de 5000 fcfa.
    Vu qu’ils disent qu’ils ont un bilan me donne la certitude qu’ils n’en auront jamais, j’aurai préféré qu’ils prennent conscience de leur retard mais hélas ils ont fini par nous montrer que c’est tout ce qu’ils savent faire. Quelle triste fête de l’indépendance!!!! l’espérance étant le dernier à mourir est entrain d’agoniser.
    Macky DEGAGE!!!!!!!!!!!

  3. Panama papers » et sociétés offshore : sur la piste des fonds de Karim Wade ? (Exclusif Ouestafnews)
    Ouestafnews – Le procès pour enrichissement illicite de Karim Wade, fils de l’ancien président sénégalais Abdoulaye Wade, a connu son verdict depuis un an. Il s’était terminé avec la condamnation par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei) de M. Wade-fils et de ses co-accusés à des peines de prison ferme.

    Rédigé par leral.net le Dimanche 3 Avril 2016 à 20:03 | | 29 commentaire(s)|

    Il a été très difficile pour les enquêteurs sénégalais de retracer la piste de tous les fonds qu’on accuse l’ancien ministre et proche collaborateur de son père d’avoir détournés.

    Dans cette enquête exclusive, menée dans le cadre d’un projet d’investigation journalistique mondial sur les sociétés off-shore auquel Ouestaf News a participé, notre organe a pu établir l’existence de contrats secrets signés entre l’un des co-accusés de Karim Wade, Mamadou Pouye et l’entreprise DP World FZE, via des sociétés off-shore.

    Des révélations qui jettent une nouvelle lumière sur cette affaire. Cette investigation a comme point de départ le journal allemand Sûddeutsche Zeitung qui a accepté de partager des millions de documents qu’il a reçus, avec le Consortium International des Journalistes d’Investigation (ICIJ), dont Ouestaf News est membre.

    Karim Wade et ses amis purgent une peine de cinq ans de prison prononcée en mars 2015. La lecture de documents confidentiels de la firme Mossack Fonseca apporte un nouvel éclairage à l’affaire, avec la preuve que Mamadou Pouye, l’ami d’enfance de Karim Wade est le propriétaire de trois sociétés offshore, Seabury Inc, Regory Invest et Latvae Inc, toutes créées grâce à Mossack Fonseca (MF), cabinet de conseil panaméen disposant de bureaux dans 44 pays. MF a été créé en 1972 par l’Allemand Jurgen Mossack et le Panaméen Ramon Fonseca, ancien vice-président de Panama.

    Si les enquêteurs de la Crei, ont pu remonter jusqu’à Regory et Seabury par contre Latvae Inc n’a jamais été mentionné dans les auditions. Les documents parcourus ne montrent pas de transactions via Latvae Inc, ce qui ne parait guère surprenant dans la mesure où Regory et Seabury constituaient les piliers de l’activité offshore de M. Pouye, réputé très discret et presque inconnu des Sénégalais jusqu’à son arrestation en 2013.

    Contrats secrets avec DP World

    A travers Seabury, M. Pouye a ficelé avec l’entreprise Dubai Port World (DP World), plusieurs contrats chiffrés en millions de dollars. Les documents estampillés « secrets et hautement confidentiels » renseignent sur quelque chose que la Crei n’avait pu établir avec certitude, la preuve de la relation d’affaires entre le co-accusé de Karim Wade et DP World.

    Sur la base d’un premier contrat de « consulting et de conseil », 7,2 millions d’Euros (plus de 4,7 milliards FCFA) ont atterri dans le compte de Seabury. « Satisfait » des services rendus, DP World est revenu à la charge pour un contrat de « conseil » couvrant la période 2013-2015 portant « exclusivement » sur ses intérêts en Afrique.

    Selon les termes de ce second accord conclu Seabury devait encaisser 13 millions de dollars (plus de 7,6 milliards FCFA), dont 3 millions de dollars dès la signature. Si l’on cumule les montants de ces deux accords, on obtient pas moins de 12 milliards FCFA. Compte tenu de la date de l’arrestation de Pouye, on ne peut établir avec certitude si ce second contrat a pu être exécuté à son terme..

    A la Julius Baer Bank, (banque suisse spécialisée dans la clientèle privée et familiale, selon son site internet), basée à Monaco, l’instruction menée par la justice sénégalaise avaient pu établir l’existence d’un compte appartenant à Mamadou Pouye. La nature du compte bancaire de Mamadou Pouye ainsi que l’origine des fonds qui l’alimentaient a toujours constitué un véritable écueil pour les enquêteurs.

    « L’un des présumés complices de Karim Wade, Pape Mamadou Pouye, administre un compte à Monaco, sur lequel il n’a pas le pouvoir de retirer de l’argent », écrivait « le Quotidien » (journal privé sénégalais) en octobre 2013, au lendemain d’une audition de M. Pouye devant la Crei.

    Les documents de MF apportent un début de réponse à ce paradoxe. Dans la galaxie des sociétés offshore, comme nous l’ont expliqué plusieurs spécialistes, il s’agit avant tout de brouiller les pistes pour cacher les noms des véritables propriétaires et bénéficiaires. Ce faisant, dans la plupart des cas, l’administration des entreprises à tous les niveaux est assurée par des « nominees » autrement dit des mandataires qui agissent sur instructions du ou des propriétaires.

    Dans le cas de Seabury, qui occupe une place centrale dans les activités de Mamadou Pouye, un des mandataires était un certain Jitendra Thakurdas, citoyen indien nommé sur proposition de Mossack Fonseca. M Thakurdas, comme l’atteste un courrier envoyé par M. Pouye, le 23 octobre 2008, avait comme principal rôle la gestion du compte bancaire de Seabury. Ce qui permettait à M. Pouye de faire anonymement ses transactions.

    Dans l’arrêt rendu par la Crei et dont copie a été obtenue par Ouestafnews, il apparait clairement que les enquêteurs ignoraient que Seabury est une société offshore créée par M. Pouye. Seabury était une des sources alimentant le fameux compte bancaire de M. Pouye à la Julius Baer. Dans l’exécution des contrats avec DP World, Regory Invest a notamment servi de sous-traitant à Seabury, moyennant des rémunérations mensuelles de 65.000 euros, lit-on dans les documents.

    Lien avec Karim Wade

    Seabury est mise en place semble-t-il uniquement pour le business avec DP World. Elle a été créée en 2008 soit un an après le contrat signé entre l’Etat sénégalais et DP World pour l’exploitation du terminal à container du port autonome de Dakar. En avril 2009, Karim Wade devenait tout puissant ministre d’Etat chargé de la Coopération internationale, de l’aménagement du territoire, des transports aériens et des infrastructures.

    Un poste qu’il a occupé jusqu’à la défaite électorale de son père face à Macky Sall au second tour de la présidentielle de 2012.
    Les deux contrats secrets prouvent à tout le moins l’existence d’un lien d’argent entre le cercle de Karim Wade et la société DP World FZE qui, invoquant des problèmes, de « cyber-sécurité » n’a pas souhaité répondre à nos questions envoyées par mail à son siège.

    Tout ceci tend à corroborer les conclusions de l’enquête de Papa Alboury Ndao, l’expert mandaté par la Crei qui a affirmé le 9 février 2015 devant la Cour la découverte de deux virements de 13 millions de dollars vers un compte bancaire logé à Singapour, appartenant à Karim Wade en provenance de Dubaï Céramique, une filiale de DP World FZE.

    Des sommes dont les associés, Mamadou Pouye et l’autre co-accusé de M. Wade, Ibrahim Aboukhalil, ont eu à bénéficier, selon l’expert comptable.

    Attaqué en justice par les avocats de Karim Wade, qui rejetaient l’existence du compte bancaire de Singapour, l’expert comptable a été relaxé par le tribunal correctionnel de Dakar.

    La piste DP World (dont les enquêteurs faisaient une source principale de l’enrichissement illicite reproché à Karim Wade) a été abandonnée à l’issue du délai d’instruction de six mois et l’échec de la commission rogatoire où la partie Singapourienne à refusé de collaborer avec les autorités sénégalaises, précise une source proche du dossier.

    Condamné à 5 ans de prison ferme et à une amende de 69 milliards FCFA, Mamadou Pouye a été au cœur des affaires de Karim Wade. Difficile en tout cas de ne pas voir la main de ce dernier, derrière le business « secret et confidentiel » entre DP World FZE et Mamadou Pouye. Est-ce un hasard si tous les co-accusés disposent chacun, selon la Crei, de comptes dans la même banque à Monaco ?

    En outre Seabury, n’est pas une propriété exclusive de M. Pouye. La société compte trois autres actionnaires « anonymes » dont les noms n’apparaissent ni dans les documents ni dans les correspondances échangées. La Crei, on s’en souvient, avait aussi dans ses conclusions souligné, le recours « constant » à des sociétés offshore par Karim Wade et ses amis. Selon des financiers que nous avons contactés, les contrats entre Seabury et DP World, peuvent aussi être tout à fait bidon et ne servir en réalité qu’à maquiller des commissions occultes.

    Les tentatives pour entrer en contact avec M. Pouye à la prison du Cap Manuel à Dakar sont restées infructueuses. « Le détenu ne veut voir que sa femme et son père », selon les services pénitentiaires. Les démarches auprès de son avocat Maitre Moustapha Ndoye à qui nous avons envoyé une lettres sont aussi restées vaines.

    Mossack Fonseca et l’évasion fiscale ?

    Au cœur de toute cette affaire, la firme panaméenne Mossack Fonseca, dont les responsables jurent la main sur le cœur n’être que dans des activités licites.

    « En 40 ans d’existence nous n’avons jamais été attrait devant les tribunaux pour activités liées à la criminalité », a répondu Mossack Fonseca dans une correspondance aux journalistes travaillant sur le projet. MF, écartant en même temps « énergiquement toute affirmation faisant de lui, une firme favorisant l’évasion fiscale ».

    Toutefois, cette investigation arrive dans un contexte où MF est cité dans des scandales financiers notamment dans l’affaire de la mine de Simandou en Guinée (considéré comme la plus grande mine de fer d’Afrique), cédée à l’homme d’affaires israélien, Bény Steinmetz.
    Le journaliste américain, Ken Silverstein, n’a pas hésité à intituler un de ses articles : « Mossack Fonseca, le cabinet qui traite avec les oligarques, blanchisseurs d’argent et les dictateurs ».

    Quant au Panama, siège de MF, c’est un Etat reconnu comme un « paradis fiscal ». C’est « l’endroit idéal pour cacher sa fortune et la mettre à l’abri de gouvernements corrompus», a affirmé Brooke Harrington, professeur à la Copenhague Business School, dans un entretien avec des collègues finlandais impliqués dans ce projet.

    Des Etats africains peu armés

    Les paradis fiscaux sont des zones où les taxes sont réduites parfois jusqu’à 50 % voire à néant, pour des entreprises et des particuliers fortunés, dans le but d’attirer les capitaux. « Le problème que cela pose c’est que les entreprises qui y sont domiciliées y logent de l’argent produit dans d’autres pays », a expliqué à Ouestafnews, Elimane Kane, du bureau d’Oxfam à Dakar.

    « La finance offshore est une niche entretenue par des banques peu scrupuleuses, les cabinet d’affaires et le crime organisé qui tend aujourd’hui à dominer tous les aspects de la vie économique, y compris le sport », explique le Global Finance Integrity (GFI).

    Selon le GFI, les flux financiers illicites en provenance des pays en développement et des pays dits émergents est passé de 465 milliards de dollars à 1,1 trillion de dollars entre 2004 et 2013 et l’organisation « Tax Justice Network », estime de son côté que l’Afrique perd annuellement 50 milliards de dollars en transactions financières illicites, principalement du fait des multinationales et de quelques particuliers. Le secteur des industries extractives est souvent accusé.

    MF a ouvert plusieurs sociétés offshore pour des multinationales de ce secteur comme par exemple Anglogold, propriétaire de Anglogold Investments Senegal Ltd et Anglogold Exploration Senegal Ltd (basés aux îles Vierges Britanniques).

    Début, février 2016, le Sénégal a signé la Convention concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale, devenant ainsi le 11ème pays africain à ratifier cette convention qui offre toutes les formes possibles de coopération pour combattre l’évasion et la fraude fiscales. L’adhésion à cette convention est certes une « avancée », mais pas « suffisante », selon Elimane Kane du bureau d’Oxfam à Dakar.

    ouestaf.com

  4. Mon cher DOMOU DAROU tu t’es fait avoir parce que l’article de Ouestaf était un faux. Cela vient d’être démontré. En fait Ouestaf est un journal sénégalais proche du pouvoIr. Son nom peut laisser croire que c’est un journal de plusieurs pays. Oustaf ne fait pas partie de l’enquête. Ni RFI ni les journaux internationaux qui ont participé à cette enquête n’ont mentionné le nom de Karime ou de Pouye. RFI à même signalé qu’il n’y a aucun chef d’etat subsaharien seul quelque personnalités africaine peu nombreuses y figurent. Et il n’y a pas le nom de karime parmis ceux ci

  5. Je me demande quel est le but de l’auteur de cet article. Qui lui a demandé de rédiger un aussi long article avec une liste hétéroclite de soit disant réalisations. Quatre questions essentielles :
    1-Est ce que l’aéroport Blaise Diagne est terminé?
    2-Est ce que le Sénégal a pu attirer les investisseurs étrangers pour créer de vrais emplois ?
    3-Est ce que nous avons réussi à rattraper la Côte d’Ivoire qui fut paralysé par plus de 10 années de guerre?
    4-Est ce que la pauvreté a disparu?
    Non pour toutes ces questions. Tout le reste n’est que des phrases. Ce dont a besoin un pays pauvre et sous informé comme le sénégal c’est des emplois, de le création de richesse, un bon niveau de qualification, une population instruite et un Etat qui facilite les initiatives créatrices de vrais emplois productifs et des exportations. Les investisseurs qui viennent en Afrique de l’Ouest préfèrent toujours la Côte d’Ivoire, le Nigeria ou la Ghana. Ce sont ces pays qui sont crédibles et sécurisants pour un investisseur. Aucun homme d’affaire raisonnable ne viendra dans un pays où on peut te mettre en prison et mettre tes sociétés sous administrations provisoires pour des raisons politiques

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